Une hypothèse saugrenue : le mentevacantiste

LE MONDE N’A JAMAIS ÉTÉ AUSSI MAUVAIS IL EST DONC NORMAL QUE LES PAPES LE SOIENT AUSSI !!!!!!Ils sont mauvais mais canonisés et béatifiés!!!!

Le monde a toujours fait de mauvais Papes, mais jamais aussi mauvais

Que dans le monde actuel, qui est d’une corruption sans précédent.

À chaque fois qu’une prétention est mise en avant à l’effet que les Papes conciliaires soient au moins en partie de bonne foi [Mais ce n’est pas la bonne foi qui sauve, mais la foi intègre et catholique, un pape, de par sa fonction de conserver le dépôt et de confirmer ses frères ne peut être seulement « en partie » catholique], il y a généralement des Catholiques qui protestent. Ils diront que les Papes sont des hommes d’Église intelligents et bien éduqués ; il est donc impossible qu’ils ne prennent pas pleinement conscience de ce qu’ils font. Pour ces mêmes critiques, la théorie « mentévacantiste » selon laquelle ces Papes ont l’esprit vacant ou sont en partie ignorants des conséquences de leurs propres actions, est absurde. On peut comprendre l’objection, mais laissez-moi citer un ami qui comprend le « mentévacantisme » comme il doit être compris :—

« Que des Papes puissent en toute bonne foi avoir tort, parce qu’ils tiennent que certaines erreurs ne sont pas opposées à la Foi, c’est une idée qui jouit de peu de considération, car les gens se font une idée de la papauté qui est trop détachée du monde, alors que toute l’histoire des Papes est celle d’hommes de leur temps sujets en tout aux bonnes et aux mauvaises habitudes et aux vices de leur époque. La différence se trouve dans la force de l’erreur, laquelle n’a jamais été aussi formidable qu’aujourd’hui, la race humaine n’ayant jamais été aussi dégénérée qu’elle l’est à l’heure présente, il ne faut pas l’oublier.

« En effet, le libéralisme est maintenant partout et il écrase tout. Il n’est plus simplement une pensée ou façon de penser, il est devenu une véritable manière d’être qui pénètre chaque homme existant, qu’il soit en lui-même un libéral absolu ou un agent du libéralisme et de sa subversion, ou simplement un de ses instruments. Tel est le cas des Papes Conciliaires. Ils croient qu’ils se rapprochent du monde pour le rétablir. Ils ne comprennent pas que c’est le monde qui se les attire pour les infecter et les contrôler. [Ils ne savent pas qui est le Prince de ce monde ?]

« Dans une telle situation, on peut certainement parler de Papes libéraux mais pas de Papes non-catholiques, dans la mesure où manque le nécessaire pour une telle condamnation, à savoir la volonté personnelle de leur part d’être libéraux et non pas catholiques. Tout ce que l’on peut faire c’est de reconnaître qu’il y a chez ces Papes la volonté personnelle d’être catholiques et non pas des libéraux anti-catholiques, puisque pour eux il n’y a aucune contradiction entre les deux, loin de là. Selon leur théologien et penseur, Joseph Ratzinger, le libéralisme est l’un des dérivés heureux du catholicisme [Mais c’est justement là, son hérésie, son errance], n’ayant besoin que d’être purifié de certaines distorsions allogènes pour être catholique. Ainsi, quant à la destruction de l’Église, il est évident – cela s’impose à la raison – que des Papes qui croient dans un catholicisme aussi compromis ne peuvent pas s’empêcher d’avoir comme une des conséquences de leurs actions la destruction de l’Église.

« En ce qui concerne Monseigneur Lefebvre, étant donné qu’il a grandi dans une Église bien différente de celle d’aujourd’hui, je peux seulement conclure que pour lui il était impossible qu’un catholique servant d’instrument de la subversion ne pût avoir conscience de ce qu’il faisait. ENCORE MOINS UN PAPE NE POUVAIT-IL PAS S’EN RENDRE COMPTE [Donc vous êtes infidèle à la pensée de Mgr Lefebvre]. Lisant entre les lignes de certains écrits de Monseigneur, je crois que, bien que sa vision du monde inclût certainement le fait d’une dégénération continue jusqu’à la fin du monde, cette vision n’a pas envisagé que ce processus pût clairement affecter l’Église elle-même. »

Je peux très bien m’imaginer l’objection de certains lecteurs à ce genre d’analyse : « Oh ! Excellence, s’il vous plaît, cessez de prendre la défense des Papes Conciliaires. C’est noir ou blanc. S’ils sont noirs, je serai un heureux sédévacantiste. S’ils sont blancs, un joyeux libéral. Vos zones d’ombre ne font que m’embrouiller ! »

