ILS TRAVAILLAIENT COMME S’ILS IGNORAIENT ABSOLUMENT DE QUOI IL S’AGISSAIT ET COMBIEN GRAVE ÉTAIT LA SITUATION. « C’ÉTAIT DÉPLORABLE ».

Ils sont hérétiques mais ne s’en rendent pas compte et cela doit être déclaré par l’Autorité compétente. Bien laissons de côté, mais voyons toutes les réconciliations avec les pires ennemis de l’Église.

 « En 1954, le comte Della Torre, rédacteur en chef du journal du Vatican L’Osservatore Romano, a prévenu [le pape] Pie XII des sympathies communistes de [du cardinal Angelo] Roncalli. D’autres membres de la « noblesse noire » ont exprimé des préoccupations analogues.

 Pier Capri révéla notamment qu’Evêques et Cardinaux appartenaient à la loge P2 : « On l’appelle la loge ecclésiastique et elle est en contact direct avec le grand maître de la loge unie d’Angleterre, le duc Michael de Kent. Cette loge agit au Vatican depuis 1971. Plus de cent frères cardinaux, évêques et monseigneurs de la curie y appartiennent. Ils parviennent à maintenir le secret le plus absolu, mais pas au point d’échapper aux enquêtes des hommes de la puissante organisation de l’Opus Dei. » Capri nous dit que « cette loge agit au Vatican » après avoir affirmé que Jean XXIII était maçon. Il dit aussi que ce ne sont pas des clercs isolés qui lui appartiennent mais plus d’une centaine de Cardinaux et d’Évêques ! Il ne proclame pas textuellement qu’elle dirige Rome, mais on peut toutefois en déduire qu’au minimum elle influe sur le Vatican -et nous pouvons alors parler de lobby-, et au pire qu’elle en a le contrôle. Dans tous les cas, cette Église n’est plus l’Église catholique. Mais pour d’autres raisons. Sur le sujet, Monseigneur Lefebvre fut catégorique : « Le droit à la liberté religieuse est blasphématoire car c’est prêter à Dieu des intentions qui détruisent sa Majesté, sa Gloire, sa Royauté. Ce droit implique la liberté de conscience, la liberté de pensée et toutes les libertés maçonniques. L’Église qui affirme de pareilles erreurs est à la fois schismatique et hérétique. Cette Eglise conciliaire n’est donc pas catholique. » Relevons au passage que, juste avant le Concile Vatican II, cette liberté religieuse fut demandée par le B’naï B’rith auprès du Cardinal Béa. Elle fut alors établie au sein de l’Église romaine et doit être considérée comme une victoire maçonnique. 

Roncalli ignorait aussi que le B’Naï B’Rith était le pire ennemi de la sainte Église…. Comment penser que Montini en contact avec les soviets dans le dos de Pie XII ignora que le communisme était intrinsèquement pervers ? Sans doute il ignorait aussi qu’Athénagoras était franc-maçon du 33 degré, de même pour les anglicans, il ne se souvenait plus que leurs ordres étaient totalement invalides et que Fisher, auquel il remis son anneau et avec qui il bénit la foule n’était qu’un simple laïc, il ignorait aussi à n’en pas douter que l’O.N.U fut une officine maçonnique…..

 En bref, s’ils sont papes, il faut penser alors qu’un pape puisse être : hérétique, franc-maçon, ou fortement philo-maçon, philo-communiste, et démolisseur et l’Église… ce qui est franchement difficile, voir qui répugne à tout catholique digne de ce nom.

 « Je crois sincèrement que nous avons affaire à une contrefaçon de l’Église et non pas à l’Église catholique. Parce qu’ils n’enseignent plus la foi catholique. Ils ne défendent plus la foi catholique. Ils enseignent autre chose. Ce n’est plus l’Église catholique. Tous ces Cardinaux dans les congrégations et toutes ces secrétaires dans les congrégations, ils sont bien assis là où étaient leurs prédécesseurs mais ils ne continuent pas leurs prédécesseurs. Ils n’ont plus la même foi, ni la même doctrine ni la même morale que leurs prédécesseurs. Et principalement, leur grande erreur c’est l’œcuménisme. Ils enseignent un œcuménisme qui est contraire à la foi catholique….. On peut et on doit même croire que l’Eglise est occupée par cette contre-Église que nous connaissons bien et que les Papes ont condamné. Depuis bientôt quatre siècles, l’Église ne cesse de condamner cette contre-Église qui est née avec le protestantisme et qui est à l’origine de toutes les erreurs modernes, qui a détruit toute la philosophie, qui nous a entraîné dans toutes ces erreurs que nous connaissons : libéralisme, socialisme, communisme, modernisme, sionisme. Nous en mourrons. Les Papes ont tout fait pour condamner cela. Et voilà que maintenant, ceux qui sont sur les sièges de ceux qui ont condamné ces choses-là sont maintenant d’accord pratiquement avec ce libéralisme et cet œcuménisme. Plus les choses s’éclairent et plus nous nous apercevons que ce programme qui a été élaboré dans les loges maçonniques, on s’aperçoit tout doucement et avec des précisions de plus en plus grandes, qu’il y a tout simplement une loge maçonnique au Vatican. Maintenant quand on se trouve devant un secrétaire de congrégation ou un cardinal qui se trouve assis dans le siège où se trouvaient de saints cardinaux qui avaient la foi et défendaient la foi de l’Église, on se trouve devant un franc-maçon. »

 « Angelo Roncalli fut initié en 1935, alors qu’il était délégué apostolique en Turquie. Le journaliste italien Pier Carpi, haut initié occultiste, livra au public, sur demande de la secte, une description minutieuse de la cérémonie d’initiation dans son ouvrage Les prophéties du pape Jean XXIIISes révélations ne furent jamais démenties.  Roncalli était affilié à l’ordre des rose-croix, qu’il ne faut pas confondre avec le grade de chevalier rose-croix de la maçonnerie. Il s’agit d’un groupe occultiste où l’on pratique la magie noire. Il fut fondé au XVIIIè siècle par les frères juifs Cagliostro et Saint Germain et par le frère Saint Martin, disciple d’un juif portugais, Martinez de Pasqualis.

