Le cœur jeté à la Seine

30 mai… 1431 : mort de Sainte Jeanne d’Arc ; son cœur resté intact miraculeusement, après le bûcher

Ce jour est la fête religieuse de Sainte Jeanne d’Arc.
En effet, elle mourut brûlée vive un 30 mai, sur la place du Vieux Marché à Rouen. Elle avait préalablement demandé une croix, de l’eau bénite, et invoqué Saint Michel, puis sainte Catherine, qui jadis lui étaient apparu. Elle cria à plusieurs reprises : « Jésus ! Jésus ! ».
Elle n’avait que 19 ans. Béatifiée en 1909, elle fut canonisée par Benoît XV le 9 mai 1920.

D’après les témoignages le cœur de la sainte fut l’objet d’un miracle : dans l’impossibilité de le consumer, le bourreau l’a jeté dans la Seine.

Concernant sa mort et ce fait, voici la déposition de frère Isambard de la Pierre, dominicain ayant assisté aux événements :

« A son dernier jour, Jeanne se confessa et communia. La sentence ecclésiastique fut ensuite prononcée. Ayant assisté à tout le dénouement du procès, j’ai bien et clairement vu qu’il n’y ut pas de sentence portée par le juge séculier. Celui-ci était à son siège, mais il ne formula pas de conclusion. L’attente avait été longue. A la fin du sermon, les gens du roi d’Angleterre emmenèrent Jeanne et la livrèrent au bourreau pour être brûlée. Le juge se borna à dire au bourreau, sans autre sentence : « Fais ton office ! »

Frère Martin Ladvenu et moi suivîmes Jeanne et restâmes avec elle jusqu’aux derniers moments. Sa fin fut admirable tant elle montra grande contrition et belle repentance. Elle disait des paroles si piteuses, dévotes et chrétiennes que la multitude des assistants pleurait à chaudes larmes. Le cardinal d’Angleterre et plusieurs autres Anglais ne purent se tenir de pleurer ; l’évêque de Beauvais, même lui, versa quelques pleurs.

Comme j’étais près d’elle, la pauvre pucelle me supplia humblement d’aller à l’église prochaine et de lui apporter la croix pour la tenir élevée tout droit devant ses yeux jusqu’au pas de la mort, afin que la croix où Dieu pendit, fût, elle vivante, continuellement devant sa vue.

C’était bien une vraie et bonne chrétienne. Au milieu des flammes, elle ne s’interrompit pas de confesser à haute voix le saint nom de Jésus, implorant et invoquant l’aide des saints du paradis. En même temps elle disait qu’elle n’était ni hérétique, ni schismatique comme le portait l’écriteau. Elle m’avait prié de descendre avec la croix, une fois le feu allumé, et de la lui faire voir toujours. Ainsi je fis.
A sa fin, inclinant la tête et rendant l’esprit, Jeanne prononça encore avec force le nom de Jésus. Ainsi signifiait-elle qu’elle était fervente en la foi de Dieu, comme nous lisons que le firent saint Ignace d’Antioche et plusieurs autres martyrs. Les assistants pleuraient.

Un soldat anglais qui la haïssait mortellement avait juré qu’il mettrait de sa propre main un fagot au bûcher de Jeanne. Il le fit. Mais à ce moment, qui était celui où Jeanne expirait, il l’entendit crier le nom de Jésus. Il demeura terrifié et comme foudroyé. Ses camarades l’emmenèrent dans une taverne près du Vieux-Marché pour le ragaillardir en le faisant boire. L’après-midi, le même Anglais confessa en ma présence à un frère prêcheur de son pays, qui me répéta ses paroles, qu’il avait gravement erré, qu’il se repentait bien de ce qu’il avait fait contre Jeanne, qu’il la réputait maintenant bonne et brave pucelle ; car au moment où elle rendait l’esprit dans les flammes il avait pensé voir sortir une colombe blanche volant du côté de la France.

Le même jour, l’après-midi, peu de temps après l’exécution, le bourreau vint au couvent des frères prêcheurs trouver frère Martin Ladvenu et moi. Il était tout frappé et ému d’une merveilleuse repentance et angoissante contrition. Dans son désespoir il redoutait de ne jamais obtenir de Dieu indulgence et pardon pour ce qu’il avait fait à cette sainte femme : « Je crains fort d’être, damné, nous disait-il, car j’ai brûlé une sainte ».

Ce même bourreau disait et affirmait que nonobstant l’huile, le soufre et le charbon qu’il avait appliqués contre les entrailles et le cœur de Jeanne, il n’avait pu venir à bout de consumer et réduire en cendres ni les entrailles ni le cœur. Il en était très perplexe, comme d’un miracle évident. »

Et cet extrait de la déposition de Jean Massieu, huissier :

« Accompagnée de frère Martin, Jeanne fut conduite et liée, et jusqu’au dernier moment elle continua les louanges et lamentations dévotes envers Dieu, saint Michel, sainte Catherine et tous les saints.
En mourant, elle cria à haute voix : Jésus !