Cher lecteur, le noir est noir, le blanc blanc, mais rarement dans la vie réelle trouvons-nous du pur blanc, et jamais du pur noir (le pire qui soit a la bonté d’être) [Oui, mais la foi est intègre ou n’est pas]. Si vous désirez comprendre cette justification relative des Papes conciliaires, la clef en est de bien comprendre que le monde n’a jamais été si profondément mauvais qu’aujourd’hui [Car tout ce qui est dans le monde, la concupiscence de la chair, la concupiscence des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais du monde 1Jn 2, 16 Donc, c’est pour cela que l’ouverture au monde est une erreur mortifère]. De cette dégénérescence sans précédent, il doit être évident qu’à cet égard les Papes conciliaires qui s’écartent de la Foi sont plus excusables qu’aucun de leurs prédécesseurs. [Parce que tout ce qui est né de Dieu remporte la victoire sur le monde; et la victoire qui a vaincu le monde, c’est notre foi. Qui est celui qui est vainqueur du monde, sinon celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu? 1Jn 5, 4-5 Des papes qui s’écartent de la foi restent papes et en plus sont excusables, voilà qui est fort de café] Kyrie eleison. Mgr Williamson – Initiative St Marcel – 23 mai 2015

Le « mentevacantisme » consiste à dire qu’un pape peut, s’écarter de la foi, être libéral, moderniste, poser des actions qui démolissent l’église, et cela en toute bonne foi, en croyant être catholique, et être excusables de tout cela; mais cette théorie est démentie par celui dont on prétend être le fidèle disciple et dans la citation même qui est faite. De plus, cette théorie est toute subjective et donc à saveur éminemment moderniste.
Une hypothèse saugrenue : le mentevacantiste

La grande pitié de l’église de France

LE PRIMAT DES GAULES À PROPOS DU VOTE IRLANDAIS FAVORABLE AUX UNIONS CONTRE NATURE

 « L’archevêque de Dublin, Mgr Diarmuid Martin, a réagi aux résultats du référendum en disant que l’Église devait à la fois « trouver un nouveau langage pour parler aux gens » et « ouvrir les yeux ». Que signifient ces deux impératifs pour l’Église, au-delà de l’Irlande ?

Il me semble que ce “nouveau langage” est une référence au fait que l’on a faussé, durci, rétréci le langage de la Bible [Le châtiment de Sodome et Gomorrhe est assez clair cependant]. Il faut se souvenir que la parole de Dieu n’est pas un ensemble de règlements [Celui qui garde mes commandements, c’est celui là qui m’aime] : elle est une parole de liberté, une condition de la liberté. Oui, il nous faut « ouvrir les yeux », c’est-à-dire écouter, entendre le désir des personnes homosexuelles, ne pas détourner le visage lorsqu’elles viennent nous voir. Nous devons non seulement leur dire qu’elles sont aimées de Dieu, mais aussi leur montrer la place qu’elles ont dans l’Église. L’Église doit reconnaître qu’elles ont de la valeur.

Comment l’Église peut-elle promouvoir son enseignement sur le mariage, dans des sociétés où elle est de plus en plus marginalisée ? N’a-t-elle pas perdu sa crédibilité ?

Je n’aime pas ce mot de crédibilité : je ne cherche pas à vendre une marchandise. Si je considère que la parole de Dieu est éclairante, il faut que je la dise. Mais pour qu’elle touche les cœurs, je dois comprendre la personne en face de moi.

Plusieurs fois, des couples homosexuels sont venus me voir, en toute sincérité, me disant qu’ils avaient été blessés par des prêtres, lors d’une confession. À la fois, certains voient que ce qu’ils vivent n’est pas conforme à la parole de Dieu, et en même temps, ils se présentent à l’Église tels qu’ils sont, vivant leur engagement l’un à l’égard de l’autre dans la sincérité. Je ne conteste pas cela, pas plus que l’authenticité de leur désir, mais je leur dis qu’il y a plus de vie et de vérité dans la parole de Dieu que dans leurs désirs.

L’Église n’essaye pas de faire passer un discours à toute force. C’est à nous, chrétiens, de l’incarner, tout en reconnaissant que nous ne sommes pas parfaits et que cette parole est aussi valable pour nous. C’est sans doute ce à quoi fait référence l’archevêque de Dublin lorsqu’il dit que nous vivons dans une « zone grise », et non pas dans un monde « en noir et blanc ».

Cela signifie-t-il que l’Église doit reconnaître du « bon » dans le couple homosexuel ?

