Une leçon de l’histoire

  • le 31 mars 1547 : mort du Roi François 1er à Rambouillet.

 

 

 

 

 

 

 

Le Roi François Ier expire à Rambouillet, à l’âge de 53 ans, après avoir remis son âme à Dieu. C’est seulement le 24 mai que le cercueil de François Ier est descendu dans la crypte de l’abbaye royale de Saint-Denis. Ses funérailles durent deux mois.

La vision historique, qu’on donne de François Ier, en fait le symbole de la Renaissance française. Cependant, il est nécessaire de rectifier certains faits entièrement passés sous silence, que Jean Guiraud dans le tome 2 de son livre Histoire partiale- Histoire vraie, ou le marquis de la Franquerie, dans son livre La Vierge Marie dans l’histoire de France, ne manquent pas de rappeler. S’il est mort en regrettant ses fautes, il n’a pas respecté le serment du sacre de défendre la Vérité et la foi catholique. Sous l’influence de sa sœur, Marguerite d’Angoulême, et de sa mère, Louise de Savoie il a ouvert sa cour aux calvinistes et aux protestants. Il ne les condamnera que parce que ces derniers s’attaqueront au pouvoir royal en placardant leurs insultes en 1534.

Jean Guiraud note au chapitre XVI de son tome 2, page 203 :

« …ainsi les premiers réformateurs français tels que Lefèvre d’Etaples, loin d’être les disciples de Luther, le précédèrent de quelques années. […]La Cour témoignait à Lefèvre et à ses disciples la plus grande faveur ; la sœur du Roi, Marguerite d’Angoulême, lisait sous sa direction les Saintes Écritures et, par elle, François 1er inclinait de plus en plus vers les nouvelles doctrines. »

… et à propos de la reine mère :

« En 1522, alors que déjà les doctrines luthériennes étaient condamnées à Rome et que Luther avait consommé sa révolte contre l’Église, Louise de Savoie, mère du Roi, s’emportait contre les moines, s’appropriant contre eux les invectives de LutherLorsque la Sorbonne voulait défendre l’orthodoxie catholique, le Roi lui imposait silence, supprimant les écrits du sorboniste Jérôme d’Angest et du dominicain Lambert Campester. […]

Enhardis par la protection évidente que leur accordaient François 1er et sa sœur Marguerite d’Angoulême, reine de Navarre, ils avaient cru pouvoir rééditer en France les coups de force, grâce auxquels leurs sectes s’implantaient en Allemagne et en Suisse, et ils avaient commencé par insulter la foi catholique par des sacrilèges publics et des actes de vandalisme. »

Le Roi va jusqu’à faire arrêter deux sorbonistes particulièrement hostiles au protestantisme, Béda et Le Picaré, et les exile loin de Paris ; en 1534, François 1er emprisonne plusieurs théologiens catholiques coupables d’avoir dénoncé les tendances hétérodoxes de Marguerite, sa sœur.

Encouragés par le soutien royal, la violence des protestants redouble. Dans la nuit du 17 au 18 octobre 1534, ils affichent à Paris et en province de violents placards anticatholiques, où sont traités de menteurs et blasphémateurs « le pape et toute sa vermine de cardinaux, d’évêques et de prêtres, de moines et autres cafards, diseurs de messes et tous ceux qui y consentent », et annonçaient « que leur règne serait détruit à jamais »(*). Ces placards sont cloutés jusque sur la chambre du Roi.

(*)LAVISSE. Histoire de France, tome V, livre II, p. 380.

Ainsi, tant que François 1er subit l’influence de Marguerite de Valois, sa sœur, les protestants espèrent s’emparer du gouvernement royal, afin d’imposer par la force leur religion au pays. Mais, dans les dernières années de son règne, François 1er se montre fidèle catholique. Les Huguenots changent alors de tactique ; puisque l’État ne veut pas imposer la Réforme à la France, ils vont tenter de le faire eux-mêmes. C’est le début des guerres de religions en France. En effet, Henri II, accentue encore les décisions prises par son père et validées par le Parlement avant sa mort. Après lui, l’enlèvement de François II échoue avec la conjuration d’Amboise, le 17 mars 1560. Les protestants commencent la guerre civile.

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Une leçon de l’histoire

Pire que les islamistes à Palmyre

La basilique Saint-Vincent de Metz accueille un festival électro le jour de Pâques

La basilique Saint-Vincent de Metz, désacralisée depuis 2012, a vu sous ses voûtes se déhancher la jeunesse « électro » de la ville le jour de Pâques, tandis que les platines étaient installées sur le maître-autel, toujours en place.

« Ce dimanche pascal, des DJ ont remplacé le prêtre en installant leurs platines sur l’autel de la basilique Saint-Vincent. Sacrilège pour certains, géniale pour d’autres, l’appropriation des lieux par la scène électro fait du bruit ! »[…]

Kkl-f8a0cUne jeunesse qui a perdu le sens du sacré : comment le leur reprocher puisque leurs anciens ne le leur ont pas transmis ? Si tous les baptisés se donnaient la peine d’aller à la messe, il n’y aurait pas de place dans les églises pour des festivals électro !