Je tiens de Jean Fleury, clerc et greffier du bailli, qu’au rapport du bourreau, le corps étant réduit en cendres, le cœur de Jeanne était resté intact et plein de sang.
On donna ordre au bourreau de recueillir tout ce qui restait de Jeanne et de le jeter à la Seine, il le fit. »

Source

Le cœur jeté à la Seine

Un médecin dit stop au fichage médical

Covid-19 et le Lot. Coup de tonnerre dans le milieu médical : démission d’une jeune médecin de Cahors

https://actu.fr/occitanie/cahors_46042/covid-19-coup-tonnerre-dans-milieu-medical-dr-magali-roussilhe-demissionne-explique-pourquoi_33767888.html

https://actu.fr/occitanie/cahors_46042/covid-19-coup-tonnerre-dans-milieu-medical-dr-magali-roussilhe-demissionne-explique-pourquoi_33767888.html

Le Dr Magali Roussilhe exerce la profession de médecin généraliste depuis 14 ans ; jusqu’ici, elle faisait partie de la Maison de santé de Prayssac, en vallée du Lot et du vignoble. Or, elle vient d’annoncer son retrait : un coup de tonnerre dans le milieu médical !

Ce n’est pas sur un coup de tête que Magali Roussilhe a pris sa décision, mais celle-ci résulte plutôt d’une démarche qui n’a cessé de mûrir au fil du temps.

« Déjà, je portais le projet d’exercer la médecine dans les prochains mois, hors convention avec la Sécurité sociale, mais j’avais l’intention de faire les choses en douceur pour ne pas laisser mes collègues dans l’embarras. » Très vite, Magali Roussilhe évoque le système de santé, tel qu’il est organisé par l’État, avec ses Agences régionales de santé, la médecine conventionnelle et les médecins référents ; un ensemble d’obligations administratives imposées, tant aux soignants qu’aux patients.

Déjà, la réglementation du médecin référent, scellant une sorte de contrat entre le praticien et son patient, sous peine pour ce dernier de se voir pénalisé lors du remboursement, lui avait déplu. Magali Roussilhe dénonce le carcan administratif, qui à ses yeux ne cesse d’empirer. Le coronavirus n’a rien arrangé et n’a fait que précipiter sa décision !

Quel regard portez-vous sur cette période de coronavirus ?

Dr Magali Roussilhe : J’ai travaillé durant le confinement, en appliquant les protocoles sanitaires. Cela ne m’a pas empêchée pour autant, de me poser des questions sur tout ce qui nous était demandé. Je dois dire que je ne suis pas du tout d’accord avec la manière dont a été organisée cette lutte contre l’épidémie de Covid-19. Par exemple, j’ai très mal ressenti les menaces de radiation proférées par les autorités de santé, à l’encontre de certains confrères qui, cherchant à soigner des gens atteints du virus, appliquaient des protocoles thérapeutiques non reconnus, mais recommandés par le professeur Didier Raoult, alors qu’il s’agissait de sauver des personnes malades. Pour ma part, je ne me suis pas retrouvée face à un patient qui avait besoin de traitement. Il me paraît aberrant qu’on ne puisse pas suivre les préconisations d’un professeur connu mondialement dans sa spécialité de virologie.

Qu’est-ce qui fait que vous ayez pris cette décision d’arrêter aussi brutalement ?

Ma décision peut avoir un côté brutal, mais elle intervient à la suite d’annonces qui m’ont choquée les unes après les autres. L’avant-dernière annonce, vient de la Sécurité sociale qui m’a appelée, comme cela était fait de la même manière pour l’ensemble des médecins généralistes, pour expliquer la mise en place du traçage des patients testés positifs au Covid-19, en demandant, non seulement de tracer les patients, mais également tous les cas contacts, la famille et tout l’entourage, afin de les inscrire sur un fichier informatique. Rappelons que dans un second temps, il est fait appel à des brigades pour tester les personnes. Ce procédé m’a choquée et j’ai dit que je ne le ferai pas. À présent, cette démarche nous est imposée par la loi, et là, je ne peux pas, ce n’est plus possible ! En conscience je dis non ! Certes, je ne juge pas mes confrères qui se plient à la réglementation, je ne juge personne. Je souhaite simplement être en paix avec moi-même.

« Ce contexte général où l’on ne doit pas se poser de question, n’est pas rassurant pour l’avenir de notre société ! »

Le fichage des malades existe déjà en médecine ; n’est-ce pas dans une intention louable ?

Oui, des maladies, telle la méningite, la tuberculose, la syphilis, la rougeole… font partie de la liste des maladies qu’un médecin doit obligatoirement déclarer auprès des autorités de santé. La démarche est similaire, en effet. Il y a recherche des cas contacts pour les dépister et protéger les personnes contaminées, si besoin. Dans ce cas de figure, la situation se limite à un nombre très réduit de personnes. Alors que dans le cas du Covid-19, ce sont des millions de gens qui vont être concernés et pour pas grand-chose.

C’est le principe du fichage, que vous n’acceptez pas ?

Oui, d’autant qu’on est en présence d’une maladie qui n’est pas aussi grave qu’on veut bien nous le faire croire, même s’il y a eu en France plus de 27 000 morts. Si l’on avait pu accueillir à l’hôpital tous les patients qui ont besoin d’oxygène et de réanimation et si l’on avait géré l’épidémie autrement, notamment en appliquant des traitements non reconnus officiellement, peut-être qu’on compterait moins de morts. Et que dire des décisions qui ont laissé s’affaiblir ces dernières années, les capacités de soins… Déjà en temps normal, l’hôpital travaille à flux tendu, même si le personnel hospitalier se plie en quatre pour soigner tout le monde. Je le sais d’autant plus que lorsque je demandais des rendez-vous pour mes patients, c’était toujours compliqué ; idem pour les hospitalisations. Toute épidémie, que ce soit le coronavirus ou la grippe aurait occasionné le même résultat. Bien sûr, le coronavirus s’est révélé beaucoup plus contagieux que la grippe et plus agressif, au pic de l’épidémie. Mais tirer prétexte de cela pour pister toute une population, pour ma part, je ne peux l’admettre.