Dans toute personne, il y a des choses bonnes [son être créé par Dieu, et des mauvaises, le mauvais usage du don de Dieu]. Chez les couples homosexuels que je connais, il y a des aspects que j’admire : leur combat, leur foi, leur générosité. Je ne conteste pas non plus qu’il y ait entre eux des gestes de charité et de bonté. Certains sont également d’extraordinaires messagers de Jésus. D’ailleurs, lorsque j’écris un texte sur le sujet, il m’arrive souvent de le faire relire par des personnes homosexuelles, et même si elles ne sont pas d’accord avec moi sur le fond, elles ont assez de charité pour me signaler tel ou tel mot qui pourrait blesser inutilement.

Toutefois, lorsque l’on me demande une bénédiction, je ne bénis pas les unions mais j’accorde la bénédiction à chaque personne, individuellement. Nous prions ensemble pour que le Seigneur fasse son travail dans les cœurs, et que chacun distingue la volonté de Dieu, et non la sienne. ». Source La Croix Entrevue avec le cardinal Barbarin

 

La grande pitié de l’église de France

LA SUBVERSION CONTINUE IL RESTE ENCORE UN PEU DE MORALE À ÉLIMINER

 

FAIRE BASCULER LE SYNODE VERS L’ACCEPTATION DES UNIONS HOMOSEXUELLES

C’était le but de la rencontre informelle et très discrète de certains évêques à Rome, autour du très controversé (voir ici, ici, ici et ) cardinal Marx, selon le vaticaniste Edward Pentin. Il a rendu compte dans le National Catholic Register de cette rencontre confidentielle. Jeanne Smits a traduit ce qu’en dit Pentin :

« La rencontre a rassemblé une cinquantaine de participants : des théologiens, des évêques et même des représentants des médias, à l’invitation des présidents des conférences épiscopales d’Allemagne, de Suisse et de France, soit le cardinal Marx, Mgr Markus Büchel et Mgr Georges Pontier, archevêque de Marseille. Tout cela, on le sait, en revanche, la réunion s’est tenue à huis-clos et l’un des thèmes clefs, selon des participants qui ont tout de même parlé, était de déterminer comment  l’Église peut mieux accueillir les personnes se trouvant au sein d’unions stables de même sexe. Il semblerait que « personne » ne se soit opposé à la reconnaissance par l’Église de ces unions comme étant valides.

— S’il y avait des représentants des médias, la rencontre ne peut pas avoir été confidentielle et discrète, et encore moins secrète !, direz-vous.

Mais si, justement. Un journaliste sait se taire, c’est même une de ses principales et paradoxales qualités. Il sait quoi dire, et jusqu’où. Il semble, s’il faut en croire Edward Pentin, ou plutôt un observateur qu’il cite, que ces représentants des médias soient importants dans le dispositif, leur rôle étant de promouvoir les thèmes soulevés et leur traitement, conformément aux choix de ce Rhineland Group qui pivote autour de l’épiscopat allemand, dans les semaines qui précéderont le synode sur la famille à l’automne prochain. Pour la France, des journalistes de La Croix  et d’I-Media étaient présents selon The New Catholic Register qui affirme être en possession de la liste complète des participants.

Quoi qu’il en soit la rencontre aura été à la fois une opération discrète et une opération de communication. S’agit-il de préparer les esprits à une tentative massive de modification de l’enseignement multi-séculaire – et surtout certain ! – de l’Église catholique ?

Outre le nouveau regard sur les unions homosexuelles, les participants ont évoqué, selon Pentin, la nécessité de « développer » l’enseignement de l’Église sur la sexualité humaine, afin de remplacer la « théologie du corps » de saint Jean-Paul II par une « théologie de l’amour ». […]

Mais poursuivons avec Pentin. « Un prêtre suisse a mis en avant « l’importance de la libido humaine » ; un autre participant, parlant de la communion pour les divorcés remariés, demande : « Comment pouvons-nous la refuser, comme si c’était une punition pour les gens qui ont eu un échec et qui ont trouvé un nouveau partenaire avec qui commencer une nouvelle vie » […]

Edward Pentin rapporte que le cardinal Reinhard Marx est sorti de la réunion en insistant sur le fait qu’elle n’était pas « secrète », mais pressé de questions sur le manque de publicité qui lui avait été donnée, il s’est irrité, affirmant qu’il était là de manière « privée » et qu’il avait tous les droits de s’y rendre comme il voulait.

Personne ne se trompe en tout cas sur les grands objectifs de la rencontre, discrète ou pas, puisque le cardinal Marx ne cache pas sa volonté de voir modifier l’approche de l’Église vis-à-vis des homosexuels : dimanche dernier, jour de la Pentecôte, son homélie appelait à une « culture de l’accueil » de la part de l’Église à l’égard des homosexuels : « Ce ne sont pas les différences qui comptent, mais ce qui nous unit. »

Parmi les participants, Edward Pentin évoque la présence du chef de la conférence épiscopale suisse, Mgr Büchel de Sankt-Gallen qui préconise l’ordination des femmes. Mgr Pontier, également présent, ne brille pas par la rigueur de ses déclarations. Le Père jésuite Hans Langendörfer, secrétaire général de la conférence épiscopale d’Allemagne, a été la cheville ouvrière de lois du travail allemandes qui permettent aux divorcés remariés et aux couples homosexuels de travailler au sein d’institutions catholiques.