Pire que les islamistes à Palmyre

Nouvelles de Mammon ou la dictature du « Marché »

Vous croyez être dans une économie de marché, dans un système libéral ? Il n’en est rien

Dans L’Homme Nouveau, Maxence Hecquard analyse l’ouvrage d’Hubert Rodarie : La pente despotique de l’économie mondiale (Salvator, 380 p.). Extrait :

I-Moyenne-8931-la-pente-despotique-de-l-economie-mondiale.aspx« […] Huit ans après la crise des « subprimes » que constate le professionnel ? Le système ne s’est pas remis en cause. On a fustigé de simples erreurs humaines et répondu par l’alourdissement (massif… ) de la réglementation. Nous sommes à l’ère des robots. Les acteurs financiers sont désormais réduits à de pures machines dont chaque rouage est inspecté en permanence par la police du marché. L’Occident est en train de devenir soviétique. Mais une machine qui croule sous les contraintes s’use et se dérègle au risque de devenir inefficace. Prenant alors de la hauteur, Hubert Rodarie observe que le système financier international est lui-même figé, rigidifié. Dans une brillante et rare synthèse, il décrit l’organisation de l’économie mondiale. Vous croyez être dans une économie de marché, dans un système libéral ? Il n’en est rien. Le système consiste en effet à maintenir des déséquilibres, voire à les créer. Comment ? Par le maintien de taux de change officiellement libres mais en réalité (quasi) fixes. Par exemple la monnaie chinoise (yuan) est maintenue par les banques centrales à un niveau très faible. « Pour la bonne cause », nous explique-t-on : l’Occident bénéficie ainsi de multiples biens de consommation à des prix défiant toute concurrence et les usines chinoises tournent à plein régime permettant le développement économique du pays. De là l’auteur détaille ce que les politiques cachent : le coût véritable du système, c’est-à-dire la désindustrialisation générale et le chômage des pays développés et, dans les pays émergents, le sacrifice de plusieurs générations qui auront sué sang et eau pour nourrir l’insatiable consommation de l’Occident sans jamais bénéficier elles-mêmes du fruit légitime de leur travail. Résultat : les classes moyennes disparaissent en Occident quand elles naissent à peine dans les pays émergents.

Au-delà de ces aspects humains terribles mais jugés nécessaires au progrès de l’économie mondiale, ce système a un effet inattendu : il engendre mécaniquement de la dette dans les pays développés. Que peuvent faire en effet les pays émergents des excédents commerciaux colossaux issus de leur activité ? Consommer des produits des pays développés ? Cela les obligerait à vendre leurs réserves de dollars et d’euros et ferait baisser le cours de ces devises « fortes » contre celui des devises émergentes « faibles ». Cela détruirait le « déséquilibre stable » de la parité de change fixe et les avantages comparatifs de la production de ces pays émergents. Il ne leur reste donc qu’à financer la consommation de l’Occident. Ainsi les pays « consommateurs » vivent à crédit et les pays « producteurs » leur prêtent. Faire « bosser » les fourmis pour le compte des cigales : voilà qui renouvelle La Fontaine ! Et les montagnes de dettes ne cessent de grandir. Et les réglementations, qui bloquent les mécanismes de marché, se multiplient. Et la dette bon marché engendre des bulles spéculatives partout. Et en l’absence d’une croissance ou d’une inflation vigoureuse tous savent que ces dettes ne peuvent être remboursées… Or comment créer croissance ou inflation dans des pays vieillissants, au chômage élevé et drogués à la dette pour financer une consommation effrénée ? L’équation apparaît insoluble. Ces dettes donnent le vertige et les acteurs économiques sont tétanisés. Le système semble à bout de souffle. Que va-t-il se passer ? […] »

Nouvelles de Mammon ou la dictature du « Marché »

Le démon continue à crucifier le Christ dans ses membres

Cela a été annoncé dans les médias autrichiens – et aussi dans les médias polonais – qui ont rapporté que le Cardinal Schönborn de Vienne a confirmé, pendant la Vigile pascale à Stephansdom, que le prêtre salésien, P. Thomas Uzhunnalil, a été crucifié par l’État islamique ce Vendredi Saint.

Voir : Source (en anglais).