Il a pourtant été répété qu’il s’agissait d’un fichage contrôlé et limité à la cause de l’épidémie !

La bonne cause, c’est la santé des gens ! Si l’on prétend se préoccuper de la santé des gens, il y a bien d’autres mesures que l’on aurait pu mettre en place et cela, depuis des mois et des mois !

Donc vous refusez le fichage, c’est-à-dire la pratique des tests par la même occasion ?

Je suis profondément choquée par ce fichage, car il faut bien se rendre compte que le test implique le fichage, dès lors que vous êtes positif au Covid-19. À partir de là, il est devenu pour moi impossible de pratiquer mon métier de médecin généraliste, dans de telles conditions. Peut-être que de ficher les personnes, cela peut être considéré comme une bonne solution, mais pour moi, c’est non. Je ne veux pas participer à cette entreprise et je me suis rendu compte que je ne suis pas la seule.

Du coup, vous êtes contre le fait que vos enfants puissent faire l’objet d’un test ?

Oui j’y suis opposée et je n’ai pas envie que nos contacts puissent faire également l’objet de tests et par conséquent soient l’objet d’un fichage. Je refuse également le vaccin à ce sujet, si l’on en découvrait un.

Vous refusez le vaccin. Qu’est-ce qui motive votre opposition ?

Parce que nous sommes en présence d’un virus qui mute, parce que ce vaccin est réalisé dans la précipitation et je m’en méfie ! Il y a de plus en plus de questions qui se posent autour des vaccins. Pour ma part, je n’ai pas une position anti-vaccin, moi-même j’ai été vaccinée et mes enfants l’ont été aussi. Mais je suis mal à l’aise de savoir qu’il n’est pas admis qu’on puisse critiquer les vaccins en général. Ainsi, j’ai été choquée par l’obligation vaccinale de 2018 et ses 11 vaccins. Il n’est pas sain qu’on ne puisse pas remettre en question certaines vaccinations ; je ne suis pas la seule à le faire, or ce n’est pas possible et je trouve cela inquiétant ! Ce contexte général où l’on ne doit pas se poser de question, n’est pas rassurant pour l’avenir de notre société !

C’est une action politique que vous engagez ?

Je ne suis inscrite dans aucun parti politique. Pour autant, je sais que mes prises de position sont politiques ; tous nos actes sont politiques, en définitive, dans le contexte général au sein duquel nous exerçons notre métier et où nous nous positionnons.

« Il va de soi que si nous vivions dans une société plus écologique, nous serions en meilleure santé »

En tout cas, c’est une remise en cause de l’organisation du système de santé actuel à laquelle vous procédez !

Je remets en cause l’organisation du système de santé, tel qu’il est dans notre pays. Et cela touche bien sûr au fonctionnement général de notre société. D’ailleurs, la santé, cela ne concerne pas seulement le physique. Il y a le psychique, le mental… la santé c’est quelque chose de global. Si l’on a des problèmes d’argent, on risque d’avoir des problèmes de santé… La nature du travail peut elle-même engendrer des problèmes de santé. Si l’on consomme uniquement une alimentation industrielle, chimique, on encourt des soucis de santé etc.

Que reprochez-vous à la pratique de la médecine générale ?

La pratique de la médecine générale nous pousse à voir de plus en plus en plus de patients, dans la mesure où nous ne sommes pas suffisamment nombreux. Au final, plus on va vite avec les patients et plus on a tendance à prescrire des médicaments. Alors que plus on prend du temps avec les patients et moins on prescrit des médicaments ; on va plutôt prescrire de changer d’alimentation, de se reposer, de faire de l’exercice physique, de prendre le soleil… Il n’y a pas que le médicament qui compte pour être en bonne santé. Il faut prendre du temps, pour écouter le patient et lui proposer une thérapeutique adaptée à lui, or ceci est de moins en moins possible en l’état actuel de la pratique à laquelle nous sommes contraints. Il va de soi que si nous vivions dans une société plus écologique, nous serions en meilleure santé.

Au-delà de la médecine, vous posez un regard critique sur le mode de fonctionnement de la société. Qu’est-ce qui ne va pas ?

J’ai la sensation qu’on va trop loin dans cette complexification de la société. Je préconise une refondation de notre système de vie en société, de notre système de soins, de notre manière de se nourrir, d’élever nos enfants et là on rejoint le système scolaire où il y aurait également beaucoup à dire. Au passage, je trouve que cette reprise scolaire a été angoissante, à la fois pour les enseignants et pour les élèves. Je n’étais pas favorable à un retour des enfants à l’école dans de telles conditions… Les solutions ne viendront pas d’en haut ! Il y a des idées formidables qui voient le jour ici ou là et qui ne demandent qu’à se développer. Il y a des solidarités locales à faire jouer.

« Je recherche un mieux vivre ensemble, dans la cohérence, la bienveillance et la différence »

Au final, que recherchez-vous ?