Une mention spéciale pour le P. Eberhard Schockendorff, théologien moral : les catholiques allemands de tournure plus traditionnelle y voient le « cerveau » des attaques contre l’enseignement certain de l’Église au sein de l’épiscopat allemand. Il est connu comme critique de Humanae vitae et comme soutien du clergé homosexuel, ainsi que de tous ceux qui demandent une modification de l’éthique sexuelle. Dès 2010, il donnait une interview où il rendait hommage à la permanence et à la solidarité que l’on constate au sein de certaines unions homosexuelles, d’une réelle « valeur éthique », disait-il. Toute évaluation des actes homosexuels « doit être reléguée au siège arrière » parce que les fidèles se distancient toujours davantage de la « morale sexuelle catholique » qui leur paraît « irréaliste et hostile », disait-il. Le pape et les évêques « doivent prendre cela au sérieux et ne pas rejeter ces idées comme laxistes », disait-il. Sans surprise, il propose de « libérer » la théologie morale de la « loi naturelle » et que la conscience doit s’appuyer sur « l’expérience de vie des fidèles »Il est partisan de l’accès des divorcés remariés à la communion au motif que cela « ne remet pas sérieusement en cause l’indissolubilité du mariage », ce qui est le signe soit d’un ramollissement cérébral soit d’une totale absence de foi en la présence réelle de Notre Seigneur dans l’Eucharistie…

Edward Pentin cite encore parmi les présents Marco Impagliazzo, président de la communauté laïque Sant’Egidio, le père jésuite Andreas Battlogg, professeur de philosophie et de théologie, rédacteur en chef du journal de gauche Zimmen der Zeit, et le salésien Mgr Markus Graulich, auditeur prélat de la Rote romaine, l’un des rares représentants officiels de la Curie à prendre part à ce qu’il faut bien appeler cet exercice subversif. […] »

LA SUBVERSION CONTINUE IL RESTE ENCORE UN PEU DE MORALE À ÉLIMINER

LA GUERRE HYBRIDE

Les 15 et 16 mai 2015, le Magazine Realnoe Vremia a publié en deux parties le compte rendu de l’intervention-fleuve de Sergueï Glaziev [conseillier économique de Vladimir Poutine, NDLR.] lors d’une vidéoconférence à l’occasion d’un séminaire de cadres du parti Russie Unie, sur les «Perspectives de développement économique de la Russie sous le régime des sanctions». Le texte ci-dessous est la traduction d’un extrait de cette intervention. Il porte sur la guerre menée actuellement contre la Russie et indique la ressource qui peut permettre de remporter cette guerre.

 Aujourd’hui, la forme même des activités militaires entre pays, que les spécialistes ont déjà baptisée guerre hybride, diffère radicalement de celle des guerres que nous avons menées jusqu’ici, en ce que la force militaire n’intervient qu’en dernière instance, lorsque l’adversaire est déjà vaincu et qu’il reste à le punir. Mais pour vaincre l’adversaire, il est indispensable de créer le chaos.

Ainsi, cette technologie des révolutions oranges, technologie de manipulation de la conscience est une manifestation contemporaine de la démarche technologique liée au nouvel environnement technologique et à sa capacité d’agir au moyen de l’information sur la conscience collective. Sous nos yeux, elle a plongé le Proche Orient dans le chaos et est ensuite arrivée jusqu’à nous.

S’appuyant sur une base élaborée pendant deux décennies, les Américains sont parvenus, littéralement en deux ans, grâce aux méthodes de la guerre psychologique et informationnelle, à une manipulation massive de la conscience collective, imposant dans celle-ci des images cognitives destructrices, poussant non seulement l’Ukraine dans le chaos, mais transformant également le peuple ukrainien en quelque chose de tout à fait inhabituel pour nous et à tout le moins stupéfiant de point de vue de la mythologie qui a jeté son emprise sur les esprits.

Ici, nous sommes confrontés à une manifestation complètement archaïque de la conscience, dans le cadre de laquelle les gens sont prêts à recourir à la violence et à commettre des crimes. Ces formes archaïques de la conscience collective sont engendrées par le système qui a manipulé celle-ci, en vue de créer un chaos duquel émergera un ordre nécessaire au commanditaire, en l’occurrence, les Américains.