« La pièce était vaste et pentagonale », rapporte Pier Carpi. « Au beau milieu de la pièce, une grande table en cèdre, pentagonale elle aussi ». Le pentagone et le pentacle sont couramment utilisés en sorcellerie. « Sur la table, une bible ouverte au début de l’Évangile de saint Jean ».  La franc-maçonnerie et d’autres groupes gnostiques ont une prédilection pour le prologue de l’Évangile selon saint Jean, où il est dit que la lumière est venue dans le monde, mais que les ténèbres ne l’ont pas reçue. Par une inversion satanique, les occultistes prétendent que les ténèbres dont il est question signifient l’obscurantisme moyenâgeux de l’«Église de Pierre», opposée à la lumière du véritable christianisme, transmis en secret par l’«Église de Jean». (…) Il s’agit donc de balayer l’Église romaine fondée sur Pierre, en infusant aux hommes la lumière (luciférienne) de la secte qui se réclame de saint Jean. C’est pourquoi Angelo Roncalli choisit Johannes comme nom d’initiation, nom sous lequel il devint pape plus tard. En maçonnerie, le récipiendaire est amené peu à peu, au fil des années, à la lumière ; dans l’ordre des rose-croix par contre, l’initié reçoit d’un seul coup toute l’influence luciférienne. (Lire l’article remarquable de Jean Vaquié sur l’illumination initiatique paru dans Lecture et tradition,janvier/mars 1973.)  La longue cérémonie de Roncalli se termina en effet ainsi : le maître, au cou duquel pendait le symbole de l’Ordre au bout d’«une chaîne aux noeuds templiers», posa son épée sur la tête de Roncalli. « A ce moment-là, quelque chose de nouveau, d’insaisissable se produisit en Johannes, qui explosa en lui. Il en resta tout étourdi, confondu. Au summum de la sérénité, du bonheur. – «Ce que tu éprouves en ce moment, frère Johannes, bien d’autres l’ont éprouvé avant toi : moi-même, les maîtres du passé, les autres frères à travers le monde. Cette chose-là, appelle-la lumière, mais elle n’a pas de nom» », lui disait son initiateur.

 Notons bien que cette illumination ne fut pas d’origine divine, mais diabolique. Satan, déguisé en ange de lumière, prit possession de Roncalli. (…)A un autre endroit, le même auteur fait une peinture si exacte de cet être invisible que le chrétien possédant quelques notions de démonologie peut l’identifier aisément comme étant Satan travesti en ange de lumière : « Il en est qui, en certains moments donnés, ont la possibilité de se détacher d’eux-mêmes, de descendre au-delà du seuil, toujours plus bas dans les obscures profondeurs de la force qui soutient leur corps et où cette force perd son nom et son individualisation. C’est alors que l’on a la sensation que cette force s’élargit, reprend le moi et le non-moi, envahit toute la nature, substancifie le temps, transporte des myriades d’êtres comme s’ils étaient ivres ou hallucinés, se représentant sous mille formes, force irrésistible, sauvage, inépuisable, sans repos, sans limite, brûlée par une  insuffisance et une privation éternelles« Cette description est identique à celle que font du démon les écrivains écclésiastiques, quand ils le définissent comme un esprit d’inquiétude et d’ambition, un esprit incandescent, mais privé éternellement de Dieu.Il s’agit bien d’une autre religion, d’une Contre-Eglise avec dogmes, rites et influence spirituelle.Pier Carpi poursuit :« On enseigna au futur Jean XXIII les mystères de l’ordre, « les paroles secrètes, les signes de reconnaissance, les attouchements, le rituel des travaux de groupe…, les rites quotidiens à accomplir à trois moments précis de la journée –(…)Les frères resserrèrent la chaîne autour de lui, se pressèrent pour lui communiquer leur force. Et, d’une voix qui n’était pas la sienne, Johannes parla… Tout ce qu’il dit fut retranscrit dans les procès-verbaux du temple, par le grand chancelier ». C’étaient les prophéties de Jean XXIII, prononcées par le démon à travers la bouche de Roncalli. Car il est bien connu que les possédés parlent avec une voix qui n’est pas la leur… »

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“La Grande Loge occidentale mexicaine et ses confrères, à l’occasion de la mort du Pape Jean XXIII, annoncent officiellement leur peine pour la disparition de ce grand homme qui a révolutionné les idées, pensées et formes d’agir de la liturgie catholique romaine. Les encycliques “Mater et Magistra” et “Pacem in Terris” ont révolutionné les concepts en faveur des droits de l’homme et de sa liberté. L’humanité a perdu un grand homme et nous, francs-maçons, reconnaissons en lui ses principes élevés, son humanitarisme et ses qualités de grand libéral” (Guadalajara 3.6.63 Lic. José Guadalupe Zuno Journal mexicain “El Informador”).