Jusqu’à présent, j’essayais de concilier les contraintes de l’exercice du métier avec une certaine forme de liberté. Là, je me rends compte que ce n’est plus possible ! Il me semble qu’on n’est pas obligé de dire amen à tout. On doit pouvoir exprimer un avis différent, se respecter dans ses convictions.

Tout le monde se pose des questions ; on n’a pas écouté les soignants lorsqu’ils sont descendus dans la rue, on n’a pas écouté les gilets jaunes lorsqu’ils ont manifesté… À un moment donné la coupe est pleine ! Tout va très vite, nous avançons à marche forcée, on dirait que tout est fait pour qu’on n’ai pas le temps de prendre du recul. Tous ceux qui adhèrent à cette nouvelle loi du fichage Covid-19, ont-ils pris le temps de réfléchir à ce qui leur était imposé ?

Je souhaite que ma démarche aide d’autres personnes à s’interroger et j’espère montrer qu’on peut remettre en question des choses qu’on cherche à nous imposer un peu trop facilement. Je recherche un mieux vivre ensemble, dans la cohérence, la bienveillance et la différence, qui n’est pas possible à atteindre, avec l’évolution actuelle.

Un médecin dit stop au fichage médical

A qui profite le crime ?


Qu’ont donc derrière la tête et qui sont ceux qui nous ont privé, avec notre assentiment, de nos libertés (et même: de NOTRE liberté, au singulier)? Et qui trouvent leur intérêt à maintenir le lockdown? Un très bon éditorial de Benedetta Frigeria sur la NBQ d’aujourd’hui.
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News au 26 mai 2020 Covid-11