Ceux-ci ont besoin d’un poste avancé leur permettant de poursuivre leur agression contre la Russie. Concrètement, ils transforment une partie du Monde russe en un monde anti-Russie, c’est-à-dire ce que ne parvinrent pas à réaliser les Allemands à la fin du XIXe siècle, les Autrichiens lors de la Première Guerre Mondiale, et de nouveau les Allemands ensuite. Et cela, malgré que le nazisme en Ukraine a toujours été un phénomène marginal et qu’à l’époque du pouvoir soviétique, personne ne voulait parler l’Ukrainien, être ukrainien. Et même pendant les années de guerre, les hitlériens ne purent prendre appui que sur un groupe marginal de gens, constitué de «déclassés» louant leur supériorité idéologique sur les Russes, mais s’agenouillant devant les Européens de façon de façon à affirmer leur autonomie vis-à-vis de la force même qui s’opposait à eux.

Aujourd’hui, cette technologie de manipulation des masses constitue un exemple d’application du nouvel environnement technologique en politique, dans la lutte pour diriger le monde, pour préserver une hégémonie dans le monde globalisé, qui se déroule aujourd’hui entre l’Amérique et l’Asie. Il s’agit également d’une lutte pour le contrôle de la périphérie car la lutte directe entre deux hégémonies est très risquée. Dès lors, ceux-ci commencent par une lutte pour la périphérie : l’ancien leader essaie de renforcer sa puissance en prenant le contrôle de sa périphérie. Et depuis le début des années ’90, nous faisons partie de la périphérie du système financier américain. Ils ne veulent pas que nous sortions de cette situation et utilisent toutes les possibilités de manipulation de notre système financier et économique, afin de servir leurs intérêts. Et dans une situation de tension politique et militaire de niveau moyen, cette manipulation augmente radicalement : les américains ont absolument besoin de prendre le contrôle de la Russie, pas tant pour y engranger des bénéfices que pour priver la Chine de la possibilité d’avoir à sa disposition les richesses naturelles de la Russie. Le contrôle sur la Russie garantit automatiquement le contrôle sur l’Asie Centrale, qui revêt également une importance stratégique dans la lutte entre Américains et Chinois. Et le déclenchement d’une guerre en Europe représente un moyen de renforcer le contrôle sur celle-ci. La lutte se déroule sur de nombreux fronts.

Aujourd’hui, le capital humain est essentiel.

(…) En principe notre situation n’est pas aussi mauvaise qu’elle puisse paraître. La Russie demeure le pays le plus riche au monde en termes de richesse nationale par habitant. Nous dépassons tous les autres, y compris les États-Unis. Notre problème consiste en ce que la base de cette richesse, c’est notre potentiel de ressources naturelles. Dans les autres pays, sa part s’élève à 4% environ, et dans notre économie, elle atteint 40%. Mais ce qui s’appelle capital fixe, fonds d’exploitation, et appareil de production, garantissant le développement économique, cela représente chez nous au plus 10% de la structure de la richesse nationale. Dans les pays avancés, cela d’élève à 20%.

Mais aujourd’hui, l’essentiel est le capital humain. Au début des années ’60 du siècle dernier, les investissements dans la personne, dans l’enseignement, les sciences et la culture commencèrent à dépasser en valeur absolue les investissements dans le «matériel». Et après la transition vers le régime technologique de l’information et des communications, de «l’économie du savoir», cette tendance se renforça nettement. Voici 60 ou 70 ans, après la guerre, nous sommes passés sur une voie de développement nouvelle ; le progrès technique devint le facteur principal de croissance économique. Aujourd’hui, environ 90% de l’augmentation du revenu national et du produit intérieur brut proviennent du progrès technique et des nouvelles technologies, augmentant l’efficacité et permettant de s’approprier de nouvelles possibilités. On débouche ainsi sur la constatation selon laquelle la richesse nationale essentielle, c’est le capital humain. Et de ce point de vue, nous sommes moyens, notre situation n’est pas désespérée, néanmoins, les autres pays disposent d’une part de développement du capital humain supérieure à la nôtre. La raison principale réside en ce que notre capital humain ne croît pas suite à la vive diminution du financement des sciences et de l’enseignement opérée dès le début des années ’90. Si on examine la structure des dépenses budgétaires, on constate que nous portons ces «taches de naissance» issues de la dégradation des années ’90. Notre part des dépenses consacrées à l’enseignement est 1,5 fois inférieure à la moyenne mondiale, et le tableau est identique en matière de soins de santé. Si l’on compare avec les pays développés, notre part des dépenses consacrées à la croissance de notre capital humain est de deux fois inférieure. C’est la raison pour laquelle nous ne pouvons plus nous permettre d’essayer de réaliser des économies sur le compte de notre capital humain. Sa croissance est essentielle.