 De nombreuses sources nous révèlent que Roncalli et Montini ont été initiés. On sait que Luciani aimait les tisanes un peu fortes et que le cardinal Vilot fut une excellente femme de ménage. Les communistes laissaient Wojyla libre de circuler à sa guise, alors que les autres prélats étaient étroitement surveillés et dans l’impossibilité de se déplacer hors de la Pologne. On connait les liens d’affection qui liait Ratzinger à nos frères aînés. L’on sait aussi que depuis Nostra Aetate le B’Naï B’Rith à ses entrées au Vatican……

Donc une dernière question se pose : à qui profite l’antisédévacantisme ? De qui est-il le complice ?

ILS TRAVAILLAIENT COMME S’ILS IGNORAIENT ABSOLUMENT DE QUOI IL S’AGISSAIT ET COMBIEN GRAVE ÉTAIT LA SITUATION. « C’ÉTAIT DÉPLORABLE ».

Léger, approximatif et discourtois

Les voyages du pape offrent une tribune permanente à sa parole. Une montagne de discours, d’homélies et de salutations qui donnent à ces visites tout leur relief. Le pape François revient d’une semaine en Amérique latine, avec 22 allocutions au compteur, qui mériteraient souvent plus qu’un traitement journalistique à la hâte. En particulier, son long et éloquent discours lu à Santa Cruz devant les « mouvements populaires », qui restera dans les annales du pontificat.

FrançoisstarMais ce voyage aura aussi montré un pape s’aventurant parfois sur des questions que, manifestement, il ne maîtrise pas suffisamment. Ce fut en particulier frappant durant la traditionnelle conférence de presse du vol retour. Interrogé sur le sort de la Grèce, le pape a évoqué, à la fin de sa réponse, un projet des Nations unies qui permettrait à un pays de se déclarer en faillite, à la manière d’une entreprise. Restant très vague, il s’est excusé de ne pas en savoir davantage, sondant même les journalistes présents si jamais l’un d’eux en saurait davantage. A une autre question, il a recherché avec peine des chiffres sur le taux de natalité dans divers pays.
Plus embarrassant, la veille, au Paraguay, le pape François a apostrophé « fraternellement » en public, son hôte, le président du pays à propos de la séquestration d’une personne par l’armée. Voici comment précisément le pape s’est exprimé : « Quelqu’un m’a dit : ‘Monsieur Untel a été kidnappé par l’armée, s’il vous plaît faites quelque chose pour aider ! Je ne sais pas si cela est vrai ou faux, si c’est correct ou non. Mais une des méthodes utilisées par les idéologies dictatoriales au siècle dernier était de séparer les personnes, par l’exil ou l’emprisonnement, ou dans le cas des camps de concentration, les nazis et les stalinistes les excluaient par la mort ». Après avoir appelé à des procédures de justice plus transparentes et rapides, le pape a poursuivi : « J’ai été prévenu du cas (de cette personne séquestrée) en arrivant ici. J’ai été informé ici. Il m’a été demandé de faire une requête à propos d’une personne que je ne connais pas. Je n’ai pas réussi à entendre le nom de la famille de la personne (kidnappée) ».
Renseignement pris, il s’agissait en fait d’un jeune policier paraguayen détenu en otage depuis près d’un an, non par l’armée régulière du pays, mais par un groupuscule terroriste. Le pape n’était pas visiblement au courant de tous les tenants de l’affaire au moment de s’exprimer.
Pourtant, lorsqu’il ignore un sujet, le pape François l’admet volontiers. Interrogé –déjà- sur l’euro au retour de Terre sainte, il avait avoué sans gêne ne pas y comprendre grand-chose. Lui qui réclame une « culture du dialogue » et du « débat honnête » ne demande même qu’à être corrigé. Ainsi, dans le vol retour d’Amérique latine, à un journaliste allemand qui lui demandait si, en opposant dans son discours les riches aux pauvres, il n’oubliait pas la masse des classes moyennes, le pape a répondu avec franchise et humilité : « Vous avez raison. Belle correction. Merci beaucoup. Je crois que je dois approfondir ce point dans le magistère ».

Ce blog, qui cultive aussi le dialogue, reprendra sa parution après l’Assomption. D’ici là, vos réactions restent les bienvenues. Bel été !rome-vatican.blog

Léger, approximatif et discourtois

POUR L’HONNEUR DE LA VÉRITÉ

« CETTE ÉGLISE CONCILIAIRE EST SCHISMATIQUE parce qu’elle a pris pour base de sa mise à jour des principes opposés à ceux de l’Église catholique (…) L’Église qui affirme de pareilles erreurs est À LA FOIS SCHISMATIQUE ET HÉRÉTIQUE. CETTE ÉGLISE CONCILIAIRE N’EST DONC PAS CATHOLIQUE DANS LA MESURE OÙ LE PAPE, LES ÉVÊQUES, PRÊTRES OU FIDÈLES ADHÈRENT À CETTE NOUVELLE ÉGLISE, ILS SE SÉPARENT DE L’ÉGLISE CATHOLIQUE. L’Église d’aujourd’hui n’est la véritable Église que dans la mesure où elle continue et fait corps avec l’Église d’hier et de toujours.» (Réflexions de Mgr Lefebvre sur la Suspense a divinis, 29 juillet 1976. « La Condamnation Sauvage de Mgr Lefebvre »).

Or, Mgr Fellay accepte 95% du concile, Ergo. il reste encore 5% de catholique.

« L’église officielle est celle qui est visible, et c’est l’Église catholique, un point c’est tout ! » Mgr Fellay, ordinations, La Reja-Argentine, 20/12/2014.