VOICI COMMENT et QUI nous PRIVE de nos LIBERTÉS FONDAMENTALES

par Benedetta Frigerio
Les aveux des leaders politiques qui admettent que les impositions ne sont pas nécessaires pour endiguer la pandémie mais utiles pour faire comprendre qui commande. Le langage et la méthode coercitive acceptés par la population qui autrefois se serait rebellée. La censure de la presse. Les enfants signalés. Les intérêts de ceux qui espèrent que l’urgence ne prendra pas fin, pour imposer des obligations de vaccination. Et les grands « philanthropes » qui avaient déjà tout prévu, imaginant des systèmes de contrôle autoritaires et omniprésents.
Pourquoi une pandémie qui dure depuis à peu près six mois, avec 300 000 décès dans le monde pour un taux de mortalité global de 0,003% (rien à voir avec les épidémies du passé qui faisaient des millions de morts sur une population mondiale plus réduite) a-t-elle pu, comme jamais auparavant, donner aux gouvernements des pouvoirs plus exceptionnels que ceux accordés durant des états de guerre ?
Pensons, par exemple, aux déclarations faites par plusieurs leaders sans que la population ait bronché: le sous-secrétaire de la région Emilie-Romagne, Davide Baruffi [de centre-gauche], a admis que « nous avons donc dit ‘non’ à l’activité physique en général non pas parce qu’elle est le premier facteur de contagion, mais parce que nous voulions donner le sentiment que le régime de restrictions dans lequel nous nous trouvions en particulier au début du mois de mars devait être très strict et très rigoureux pour tout le monde« . Ne voulant pas discuter de la nécessité ou non de mesures aussi strictes (c’est Baruffi lui-même qui répond), on ne peut cependant pas éviter de poser des questions sur les modalités avec lesquelles elles ont été imposées. Des modalités qui ne peuvent laisser personne indifférent, même ceux qui pensent que de telles restrictions étaient nécessaires.
Pour bien nous comprendre, il suffit de regarder comment certains États américains ont agi: Kristi Noem , gouverneur du Dakota du Sud [parti républicain], a expliqué à The Federalist qu’elle n’a imposé aucun comportement restrictif et aucune sanction, encourageant par contre « à maintenir la taille des groupes en dessous de 10, à garder une distance sociale, à pratiquer une bonne hygiène… nous avons demandé aux personnes vulnérables de rester chez elles… nous avons beaucoup de personnes qui restent chez elles et qui sont plus responsables que dans les États qui ont des mesures coercitives. Le nombre de contagions dans l’État est resté très faible ».
Le maire de New York lui-même, Andrew Cuomo, qui a en revanche imposé un verrouillage scrupuleux, a ensuite dû prendre connaissance des données fournies par les 100 hôpitaux-symboles du pays: environ 84% des patients admis à l’hôpital ne voyageaient pas, ne travaillaient pas, ne fréquentaient pas les lieux publics. La majorité d’entre eux (73 %) avaient plus de 50 ans. Le maire progressiste a donc admis : « C’est une surprise: la majorité absolue des personnes (infectées, ndr) étaient chez elles ».
En Italie aussi, les statistiques ne sont pas loin de celles des États-Unis: le 24 avril, l’Istituto Superiore della Sanità a parlé de 44% des contagions survenues dans les maisons de retraite, 24% chez soi, 10,8% dans les hôpitaux et seulement 4,2% sur le lieu de travail.
Mais alors, pourquoi menacer d’un deuxième
lockdown? Il ressort clairement des propos de Baruffi qu’au-delà de la nécessité ou non des restrictions, il est nécessaire de les imposer afin que la population soit amenée à obéir dans tous les cas.
C’est ce que confirment les déclarations du président de l’Emilie-Romagne, Stefano Bonaccini [gauche], qui, interviewé à la télévision, s’est exprimé en ces termes à propos des lieux où isoler les personnes malades: « Nous avons mille nouveaux lieux supplémentaires, entre hôtels et établissements privés auxquels nous avons dit ‘maintenant, vous faites ce qu’on vous dit‘. Et quand on en trouve un (malade, ndlr) à la maison, parce qu’on va chercher maison par maison… nous avons plus de 70 unités mobiles spécialisées qui se déplacent dans toute la région, province par province ». Un langage similaire, basé non pas sur l’information mais sur la coercition, a également été légitimé par le premier citoyen de Milan, Giuseppe Sala [Parti Démocrate], qui a ordonné: « Les personnes âgées ne doivent pas sortir, gardez-les à la maison, verrouillées! »
Et puis il y a ceux qui sont allés plus loin, comme la Nouvelle-Zélande, où il y a eu 21 morts mais où la majorité parlementaire (63 contre 57) a voté en faveur d’un décret de loi qui donne à la police le pouvoir de pénétrer dans les maisons sans mandat judiciaire pour contrôler les personnes en quarantaine. Même dans certains États américains, les restrictions ont été disproportionnées par rapport au petit nombre d’infections et maintenant que l’Oklahoma, la Géorgie, la Caroline du Sud, l’Alaska et d’autres États ont révoqué les fermetures, ils sont critiqués par ceux (comme Nancy Pelosi, présidente de la Chambre) qui prétendent qu’ils ne devraient relâcher leur emprise qu’une fois le vaccin développé. Cela pourrait prendre de 18 mois (jusqu’à ce que son innocuité soit prouvée) à plusieurs années.
À tel point que le ministère de la Justice de Trump tente de freiner les gouverneurs des États qui, contre la Constitution nationale, ont abusé de leur pouvoir pour priver les citoyens de toute liberté, provoquant l’effondrement de l’économie (et donc les soins de santé avec les décès qui en découlent dont les journaux ne parleront pas), créant pauvreté et désespoir, même dans les régions du pays faiblement touchées par le virus.
Mais la restriction de la liberté acceptée au nom d’une urgence qui, répétons-le, n’est pas pire que d’autres dans le passé, se produit également dans les secteurs de l’information et de la santé. En ce qui concerne le premier, il suffit de se rappeler que Twitter a commencé les purges en signalant les profils de ceux qui remettent en question les informations officielles ou les opinions sponsorisées par la grande presse sur Covid-19. Pensons ensuite à ce qui se passe dans les écoles françaises, où les enfants qui expriment des opinions différentes des opinions officielles doivent être signalés à l’insu de la famille aux travailleurs sociaux [1].
En ce qui concerne le secteur de la santé, cependant, il existe des mesures qui n’auraient jamais été acceptées auparavant. Dans le Latium, par exemple, le président régional, Nicola Zingaretti [également président de la Région du Latium], a signé une ordonnance par laquelle il oblige toutes les personnes de plus de 65 ans à se faire vacciner contre la grippe, tout comme les travailleurs de santé qui seraient autrement considérés comme inaptes. Le choix, dans ce cas aussi, n’est pas celui d’une information qui appelle à la libre adhésion des personnes mais l’obligation d’une voie à sens unique qui sanctionne toute défection. Tout cela, écrit Zingaretti, au nom des recommandations de l’Oms – dont l’impartialité n’a jamais été autant mise en doute qu’aujourd’hui, même par les médias officiels – et sans se soucier des hypothèses qui ont surgi en Italie sur une possible association entre les vaccinations contre la grippe et les risques de contracter le coronavirus (dans la région de Bergame, on demande aux personnes guéries soumises à un prélèvement si elles ont reçu le vaccin). Ce n’est certainement qu’une hypothèse, mais le principe de précaution dit qu’elle doit être vérifiée avant l’imposition sérieuse d’une intervention sanitaire. Au contraire, avec la motion Gelmini-Mandelli, on fait pression sur le gouvernement pour rendre la vaccination contre la grippe obligatoire pour les plus de 65 ans, pour les enfants de plus de 6 mois atteints de certaines maladies et pour les femmes enceintes.
L’inquiétude concernant l’imposition du vaccin « avant qu’il ne soit trop tard », c’est-à-dire que les contagions diminuent en même temps que la perception du danger par la population, a même été admise noir sur blanc par la revue Nature, qui, interviewant Heidi Larson, directrice du Vaccine Confidence Project, explique: « La communication relative à un vaccin devra être étudiée attentivement », car si « alors (quand le vaccin sera développé) il y a déjà moins d’infections COVID-19, la vente sera difficile », et donc à ce stade la seule chose qui « fera changer les gens d’avis est que le gouvernement dise que vous pouvez aller travailler si vous avez eu le vaccin », que les infections aient disparu ou non.
Ce n’est pas tout: la Fondation Rockefeller a déjà présenté le « Plan d’action national pour le contrôle du Covid-19 » dans lequel on espère la réouverture des Etats-Unis seulement sous certaines conditions : « tests et analyses … aussi longtemps qu’il faudra pour développer un vaccin ou un remède » et qui parle d’un « Conseil de contrôle de la pandémie, similaire au War Production Council que les États-Unis avaient créé pendant la Seconde Guerre mondiale ». Ce « conseil » serait composé non pas de politiciens démocratiquement élus mais de techniciens, « de dirigeants d’entreprises, de gouvernements et d’universités ». Il est également question d’une « Commission de lutte contre la pandémie », c’est-à-dire d’un personnel rémunéré pour contrôler la population, par le biais de systèmes de suivi (ici, Apple, Google et Facebook sont mentionnés), à leur domicile, sur leur lieu de travail, dans leurs études et dans leurs loisirs. Bref, on sponsorise un système permettant de contrôler des vies grâce à la pandémie, autrement impossible à faire digérer par les citoyens.
Mais la Fondation Rockefeller était déjà prête pour cette éventualité, puisqu’elle a publié en 2010 le document