Source via russiesujetgeopolitique.ru

LA GUERRE HYBRIDE

LA LIBERTÉ DE L’ERREUR EST FATALE À LA VÉRITÉ ou ceux qui n’ont rien compris

EUROPE: LA LIBERTÉ RELIGIEUSE, CLÉ DE VOÛTE DES DÉMOCRATIES

Conclusion du Saint-Siège à la Conférence de l’OSCE sur la prévention et la lutte contre l’intolérance et la discrimination des chrétiens en Europe.

« La liberté religieuse et la liberté d’expression sont deux des clés de voûte des démocraties modernes… les deux sont nécessaires », rappelle Mgr Janusz Urbanczyk, représentant permanent du Saint-Siège auprès de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE).

Le diplomate est intervenu au cours de la Conférence de l’OSCE sur la prévention et la lutte contre l’intolérance et la discrimination des chrétiens, en se concentrant sur les crimes haineux, l’exclusion, la marginalisation et le déni des droits, à Vienne, le 18 mai 2015.

Au cours de la session conclusive, il a souhaité une « prise de conscience généralisée du problème » en Europe et dans le monde : si ces incidents commis contre les chrétiens en Europe « ne peuvent être comparés avec la persécution et le meurtre de chrétiens dans d’autres régions du monde », ils doivent cependant être éradiqués « afin d’éviter certains scénarios indésirables ».

Pour le Saint-Siège, c’est en effet « de la négation de la liberté religieuse, de l’intolérance et de la discrimination que naît presque toujours la violence » [Nego, c’est du refus de la soumission à la Vérité incarnée, au Seul vrai Dieu et à sa loi]. Une liberté religieuse amoindrie « crée un climat où les tensions sont exacerbées et la violence augmente au lieu de diminuer ».

« Afin d’empêcher la violence, il est très important de promouvoir et de consolider la liberté religieuse, y compris la liberté de conscience » et que personne ne soit « obligé d’embrasser des idées ou des comportements contraires à ses convictions les plus intimes ».

Mais cette question « n’appartient pas exclusivement au christianisme… la liberté religieuse, d’une part, et la liberté d’opinion et d’expression, d’autre part, sont deux des clés de voûte des démocraties modernes » : « les deux sont nécessaires pour maintenir nos sociétés ».

C’est pourquoi, pour le Saint-Siège, il est « extrêmement préoccupant qu’aujourd’hui, en Europe et dans la région de l’OSCE, dans de nombreux endroits et à bien des égards, la liberté des chrétiens semble être objectivement en danger ».

« Agir et parler publiquement comme un chrétien n’a jamais été plus menacé », a déploré Mgr Urbanczyk : « les chrétiens devraient être autorisés à exprimer leur identité religieuse publiquement, sans aucune pression [leur demandant] de se cacher ou de se déguiser ».

« La discrimination contre les chrétiens, même là où ils sont une majorité, doit être affrontée comme une grave menace pour l’ensemble de la société et doit être combattue, comme cela a été fait, à juste titre, dans le cas de l’antisémitisme et de l’intolérance envers les musulmans », a-t-il conclu en appelant de ses vœux l’adoption d’« une Déclaration ministérielle sur les crimes haineux, l’intolérance et la discrimination contre les chrétiens » en décembre prochain à Belgrade.  Rome, 21 mai 2015 ZENIT

LA LIBERTÉ DE L’ERREUR EST FATALE À LA VÉRITÉ ou ceux qui n’ont rien compris

L’activisme gay fait partie du plan de domination Illuminati

L’homosexualité est étrange et répugnante aux yeux de ceux qui n’éprouvent pas d’attraction pour le même sexe, les privant effectivement de progéniture. Le pourquoi et le comment de l’homosexualité n’est pas le problème. Le problème repose sur son utilisation par les élites et les LGBT pour l’établissement d’un gouvernement mondial.

Le mouvement LGBT est né dans les années 90 aux US et a atteint la France dans les années 2000.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Lesbiennes,_gays,_bisexuels_et_transgenres

Les sites tels que Gay Romeo comptent des millions de membres, et représentent plus de 100 000 visites par heure. C’est à travers de tels sites que le mouvement gay international fonctionne.

Le discours du militant homosexuel, de droite comme de gauche, fait progresser l’élimination des nations en identifiant les gays avec un Ordre Mondial Unique. Les LGBT sont très impliqués dans le processus de destruction de la notion de famille, de la patrie, et des racines chrétienne de l’Occident…

L’activisme gay est une des nombreuses marionnettes des lobbies juifs et francs-maçons. La formule est mathématique, plus les lobbies juifs et francs-maçons sont puissants, plus le lobby gay et la promotion de la bisexualité, l’idéologie féministe, l’abortion, l’immigration et ainsi de suite sont également forts. En d’autres termes, plus l’attaque contre toute société saine et cohésive se fait sentir.