Ergo, la trahison est à 100%, tout est consommé,

POUR L’HONNEUR DE LA VÉRITÉ

Arrachons le masque

Sans être philomarxiste, ni teilhardien, ni hérétique en pensant que nous allons être assimiler au « Nous » divin, comme François, on peut ne pas désirer être esclave de ceux qui nous imposent le Nouvel ordre mondial

LA BRI (BÂLE) – LA BANQUE CENTRALE DES BANQUES CENTRALES. COMMENT LES ROTHSCHILDS CONTRÔLENT SECRÈTEMENT LE MONDE !

Oligarchie financière : La « Banque des Règlements Internationaux » ossature du Nouvel Ordre Mondial

La banque centrale des banques centrales.

Comment les Rothschilds contrôlent secrètement le monde !

Une organisation internationale immensément puissante dont la plupart des gens n’a jamais entendu parler contrôle secrètement toute la source monétaire mondiale. Elle est appelée la Banque des Règlements Internationaux (ou BRI, BIS en anglais pour Bank for International Settlements) et elle est la banque centrale des banques centrales. Elle est localisée à Bâle en Suisse et possède des succursales à Hong Kong et à Mexico City. Elle est essentiellement une banque centrale du monde dont les membres ne sont pas élus et ne sont responsables devant personne ; elle possède une immunité totale contre toute imposition que ce soit ainsi que contre les lois nationales. La BRI fut utilisée pour blanchir l’argent des nazis durant la seconde guerre mondiale, mais de nos jours, le but de la BRI est de guider et de diriger le système financier global et sa planification centralisée.

Aujourd’hui, la BRI se compose de 58 banques centrales et elle a bien plus de pouvoir sur la performance de l’économie américaine (et au delà de toute autre économie) dans l’année à venir que n’importe quel politicien. Tous les deux mois, les banquiers centraux du monde se réunissent à Bâle pour une nouvelle “réunion sur l’économie mondiale”. Durant ces réunions, des décisions sont prises qui affecteront la vie de chaque personne sur la planète et pourtant personne d’entre nous n’a quoi que ce soit à dire ou y redire. La Banque des Règlements Internationaux est une banque qui fut créée par l’élite mondialiste et elle opère pour son bénéfice; elle est supposée être une des pierres angulaires du système économique unique mondial émergeant. Il est primordial que nous éduquions les gens sur cette organisation, sur ce qu’elle est, ses plans de domination de l’économie mondiale.

Malheureusement, seulement un tout petit nombre de personnes est au courant de ce que la BRI est en réalité et encore moins de gens sont au courant des réunions sur l’économie mondiale qui se tiennent à Bâle tous les deux mois.

Ces réunions firent l’objet d’un article récent du Wall Street Journal (in the Wall Street Journal…)

Chaque deux mois, plus d’une douzaine de banquiers se rencontrent ici un dimanche soir pour discuter et dîner ensemble au 18ème étage de ce bâtiment cylindrique contemplant le Rhin.

Les discussions qui s’y tiennent sur l’argent et l’économie sont plus qu’académiques. A la table se tiennent les patrons des plus grosses banques centrales mondiales, représentant des pays qui produisent annuellement plus de 51 000 milliards de dollars en PIB, les trois-quarts de l’économie mondiale.

L’article poursuit sur le descriptif de la pièce où se tiennent ces réunions sur l’économie mondiale. Cela semble sorti tout droit d’un roman…

Le patron de la Banque d’Angleterre Mr King mène les discussions du dîner dans une pièce décorée par la firme architecturale suisse Herzog & de Meuron, la même entreprise qui a créée le “nid d’oiseau”, stade olympique des JO de Pékin. (NdT: Nous avons dit à maintes reprises ici même que la City de Londres, où siège la Banque d’Angleterre, est le véritable centre de l’économie mondiale et que Wall Street n’existerait pas sans la City, cette disposition des réunions et sa hiérarchie ne fait que confirmer cet état de fait..). Les hommes ont des places désignées autour d’une table ronde qui trône au milieu d’une pièce parfumée d’orchidées blanches, encadrée de murs blancs, d’un plafond noir et de vues panoramiques.

Les banquiers centraux qui se rassemblent lors de ces réunions ne sont pas là seulement pour socialiser. Aucun membre du personnel des banques n’est admis à ces réunions et celles-ci s’effectuent dans une atmosphère de secret absolu…

Les affaires sérieuses suivent les entrées, le vin et les petites discussions, d’après des personnes familières avec ces dîners. Mr King traditionnellement demande à ses collègues de parler des conditions économiques de leur pays respectif. D’autres posent des questions. Les réunions n’ont aucun transcrit, compte-rendus officiels ou officieux, aucun personnel des banques n’y est admis. Ainsi donc, la destinée de l’économie mondiale est-elle exclusivement déterminée par un groupe de banquiers centraux, personnes non élues, non-représentatives, au cours de réunions secrètes dont personne n’entend jamais parler ?

Cela ne semble pas très “démocratique”.

Néanmoins, ceci est la direction vers laquelle la “gouvernance mondiale” nous emmène. L’élite (NdT: auto-proclamée il va sans dire…) croit que les “grandes décisions” sont bien trop importantes pour être laissée “aux gens” et donc la vaste majorité des “institutions internationales” qui ont été établies par cette “élite”, opèrent de manière totalement indépendante du processus démocratique.

Il est bien triste de constater que tout ceci a été planifié de la sorte depuis bien longtemps.