[url=https://www.nommeraadio.ee/meedia/pdf/RRS/Rockefeller Foundation.pdf]Scenarios for the Future of Technology and International Development[/url]

(2), dans lequel elle émet l’hypothèse de l’apparition d’une pandémie qui aurait « un effet mortel sur les économies : la mobilité internationale des personnes et des biens a subi un revers… au niveau local, les magasins et les bureaux… sont restés vides pendant des mois ». En outre, « pendant la pandémie, plusieurs dirigeants nationaux ont imposé leur autorité et ont mis en place des règles et des restrictions très strictes, allant de l’obligation de porter des masques, au contrôle de la température corporelle, en passant par l’entrée des zones communes telles que les gares ou les supermarchés. Même après la fin de la pandémie, ce contrôle autoritaire sur les citoyens et leurs activités s’est poursuivi et même intensifié… Les citoyens ont volontairement renoncé à une partie de leur souveraineté – et de leur vie privée – en faveur d’États plus paternalistes en échange d’une sécurité et d’une stabilité accrues ». Le document parle ensuite du rôle des fondations philanthropiques qui consiste à « s’aligner plus étroitement sur les stratégies d’aide au développement national (APD) et les objectifs des gouvernements », tandis que « les organisations philanthropiques intéressées par la promotion des droits et libertés universels seront bloquées aux frontières de nombreuses nations ». À ces fins, lit-on, il faut une « technologie ‘Lock Step’ en grande partie dirigée par le gouvernement… axée sur la sécurité nationale et les questions de santé. La plupart des améliorations technologiques ont été créées… par le double désir des gouvernements de contrôler et de surveiller leurs citoyens ».

News au 26 mai 2020 Ideo-org

Ce n’est pas un hasard si, entre 2017 et 2018, la Fondation Rockfeller, en collaboration avec Bill Gates et Gavi (l’Alliance pour les vaccins), a conçu un système appelé ID2020 Alliance par lequel chaque personne se voit attribuer une identité numérique pour enregistrer, au-dessus de chaque État-nation, les dates de naissance, les dossiers médicaux, les cartes de crédit, les voyages, les droits politiques, les prestations de sécurité sociale, les antécédents médicaux, l’historique des vaccinations des citoyens du monde entier.
C’est peut-être la raison pour laquelle les « philanthropes » de Rockefeller et ceux comme Soros (en mesure d’influencer les politiques mondiales et sponsors des gouvernements mondiaux formés de techniciens, de mesures coercitives liées au changement climatique et aux vaccins) ont écrit que « la Fondation Rockefeller existe pour faire face à des moments comme celui-ci » et déclaré [Soros, 11 mai 2020] que « c’est la crise de ma vie. Avant même que la pandémie ne frappe, j’ai réalisé que nous étions à une époque révolutionnaire où ce qui serait impossible, voire inconcevable en temps normal, était devenu non seulement possible, mais probablement absolument nécessaire« .


NDT
(1) L’information a été reprise par Jeanne Smits, cf. Life Site News

A qui profite le crime ?

VACCINATOR

VACCINATOR, sortie prochainement en France

Jacques Duverger, fidèle lecteur du Salon beige, nous propose cette analyse fouillée :

  1. La guerre du biopouvoir est déclarée.

En 2018, les vaccinations contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche, l’Haemophilus influenzae b, l’hépatite B, le méningocoque C, le pneumocoque, la rougeole, les oreillons et la rubéole sont devenues obligatoires avant l’âge de 2 ans pour les nourrissons nés à partir du 1er janvier 2018.

Concernant la Rougeole, les Oreillons et la Rubéole, les deux vaccins disponibles en France sont le Priorix® et le M-M-RVaxpro®.

La Base de données publique des médicaments du Ministère des solidarités et de la Santé nous donne leur composition dans laquelle figure la souche Wistar RA 27/3.

La souche Wistar RA 27/3 est issue des travaux de Stanley Alan Plotkin, qui a isolé une souche de la rubéole et l’a cultivée dans les cellules issues d’un embryon humain avorté, la lignée de cellules WI-38.

La WI-38 (Winstar Institute 38) est une lignée cellulaire diploïde humaine composée de fibroblastes issue de tissus pulmonaires d’un fœtus féminin humain avorté après 3 mois de grossesse. La lignée cellulaire a été isolée par Leonard Hayflick dans les années 1960. Elle porte le nom de WI-38 car elle a été exploitée au Winstar Institute et correspondait au 38ème essai de Leonard Hayflick.

Le Priorix® est commercialisé par GlaxoSmithKline et le M-M-RVaxpro® par MSD Vaccins (Merck). Les deux sont vendus en pharmacie au prix de 12,22 €. Rapporté au nombre de naissances chaque année en France – environ 720000, c’est un marché annuel de 8,8 M€.