La nouvelle est également diffusée par le Washington Times</A

Le démon continue à crucifier le Christ dans ses membres

Bouter l’anglois et sa maçonnerie hors de France

Franc-maçonnerie anglo-protestante et satanique

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« En vérité donc, la Franc-maçonnerie ment sur son être essentiel en prétendant rechercher la vérité sans l’avoir trouvée, sans rien n’imposer à personne, ni convictions religieuses, politiques ou sociales, ni projet de société. Elle ment sur sa tolérance universelle, elle ment sur la liberté de pensée, de vie et d’action de ses membres. (…) Cette société a un dogme, une éthique, un pouvoir discrétionnaire sur ses membres, un plan sur la société humaine, et elle est animée d’une volonté de puissance farouche pour nous réduire en esclavage. C’est son secret. Qu’il faut percer pour le révéler et pour lui faire obstacle. C’est pour nous tous une question de vie ou de mort, et au-delà, une question de salut ou de damnation éternelle. »

La Grande Loge unie d’Angleterre en 1813, mère de toutes les loges du monde, a reçu du roi anglais protestant pour mission première et illimitée de servir la cause anglo-protestante incarnée par la dynastie d’Orange et Hanovre, et d’abaisser jusqu’à les détruire les puissances exécrées des Papes de Rome, des Bourbons de France et de toutes les dynasties européennes catholiques. Telle fut, telle demeurera, telle est encore aujourd’hui la Franc-maçonnerie anglaise et universelle.

UN SECRET QUI EN CACHE UN AUTRE

(…) Le premier et faux secret, consciencieusement révélé, est, sous une apparence d’humanisme et de philanthropie, le projet d’émanciper les peuples de toute religion et de tout pouvoir oppresseur. Projet que nous avons dit insoutenable dans sa rigueur et son universalité. Mais programme destiné à couvrir le vrai secret au point de duper ses adversaires et jusqu’à ses propres exécutants : sous le masque d’une révolution politique et religieuse universelle, la Franc-maçonnerie de Désaguliers et Anderson a été, est et reste partout l’instrument du protestantisme contre le catholicisme abhorré, et de l’Angleterre contre la France !

Ce secret apparaît forcément dans ses effets. (…) Cette lutte de la Franc-maçonnerie pour les monarchies protestantes, anglaise, prussienne, contre les monarchies catholiques, pour les puissances et forces anti romaines contre l’Église, est évidente et elle explique seule pourquoi il y a deux sortes contrastées de Loges concourant au même but !

(…) On s’amuse dans les loges, on philosophe, on fronde l’Église et le Trône. C’est la face remarquée de la filiale française de la Grande Loge. On admire en tout l’Angleterre, on y va recevoir l’initiation maçonnique, on en reçoit des directives, bref – mais c’est la face cachée – on y trahit en pleine guerre son Roi, son pays, au service de l’ennemi anglais. On perd les arpents de neige du Canada, les immensités luxuriantes des Indes, dans un éclat de rire… maçonnique. C’est ce que j’appelle le secret crasseux.

LE GRAND-ORIENT PRÉPARE LA RÉVOLUTION

En 1771, la Franc-maçonnerie se donne pour grand maître le duc de Chartres, le futur Philippe-Égalité, le régicide. Face au Roi, il sera le paratonnerre de la Franc-maçonnerie qu’il réorganise sous le nom de Grand-Orient, il lui donne ses statuts en 1773 et sa devise en 1777 : Liberté, Égalité, Fraternité. Ici, à l’inverse de la Grande Loge anglaise, point de « bigoterie », point de loyalisme ; on conspire. On rêve d’un renouvellement sanglant de la terre, à la suite des Illuminés de Bavière. (…)

En 1785, la Franc-maçonnerie tient son Congrès à Paris ; elle ose ! C’est l’heure de l’épuration des naïfs, de l’élimination de ceux qui, de la noblesse et de la famille royale même, du haut clergé, n’y étaient instruits que des apparences humanistes et philanthropiques… et qui paieront leur naïveté de la guillotine. Restent les vrais initiés, animateurs des sociétés de pensée si bien ramenées à la lumière de l’histoire par Augustin Cochin, les théoriciens des Droits de l’homme en quoi se résume toute la philosophie de la Franc-maçonnerie et de la Révolution de 1789, ces deux réalités n’en faisant substantiellement qu’une, comme l’ont démontré irréfutablement Saintoyant et tant d’autres !

La Franc-maçonnerie, durant les années terribles (…), agit en maîtresse dans les sociétés populaires, les clubs, les comités ; c’est elle qui fait les journées révolutionnaires. C’est elle, et voilà le crasseux de son secret, qui touche l’argent anglais. C’est elle qui atteint son premier but avec la Constitution civile du clergé, et son second quand la tête du Roi, fils de saint Louis, condamné pour l’avoir héroïquement refusée, tombe dans le panier de son le 21 janvier 1793. (…)  La Franc-maçonnerie anglo-protestante triomphe sur les ruines de la religion catholique et de la monarchie des Bourbons. Les fondateurs de la Grande Loge de Londres ont bien travaillé !

Lire l’article : http://www.crc-resurrection.org/Restauration_nationale/Grands_debats/La_Franc-maconnerie.php

Bouter l’anglois et sa maçonnerie hors de France