Dans un récent article intitulé: “Who Runs The World? Solid Proof That A Core Group Of Wealthy Elitists Is Pulling The Strings“, j’ai inclus une citation du professeur d’histoire de l’université de Georgie, Carroll Quigley, citation d’un livre qu’il écrivit en 1966 et dans lequel il parlait des grands plans que l’”élite” avait pour la Banque des Règlements Internationaux:

“Les puissances du capitalisme financier avaient un but plus ambitieux, rien de moins que de créer un système de contrôle financier mondial, qui serait mis dans des mains privées et qui serait capable de dominer le sytème politique de chaque nation ainsi que l’économie mondiale dans son entièreté. Ce système devait être contrôlé de manière féodale par les banques centrales mondiales agissant de concert par le biais de réunions secrètes fréquentes au cours lesquelles des accords seraient établis pour y parvenir. Le summum de ce système serait la Banque des Règlements Internationaux (BRI) de Bâle en Suisse, une banque privée possédée et contrôlée par les banques centrales mondiales, étant elles-mêmes des entreprises privées.”

A cette époque, la BRI commençait seulement son rôle majeur dans les affaires internationales. Mais au fil des ans, la BRI devint de plus en plus importante. Ce qui suit est un extrait d’un article de Ellen Brown :

“Pendant des années la BRI tint profil bas, opérant de derrière le rideau depuis un hôtel abandonné. Ce fut là que des décisions importantes telles que dévaluer ou réévaluer des monnaies furent prises, ou fixer le prix de l’or, réguler les paradis fiscaux, augmenter ou baisser les taux directeurs. En 1977, la BRI abandonna son anonymité en échange d’un QG plus efficace. Le nouveau bâtiment fut décrit comme “une tour circulaire de 18 étages s’élevant au dessus de la cité médiévale comme un réacteur nucléaire complètement déplacé.” Le bâtiment fut vite reconnu comme “La tour de Bâle”. Aujourd’hui la BRI a une immunité gouvernementale, ne paie aucun impôt et possède sa propre force de police privée. Elle est, comme l’avait envisionné Mayer Rothschild, au dessus des lois.

Oui, ceci ressemble beaucoup à la Tour de Babel comme vous pouvez le constater sur la photo de cette article ( in this article). Une fois de plus, l’”élite”mondialiste essaie d’unifier l’humanité sous un système unique et ceci n’est certainement pas une bonne chose.

Beaucoup de ces élitistes sont totalement convaincus que la “gouvernance mondiale” correspond à ce dont l’humanité a désespérément besoin. Ils nous disent même publiquement ce qu’ils comptent faire, mais les gens n’écoutent pas.

Ceci par exemple, est un extrait du discours que l’ancien président de la Banque Centrale Européenne (BCE), Jean-Claude Trichet, fît au Council on Foreign Relations (CFR) à New York…

“Dans le domaine de la coopération de la banque centrale, la réunion sur l’économie mondiale constitue le forum principal, qui se réunit au QG de la BRI à Bâle. Ces dernières années, ce forum a réuni 31 gouverneurs de banques centrales comme membres permanents plus un certain nombre de gouverneurs se rendant aux réunions sur une base de rotation. La réunion sur l’économie mondiale, à laquelle tous les gouverneurs de Banque Centrale des économies systémiques émergentes participent, est devenue le groupe principal de gouvernance mondiale parmi les banques centrales.”

Le discours s’appelait “La gouvernance mondiale aujourd’hui”, et vous pouvez trouver le transcript complet ici. La plupart des gens n’ont jamais entendu parler d’une chose telle qu’ “une réunion sur l’économie mondiale” pour la simple et bonne raison que les médias n’en parlent que très, très rarement. Ils sont trop occupés à mettre sous les feux de la rampe les derniers scandales des célébrités ou les dernières escarmouches entre les démocrates et les républicains.

Si vous allez sur le site internet de la BRI, vous y verrez que les objectifs de l’organisation paraissent pour le moins innocents et même un peu ennuyeux…

La mission de la Banque pour les Règlements Internationaux (BRI) est de servir les banques centrales dans leur recherche de stabilité monétaire et financière, de développer la coopération internationale dans ces domaines et d’agir comme une banque pour les banques centrales

De manière générale, la BRI remplit sa mission en:

Promouvant la discussion et en facilitant la collaboration entre les banques centrales Soutenant le dialogue avec les autres autorités qui sont responsables de la stabilité financière.

Conduisant des recherches sur les problèmes politiques confrontant les banques centrales et les autorité de supervison financières.
Agissant comme contre-partie principale pour les banques centrales dans leurs transactions financiéres et Servant d’agent ou de trustee en connexion avec les opérations financières internationales.

Le bureau principal est à Bâle en Suisse et il existe deux bureaux de représentation internationale: un dans la région administrative spéciale de Hong Kong pour la République Populaire de Chine et un autre à Mexico City.

Mais quand vous commencez à regarder aux détails de l’opération, les choses deviennent bien plus intéressantes.

Comment donc la BRI parvient-elle à réaliser la “stabilité monétaire et financière” ? Un article publié sur Invertor Insight ( on investorsinsight.com) décrit comment cela est accompli…

C’est fait par le contrôle des devises. Elle détient actuellement 7% de toutes les devises du monde, dont l’unité de mesure a été changée en Mars 2003 du Franc suisse or aux Special Drawing Rights (SDR), une monnaie artificielle dont la valeur est basée sur un panier de monnaies (44% de US$, 34% d’Euros, 11% de Yen japonais et 11% de Livres britanniques)

La banque contrôle également une énorme quantité d’or, qu’elle à la fois stocke et prête, lui donnant un très bon levier sur le prix des métaux et la puissance que cela apporte sur le marché, car l’or demeure toujours la seule monnaie universelle. Les réserves d’or de la BRI ont été listées dans le dernier rapport en date (2005) à 712 tonnes. Quel est la quantité d’or en stock et la quantité prêtée ? Information non divulguée.