  1. Généalogie des lignées WI-38, MRC-5, HEK-293, PER.C6 et WALVAX-2

Il existe d’autres lignées cellulaires provenant de tissus d’embryons avortés et servant à la culture de vaccins.

Concernant la lignée WI-38, Hayflick a reconnu avoir exploité 32 embryons avortés. Le spécimen 38, correspondant à la 38ème expérimentation, sachant que dans 6 cas, il y a eu plusieurs organes disséqués.

La souche Wistar RA 27/3 doit se comprendre comme R=Rubella, A=Abortion, 27=27ème fœtus avorté, 3=3ème tissu expérimenté.

La lignée de cellules MRC-5, issue d’un fœtus masculin humain de 14 semaines avorté, a été développée par le Medical Research Council (MRC).

Elle est utilisée en particulier pour produire des vaccins contre l’hépatite A.

Les cellules HEK293 sont une lignée cellulaire dérivée de rein embryonnaire humain. Au début des années 1970, elles ont été isolées à l’Université de Leiden, aux Pays-Bas. HEK est l’abréviation de Human Embryonic Kidney, 293 correspondant au numéro de l’expérimentation sur le fœtus avorté pour aboutir à cette lignée de cellules.

La lignée de cellule PER.C6 est dérivée de cellules d’un embryon humain de 18 semaines avorté en 1985.

WALVAX 2 est une lignée développée par des chercheurs chinois en remplacement de WI-38 et MRC-5 pour leurs propres vaccins. Cette lignée est issue d’un fœtus féminin de 3 mois avorté de façon sélective avec 9 autres fœtus. La technique d’avortement dite water-bag method a été soigneusement choisie pour que le bébé soit avorté dans la poche amiotique avant d’en extraire des cellules des poumons.

Cette industrie de l’horreur est à la source de nombreux vaccins avec des intérêts financiers considérables. Prenons l’exemple des vaccins commercialisés aux États-Unis et au Canada (source : Sound Choice Pharmaceutical Institute).

  1. L’épidémie qui vient

La multiplication exponentielle des cas d’autismes aux États-Unis est un sujet de préoccupation majeure, passant de 1 cas sur 10000 en 1970 à 1 cas sur 59 aujourd’hui.

Différentes études mettent en évidence le lien entre les vaccins utilisant de l’ADN d’embryons avortés et les cas d’autismes, et ce quel que soit le changement des adjuvants :

« De l’ADN humain en provenance des vaccins peut être inséré dans nos gènes par recombinaison, un processus qui ne se produit qu’à l’intérieur d’une même espèce et qui peut perturber le développement du système nerveux central, la formation des synapses et la fonction des mitochondries » (H. Ratajczak, Des tissus de fœtus dans les vaccins)

  1. La dictature vaccinale En Marche

L’obsession gouvernementale à entretenir la peur pour imposer un vaccin n’est pas une simple maladresse, c’est une manœuvre criminelle visant plusieurs buts :

  • L’enrichissement d’un réseau proche du pouvoir,
  • L’accélération de la mise en place de la 5G à l’image de la Chine communiste dans une volonté de contrôle social et politique,
  • La mise en œuvre de l’idéologie néo-malthusienne et eugéniste de la Bill & Melinda Gates Foundation.

Cet agenda explique l’acharnement mensonger des médias contre le traitement à l’hydroxychloroquine et leur hystérie vaccinale.

Notons au passage qu’une des pistes de recherche d’un vaccin « anti-covid-19 » par Johnson & Johnson, via sa filiale Janssen, explore une solution à partir de la technologie PER.C6.

Un verset de la Bible associe meurtre et pharmacie, Apocalypse 9 verset 21 :

« Et ils ne se repentirent pas de leurs meurtres, ni de leurs enchantements (pharmakeia), ni de leur impudicité ni de leurs vols. » – καὶ οὐ μετενόησαν ἐκ τῶν φόνων αὐτῶν, οὔτε ἐκ τῶν φαρμακειν αὐτῶν, οὔτε ἐκ τῆς πορνείας αὐτῶν, οὔτε ἐκ τῶν κλεμμάτων αὐτῶν.

VACCINATOR, quand la réalité dépasse la fiction … Bientôt dans vos vies !

Jacques Duverger, le 25 mai 2020 Source Lesalonbeige

VACCINATOR

Le “Meilleur des Mondes”

Confinés, déconfinés, masqués, dépistés, vaccinés………

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On aurait pu penser que, confinés depuis deux mois, les Français manifesteraient de l’allégresse à l’approche de leur libération. Or il n’en est rien. La reprise des écoles, en particulier, semble au contraire susciter des angoisses : la rumeur court qu’un dépistage massif des enfants pourrait être organisé sans le consentement des parents, pour les piéger avec de faux positifs.

Les propos de Michael Ryan, Directeur exécutif du Programme des urgences sanitaires de l’OMS, selon lesquels les enfants pourraient être retirés aux parents pour réduire les foyers d’infection, ne sont pas près d’être oubliés.

“ (( NE VOUS FAITES PAS DÉPISTER ET NE FAITES PAS DÉPISTER VOS ENFANTS. ILS VOUS LES PRENDRONT !!! ))”

Lisait-on hier sur les réseaux sociaux. Ou encore:

Les tests PCR ne permettent pas d‘établir la présence d’un virus. Ils ne sont pas faits pour cela. C’est leur inventeur, Kary Mullis. Prix Nobel de chimie 1993, qui le dit. Donc tout « test » est une arnaque comme est une arnaque toute séropositivité, comme l’a également précisé William Abott lui même, inventeur des « tests du Sida ». Ces tests ne testent pas la présence de virus, ils ont été détournés de leur objet.”