Il s’agit véritablement d’une guerre contre la civilisation, antichrétienne et antimusulmane. La religion est un obstacle naturel à un Nouvel Ordre Mondial. L’activisme LGBT, en particulier le gauchisme, fait partie de ce programme subversif.

Le flot de pornographie submerge les masses, les rendant encore plus animales et ainsi encore plus malléable. Notons également l’infantilisme et le développement arrêté qui frappent beaucoup de jeunes gays, très sensibles au mirage de la société de consommation.

Une surévaluation malsaine de la jeunesse et une crainte de la vieillesse et de la mort contaminent toute civilisation.

Le mouvement LGBT, constitué prétendument d’agents de libération est extrêmement dangereux pour les cultures traditionnelles. Tandis que certains pays sont parvenus à intégrer ouvertement l’homosexualité et la transsexualité (la Thaïlande etc.), d’autres les ont rejetées.

Les activistes gay sont ainsi chargés de créer une subdivision de la franc-maçonnerie, une nouvelle branche du lobby. Notons que toutes les formes ténébreuses de sexualité, y compris le sadomasochisme, sont aussi honorées. Toutes les stars d’Hollywood sont pro-gay. Si une célébrité adopte une opinion différente ou critique l’homosexualité, cela fait scandale. Toute carrière politique ou artistique peut en pâtir ou être immédiatement détruite. Il existe ce que j’appelle une nouvelle forme stalinienne de politiquement correct, et une sorte de politburo rose qui en fait partie. Les anciennes victimes sont les nouveaux bourreaux.

En France, des organisations comme SOS racisme, la LICRA, le MRAP, dirigées et créées par des groupes juifs, surveillent et contrôlent la pensée et terrorisent quiconque ne se conforme pas à leur diktat. SOS homophobie poursuit la même tendance. Il ne s’agit pas d’un appel à la tolérance ; mais de faire la promotion de l’homosexualité aux hétérosexuels.

Ce que ces mouvements, tous sponsorisés par l’état français, appellent de la tolérance est en fait une défense du pouvoir favorable à la cause juive Illuminati d’un gouvernement mondial.

Les juifs Illuminati et francs-maçons contrôlant la France donnent beaucoup de gages aux activistes gays. Le mouvement LGBT est une nouvelle forme d’esclavage se faisant passer pour une libération. La fierté gay est elle-même une mascarade grotesque. Le sexe gay est une forme de prison que la plupart des hétérosexuels ne peuvent soupçonner.

L’homosexualité sera promue dans le Nouvel Ordre Mondial, tout spécialement parce que beaucoup de membres de la communauté juive Illuminati sont également francs-maçons et gay (Pierre Berger, Bertrand Delanoë, Jack Lang) – et souvent séropositifs. Ils veulent faire des gays des petits juifs, des partenaires dans l’oppression. Le mouvement LGBT fait semblant de ne pas comprendre le défi qu’il représente pour la communauté humaine. En cela, la propagande LGBT ne trompe qu’elle-même !

UN DOUBLE OBJECTIF

Parmi les nombreuses similitudes entre le NOM et les cercles gays, nous trouvons :

– L’idolâtrie à l’égard des célébrités, des chanteurs et acteurs / actrices, véritables marionnettes servant le sommet de la pyramide.

– L’infantilisme

– L’adoration de la société de consommation et de ses côtés les plus stupide (« journée gay » à Disneyland Paris, par exemple)

– Surévaluation du plaisir sexuel

– La destruction des valeurs familiales

– La décadence spirituelle

– La surévaluation des jeunes écervelés au détriment de la sagesse des anciens

– L’identification avec une minorité opprimée (comme les juifs Illuminati dirigent en fait le système financier, et ainsi le monde entier)

– L’identification avec « une orientation sexuelle » et non un pays ou une culture…

– La vision d’un monde sans frontière, et l’espoir de l’établissement d’une « organisation internationale gay » (et pourquoi pas une terre future ?)

– Une sous culture pornographique qui canalise « l’énergie » des masses.

– L’adoption d’enfants étrangers par les couples gay, qui conduit à l’aggravation d’une population en substituant une nouvelle forme d’immigration et ainsi une culture du métissage.

– La mascarade de la fierté gay et l’expression d’une joie trompeuse

– La destruction des sites naturels et des frontières entre le féminin et le masculin.

– Le narcissisme

– La sexualité ténébreuse qui conduit parfois à des formes de spiritualité sombre, comme le satanisme… (http://www.gayromeo.com) sur ce site par exemple, beaucoup de profils utilisent des symboles diaboliques et le site lui-même utilise une décoration « 666 » sur un gâteau pour leur 6ème anniversaire. D’autres sites comme « gaynok » font ouvertement la promotion du sexe gay sans protection.