En contrôlant les changes ainsi que l’or, la BRI peut s’engager sur du long terme à déterminer les conditions économiques de tout pays. Rappelez-vous que la prochaine fois que Ben Bernanke (NdT:patron de la Réserve Fédérale américaine) ou le président de la BCE annoncent un hausse des intérêts, vous pouvez parier que cela ne s’est pas fait sans l’accord du bureau de la BRI.

Ces dernières années, il est devenu de plus en plus évident qui possède véritablement le pouvoir.

Quand Barack Obama parle, les marchés bougent en général très peu.

Quand Ben Bernake parle, les marchés répondent souvent avec de vastes mouvements.

Un article récent publié sur CNBC et intitulé: ““Central Banks: How They Are Ruling the Financial World” détaillait l’impact énorme qu’ont eu les banques centrales sur le système financier mondial en 2012…

En tout, 13 autres banques centrales dans le monde ont suivi la Fed et ramené leur taux d’intérêt très proche de zéro dans un effort de conserver les liquidités et de doper leurs économie malades. Ces 14 économies représentent un incroyable 65 000 milliards de dollars en obligations de capitalisation de marché et d’équités combinés d’après Bank of America Merrill Lynch.

Plus loin dans le même article, l’auteur parle des sommes très importantes d’argent que les banques centrales ont créé de l’air du temps…

Quand vous additionnez toutes les banques centrales du monde, cela représente 9000 milliards de dollars”, a dit Marc Doss, investisseur en chef pour la banque privée de la Wells Fargo. “Cela revient à créer la seconde plus grande économie mondiale de rien, de l’air du temps”.

De fait, la banque centrale est un fait économique par lui-même, un empire représentant un marché de multi-trillions dollars qui massage et manipule les marchés, qui répond au doigt et à l’œil à la moindre nouvelle émanant des comités décisionnaires de ces entités.

Qui contrôle l’argent alors ? Les banques centrales du monde le font. Et qui donc contrôle ces banques centrales ? La Banque pour les Règlements Internationaux le fait. Si nous n’aimons pas ce que fait la BRI, que pouvons-nous y faire ? Rien. La Banque des Règlements Internationaux est au-dessus des lois…

Peut-être nous sentirions mieux à propos de la BRI si elle était un plus transparente, mais la vaste majorité de ce qu’elle fait, incluant la réunion bimestrielle de ses membres, est enveloppée du mystère du secret. Peut-être plus inquiétant encore, est que la BRI échappe à tout contrôle. De par les droits qui lui sont accordés par la grâce du Conseil Fédéral Suisse, toutes les archives de la banque, tous ses documents et “toute donnée médiatique” sont “inviolables en tout lieu et en tout temps”. De plus, les employés et officiers de la BRI “jouissent de l’immunité de toute jurisdiction criminelle et administrative, dans la mesure où cette immunité n’est pas levée de manière formelle… et ce même après qu’une personne ait cessé d’être officiellement employée de la banque”. Finalement, aucune plainte contre la BRI ou ses dépositaires ne peut être appliquée “sans l’accord préalable de la banque.”

En d’autres termes, elle peut faire absolument ce qu’elle veut, sans conséquence aucune. Que dites-vous de ce parapluie administratif complètement étanche ? Si la BRI veut “intervenir” dans les marchés financiers, elle le fait tout simplement. Si la BRI désire sauver de grosses banques ou des nations entières, elle le fait tout simplement. La BRI me rappelle cette vieille blague: Q: Où s’assoit un gorille de 400 kg ? R: Absolument où il le veut.

Alors, quel est le futur pour la BRI ?

Beaucoup ont spéculé que le but n’est éventuellement que d’obtenir une monnaie mondiale unique, qui ne sera administrée que par une banque centrale unique. La BRI utilise déjà les SDR, considérés comme un précurseur de la monnaie unique à venir. La BRI a joué un grand rôle dans l’adoption de l’Euro et une intégration plus avant des monnaies est certainement dans l’agenda des années à venir…

Au bout du compte, la façon dont vous ressentirez la BRI ne sera que le reflet de ce que vous ressentirez pour une monnaie unique. La banque fut un participant important de la création de l’Euro comme la monnaie commune de l’Europe. Il y a des rumeurs que le prochain projet est de persuader les États-Unis, le Canada et le Mexique de passer à une monnaie régionale similaire, qui sera peut-être appelée “l’Amero” et il est logique d’assumer que le but ultime de la banque est une monnaie unique mondiale. Ceci simplifierait les transactions et solidifierait vraiment le contrôle des banques sur l’économie planétaire.

Mais si les États-Unis abandonnaient un jour le dollar, ceci constituerait une gifle majeure à notre souveraineté nationale. Quand quelqu’un d’autre contrôle votre monnaie, il importe peu qui fait les lois. (NdT: Ceci est pourtant déjà en cours aux États-Unis puisque la Banque de la Réserve Fédérale est un cartel de banques privées transnational, la monnaie bidon qu’est le dollar US est déà contrôlé par les banques transnationales depuis 1913…)

Malheureusement, l’élite mondialiste semble être absolument obsédée par l’idée d’une monnaie unique mondiale, un système économique unique mondial et un gouvernement mondial le régissant.

Rien de tout ceci ne va se produire cette année, mais les choses bougent en ce sens. Avec chaque nouvelle crise qui émerge, les solutions qui nous seront imposées impliqueront toujours plus de centralisation et toujours plus de mondialisation.

Arrachons le masque

LE PAPE FRANÇOIS SUR LES « FRANCS-MAÇONS, ANTI-CLÉRICAUX ENDURCIS ET SATANISTES »

Lors de sa récente visite au suaire de Turin le 21 juin, le pape François s’est également rendu à la grande maison-mère de l’ordre salésien au Valdocco. Dans la basilique Marie-Auxiliatrice de la maison-mère eut lieu une rencontre du pape avec les salésiens, qui célèbrent cette année le deuxième centenaire de la naissance de leur fondateur, saint Jean Bosco, enterré dans cette même basilique. Le soir de ce même jour, dans le centre de Turin, le pape rencontra les jeunes sur la Piazza Vittorio. Les propos que le pape leur tint alors –– il parla de « francs-maçons, anti-cléricaux endurcis et satanistes » –– n’ont pas trouvé d’écho dans la grande presse.
Aux jeunes, le pape parla aussi de l’époque où vécut le saint fondateur de l’ordre salésien. A ce propos, le chef de l’Église catholique expliqua qu’à la fin du XIXe siècle, Turin était un centre de la franc-maçonnerie et du satanisme. Voici ses propres termes :

LE PAPE FRANÇOIS PARLE DU RÉSEAU ÉSOTÉRIQUE DE LA FRANC-MAÇONNERIE
« Dans cette contrée, à la fin du XIXe siècle, les jeunes grandissaient dans les pires conditions : cette région d’Italie était pleine de francs-maçons, contre lesquels même l’Église ne pouvait rien, pleine d’anti-cléricaux endurcis et même de satanistes. Ce fut un des moments les plus horribles de l’Histoire de l’Italie. »

Une allusion claire au réseau ésotérique de la franc-maçonnerie. A ce sombre chapitre de l’Histoire, le pape opposa le nombre étonnant de saints actifs à la même période à Turin et dans le Piémont. François établit un rapport direct entre l’apparition des saints et la présence, massive, de la franc-maçonnerie, de l’anticléricalisme et du satanisme. Cette concentration de saints s’expliquerait comme une réponse directe à cet état de choses : « Si vous voulez faire un jour un beau devoir, cherchez combien de saints sont nés à cette époque ! Pourquoi ? Parce qu’ils avaient compris qu’ils devaient nager à contre-courant de cette culture, de cette manière de vivre… Pensez aux saints de cette terre et à ce qu’ils ont fait ! » Ce que le pape a dit aux jeunes, il l’avait déjà dit auparavant aux salésiens du Valdocco. Là il avait décrit Turin comme « le centre des satanistes. Et pourtant, combien de saints sont apparus ! » Cette phrase toutefois n’a pas été reprise dans le texte officiel de l’allocution prononcée par le chef de l’Église dans la basilique Marie-Auxiliatrice (w2.vatican.va).

LA RENCONTRE AVEC LES VAUDOIS

Dans ses discours, le pape François ne fit aucune allusion aux Vaudois. Il a rencontré le matin suivant, dans le temple vaudois de Turin, une partie des descendants de ces « francs-maçons et anti-cléricaux endurcis » en la personne des pasteurs vaudois Teofilo Gay, Carlo Alberto Tron et Matteo Prochet, pour n’en citer que quelques-uns. En s’adressant aux Vaudois, le pape François n’évoqua par contre ni le sombre chapitre de l’histoire italienne ni les saints, apparus en réponse. Même saint Jean Bosco n’eut pas, dans « sa » ville, l’honneur d’une mention.
Il y avait à cela une raison : au XIXe siècle, des francs-maçons et des anticléricaux baptisés étaient passés chez les Vaudois pour pouvoir manifester aussi en tant que « vrais chrétiens » leur opposition à l’Église catholique. Parmi les francs-maçons et anticléricaux de Turin, se trouvaient de nombreux Vaudois, qui cherchèrent même à attenter à la vie de saint Jean Bosco.Un ouvrage paru en 2007 (F. Pinotti, Fratelli d’Italia, p. 213) cite littéralement Antonio Panaino : « […] dans le Grand Orient, nous avons des protestants, des catholiques, quelques musulmans, beaucoup de Juifs, beaucoup de Vaudois (…) ».

Panaino n’est pas seulement professeur de philologie iranienne à l’Université de Bologne, mais aussi un représentant éminent du Grand Orient d’Italie (Grande Oriente d’Italia) et directeur scientifique de la revue maçonne Hiram.

Les relations entre Vaudois et francs-maçons sont à ce point étroites qu’en 2008, à l’occasion du centenaire de sa fondation, le Grand Orient organisa une conférence à l’université vaudoise de Rome ; cette conférence comptait, au nombre de ses orateurs, le doyen de la faculté vaudoise de théologie. Notons au passage que cette rencontre eut lieu symboliquement un 20 septembre, jour de la prise des États pontificaux.

VaudoisFM

Cette lutte ouverte des Vaudois, francs-maçons, anti-cléricaux et satanistes de cette région contre l’Église catholique appartient sans conteste à ce « sombre chapitre » évoqué par le pape François. Une série de saints se dressèrent contre eux ; parmi ces saints culmine la figure de saint Jean Bosco.

VAUDOIS ET FRANÇS MAÇONS : SUPPRESSION ET ÉTOUFFEMENT DE L’ÉGLISE CATHOLIQUE
Depuis l’entrée des troupes révolutionnaires françaises en 1796 et jusqu’en 1870 où s’acheva, sous la conduite des francs-maçons et des libéraux, l’unification italienne, les Vaudois du Piémont prirent part à tous les troubles anti-catholiques.

Au point de vue strictement historique, le premier contact repérable entre Vaudois et francs-maçons date de l’année 1787, à Turin. Là se rencontrèrent le théologien et franc-maçon danois Friedrich Münter et le pasteur Vaudois Pietro Geymet. Geymet devint, suite à cette rencontre, fondateur d’une loge.