Source  henrymakow le

Un examen approfondi du mouvement LGBT et des dangers qu’il représente pour l’humanité s’avèrera absolument nécessaire dans les années qui viennent.

L’activisme gay fait partie du plan de domination Illuminati

DES PRÊTRES ET DES ÉVÊQUES DOUTEUX

Des prêtres des évêques non seulement douteux dans leur doctrine, libérale, moderniste, évolutive et œcuménique, mais aussi dans ce qui les constituent ontologiquement prêtres et évêques. Chacun se souvient de la déclaration d’invalidité des ordinations anglicanes par Léon XIII dans son encyclique Apostolicae Curae, or nous sommes ici dans un cas fort semblable.

 LE PÈRE PIERRE-MARIE À CHANGÉ DE POSITION SEL DE LA TERRE n° 92, printemps 2015

 Conclusion

L’abbé Calderôn pense que le nouveau rite est très probablement valide, parce que non seulement la forme signifie ce qu’elle doit signifier, mais aussi parce que la majeure partie de ses éléments sont tirés de rites reçus par l’Église.

En cela, il se distancie de l’abbé Cekada qui prétend prouver l’invalidité du nouveau rite, mais au prix de deux erreurs. D’abord il s’appuie exclusivement sur Sacramentum ordinis de Pie XII, alors qu’il faudrait prendre en compte autant, sinon d’avantage, Apostolicæ curæ de Léon XIII ; ensuite il nie arbitrairement que la nouvelle forme puisse signifier, même de façon ambiguë, l’ordre épiscopal : il est allé chercher le sens du mot principalis dans les dictionnaires, les Pères de l’Église, etc., et il conclut que ce mot ne signifie pas le pouvoir épiscopal, mais il aurait dû commencer par regarder ce qu’il signifie dans les rites copte et maronite où il a ce sens !

Cependant, l’abbé Calderôn conclut qu’on ne peut avoir une certitude de la validité à cause de deux défauts :

Un défaut canonique (son illégitimité, voir ci-dessus).

Un défaut théologique : tout en ressemblant à des rites reçus par l’Église, il en est différent. Ces rites sont déjà moins précis dans leurs concepts que l’ancien rite romain ; et de plus les différences introduites par le nouveau rite proviennent de l’influence d’une mauvaise doctrine.

Dans ces conditions, et en attendant une sentence définitive du magistère, l’abbé Calderôn soutient la position pratique [une position pratique implique obligatoirement une position doctrinale à moins d’être dans la confusion totale] de la Fraternité Saint-Pie X :

La validité très probable du rite rend moralement acceptable d’assister occasionnellement à la messe (traditionnelle) célébrée par un prêtre ou un évêque ordonnés selon le nouveau rite, et même de communier à ces messes (remarque du recenseur : cette dernière affirmation nous semble discutable : soit on a un doute et on ne doit pas communier, soit on n’a pas de doute). On peut les traiter comme des évêques ou des prêtres, et non comme des laïcs déguisés. On peut leur permettre de célébrer dans nos maisons. Car les ombres qui flottent sur la validité ne sont que des ombres, et nous n’engageons pas notre responsabilité au sujet de l’exercice du sacerdoce.

 …Mais les défauts positifs et objectifs dont souffre le nouveau rite justifient une réordination sous condition des prêtres ordonnés par ces « nouveaux évêques » et une reconsécration sous condition des évêques sacrés avec le nouveau rite. Frère PIERRE-MARIE

 Donc, ce rite est illégitime et douteusement valide, ce qui le rend moralement inacceptable. Ils sont douteusement prêtres et évêques et nécessitent une ré-ordination ou une re-consécration et il faudrait ajouter un recyclage théologique et philosophique car leur doctrine libérale moderniste évolutive et œcuménique est aussi plus que douteuse.

 Pie XII venait de déterminer avec précision et clarté, quelles étaient les formes et les matières des sacrements dans Sacramentum ordinis de 1947, soit moins de vingt années auparavant.

Léon XIII dans Apostolicae curae enseigne que le formel de l’invalidité des ordres anglicans vient de l’intention viciée des réformateurs, qui n’est pas de faire ce que fait l’Église catholique, or l’intention des « réformateurs » modernistes était clairement œcuménique (la preuve est la participation des «observateurs» protestants) et contre ce que venait de faire Pie XII, ERGO

« Lorsque le rite est modifié dans le dessein néfaste d’en introduire un autre, non reçu par l’Église, et de rejeter ce que l’Église fait et qui, de par l’institution du Christ, fait partie de la nature du sacrement, il est clair alors que non seulement l’intention nécessaire pour le sacrement fait défaut, mais que bien plus il y a là une intention contraire et opposée au sacrement ».» (LÉON XIII, Apostolicæ Curæ : DS 3318).

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