Des Vaudois de premier plan, parmi lesquels l’historien Giorgio Spini et son fils Valdo –– lequel ne portait pas par hasard le nom du fondateur du mouvement vaudois, Pierre Valdes –– furent aussi des représentants éminents de la gauche anticléricale et du laïcisme. Toute loi anticléricale comme, par exemple, la suppression de tous les ordres et la confiscation des couvents et des biens des ordres par le nouvel État, put compter sur leur soutien virulent. Plus d’un historien voit là une « vengeance» compréhensible. Si l’on considère toutefois le contexte historique général, on s’aperçoit que leurs intentions allaient beaucoup plus loin. L’attitude des Vaudois visait à une décatholicisation de l’Italie, allant jusqu’à la suppression et à l’étouffement de l’Église catholique.

UN PASTEUR VAUDOIS PRÉSENT EN 1870 LORS DE LA PRISE DE ROME – AVEC SON CHIEN PIONONO

Lorsque, le 20 septembre 1870, des troupes italiennes eurent fait une brèche dans les murailles de Rome, à la Porta Pia, et pénétrèrent dans la ville, un pasteur vaudois se trouvait en première ligne : si grande était la haine envers les États pontificaux, destinés à disparaître.

A son chien, que le pasteur Luigi Ciari avait emmené avec lui pour pénétrer dans la ville éternelle, il avait donné, comme marque de son mépris, le nom de Pionono, en référence au pape régnant Pie IX. Sur un chariot, il transportait, comme œuvre de la « libération », des bibles vaudoises, au moyen desquelles il voulait protestantiser les Romains ; selon ses propres termes, « les libérer de la millénaire et ténébreuse tyrannie papiste ». Les «exploits héroïques» du Risorgimento, les évêques et les prêtres emprisonnés en masse, déportés ou tués, les mille actes arbitraires contre les laïcs catholiques, le véritable racisme anticatholique avec lequel le nouveau royaume d’Italie traita sa population catholique, surtout dans le sud et à Venise, tout cela ne doit pas être traité en détail ici. La persécution des catholiques, conforme à la doctrine d’État d’inspiration franc-maçonne et anticléricale d’alors, fait encore sentir ses effets aujourd’hui dans la grande distance que prennent les Italiens vis-à-vis de leur État.

LE PAPE FRANÇOIS CONNAÎT L’HISTOIRE ET FAIT POURTANT LE PREMIER PAS
Le pape François, devant les salésiens et les jeunes, a montré qu’il connaissait bien le contexte historique de cette région d’où provient sa famille.

Il n’empêche : rien de tout cela ne fut mentionné lors de sa rencontre avec les Vaudois. Au contraire, le pape leur a tendu généreusement la main. Par son mea culpa, il a demandé pardon pour tout ce que, au cours de l’histoire, les catholiques avaient infligé aux Vaudois.
Que le pape ait, sans que cela lui fût demandé, embrassé la bible vaudoise qu’on lui tendait, est un acte qui s’inscrit dans une série de gestes pontificaux, spontanés et malheureux, envers des croyants d’autres religions et qui donnent, depuis des décennies, matière à discussion. De plus, les propos adressés aux salésiens et aux jeunes d’une part et aux Vaudois de l’autre, ne sont pas exempts d’une certaine incohérence.

Avec cela le pape a fait le premier pas ; un pas auquel les Vaudois n’ont pas répondu. Au contraire, le représentant vaudois a revendiqué, dans son discours devant le pape à Turin, la « communauté eucharistique» avec l’Église catholique «indépendamment de l’interprétation du sacrement par les uns et les autres ».

LE TRIOMPHALISME DE LA RÉPONSE VAUDOISE ET SES REVENDICATIONS INACCEPTABLES
L’humiliation que s’est imposée le pape lors de sa demande de pardon fait apparaître plus clairement l’arrogance vaudoise. Bien des choses dans l’Histoire semblent immuables. Si les Vaudois d’aujourd’hui font référence à Pierre Valdes, ils n’en sont pas moins, depuis le XVIe siècle, largement une secte calviniste. Selon leur interprétation, le miracle de la transsubstantiation dépend de la croyance fidéiste subjective et non pas de Dieu. Pour les catholiques, qui y croient, le miracle devient réalité et pour les vaudois, qui n’y croient pas, il ne devient pas réalité. Aux yeux de l’Église catholique, pour qui la transsubstantiation n’est soumise ni à la projection d’un désir ni à un subjectivisme fidéiste de l’individu, c’est là une position inacceptable. Pour l’Église, la transsubstantiation est une réalité objective, opérée par le Seigneur, l’éternel Grand-Prêtre selon l’ordre de Melchisédech et que chacun peut saisir avec ses sens et vérifier dans les différents miracles eucharistiques.

On est étonné dès lors de voir avec quelle légèreté et avec quel ton revendicateur les protestants violent les frontières de l’oecumène. La rencontre au temple vaudois de Turin en est un nouvel exemple.

Sur cet arrière-fond se comprend aussi ce que le célèbre écrivain catholique Messori a dit de sa Turin « bien-aimée », où il vécut si longtemps : selon lui, Turin montre la cicatrice jusque dans son plan qui remonterait à une organisation architecturale des francs-maçons, exprimant ainsi leur vénération pour la symbolique ésotérique et initiatique qui leur est familière. De même, le philosophe du droit et journaliste Luigi Copertino rappelle que Turin fut, à la fin du XIXe siècle, un « centre du satanisme ». Source www.katholisches.info 2 juillet 2015 Giuseppe Nardi