Sur une page Facebook, on lisait en substance le cri d’alarme suivant:

“Le véritable danger, ce n’est pas le Covid-19, car passés les 70 jours il est inactif, or nous avons dépassé ce cap.

Le danger, c’est celui d’un terrain immunitaire affaibli par la vaccination, qui pourrait réactiver le virus. Et le vaccin qu’ils comptent nous injecter sera une véritable descente en enfer, avec ses nanoparticules et ses électrodes, activées par la 5G qui se met en place dans toutes les villes du monde.

Ce sera une bombe dans notre corps d’humain !

Il ne faut pas nous faire dépister, les tests ne sont pas adaptés, les inventeurs des tests le disent eux-mêmes, aucun test ne peut détecter le Covid-19. Les tests sérologiques détecteront la présence d’une multitude de petits virus inoffensifs qui font naturellement partie de notre microbiote. A partir de ces tests, qui prouvent en fait que le sujet est un porteur sain, ils déclareront la séropositivité au Covid-19, et donc la maladie !

C’est même pour cette raison qu’ils font sortir nos enfants en premier, car ils ne peuvent pas l’imposer d’emblée aux adultes. En revanche, à compter du 11 mai, un dépistage massif (700.000/semaine) sera généralisé dans toutes les écoles.

Chaque directeur d’établissement scolaire recevra une ordonnance de 61 pages de la part du rectorat et pourra ordonner le dépistage sans avoir besoin d’en informer les parents au préalable.

Une fois les enfants dépistés, ils obligeront toute la famille proche et les contacts à se faire dépister…. Ils veulent grossir les chiffres pour nous imposer la vaccination par la suite.

Comme ils savaient qu’il y aurait de la résistance, ils ont ourdi ce plan diabolique de PASSER PAR NOS ENFANTS.

Leur stratégie c’est le dépistage, et leur point d’entrée, nos enfants. Ne leur donnons pas les “preuves” qui leur manquent. Ne les laissons pas nous contrôler. Refuser le dépistage est notre seule ligne de défense pour les empêcher d’IMPOSER la vaccination aux 7 milliards d’habitants.

C’est pour cette raison que le message à véhiculer d’urgence pendant ces 10 jours sur tout les réseaux sociaux et en France est le suivant : les gens peuvent et doivent refuser le dépistage de masse. Nous ne devons parler que de ça.

Si les Français comprennent ce message, ils ne remettront pas leurs enfants entre les mains de l’État et ils ne créeront pas les conditions d’un dépistage de masse. Pendant que vous en avez encore le choix, ne vous faîtes PAS dépister, ne vous faites pas dépister, ne donnez pas à l’État la réponse qui lui manque. Ne tombez pas dans son piège !

TOUT le reste en découle, car:
PAS attrapé =
PAS testé =
PAS vacciné

Nous devons remplir les murs des Facebook et tous les espaces médiatiques de ce message unique : “Ne vous jetez pas dans la gueule du loup!””

L’on pourrait trouver ce message trop alarmiste, mais en fait, même la presse mainstream rapporte que les tests sérologiques seront déployés à grande échelle. On lit par exemple dans le Point du 14 avril qu”en rouvrant les établissements scolaires, le virus va peut-être se répandre parmi les enfants”. Mais que « grâce aux tests sérologiques déployés à grande échelle, ceux qui auraient développé des anticorps pourront progressivement redevenir des acteurs sociaux comme les autres et retourner voir leurs grands-parents ». Le sort de ceux qui n’auront pas développé d’anticorps n’est pas précisé : seront-ils rendus à leurs parents ou “isolés”, selon la préconisation du Directeur exécutif de l’OMS?

Le chef du service des urgences de l’hôpital Avicenne propose d’”inscrire le résultat du test de dépistage dans le carnet de santé des enfants”. Pour lui, c’est le seul moyen d’arrêter l’épidémie en augmentant l’immunité globale.

Ce certificat sanitaire fait remonter d’autres images déplaisantes des certificats numériques de Bill Gates, censés être implantés sous la peau des enfants. Autre perspective anxiogène, s’ajoutant à l’anxiété générée par une gestion déplorable de la crise sanitaire, qui n’a rien fait pour susciter la confiance du peuple dans ses gouvernants.

Le troisième facteur anxiogène est un document glaçant qui ne saurait, lui, se prêter à une quelconque accusation de complotisme puisqu’il a été pris sur le site officiel du Ministère de l’Éducation nationale. Son intitulé donne déjà le ton et transporte le lecteur un siècle en arrière en Russie bolchevique : Covid 19 et risques de dérives sectaires. Il y est question de “signalements” de comportements indésirables auprès d’une commission créée à cet effet, de mises en garde contre les “fakes news” ou théories du complot, et même contre “le retour à la croyance comme seule solution salvatrice”, et là les chrétiens sont directement visés, mais pas qu’eux. Il est demandé aux éducateurs de porter leur attention :

“aux élèves dont les responsables légaux, adeptes de certaines idéologies ou croyances, sont réticents ou opposés aux recommandations faites en matière de santé publique : refus de traitements, d’examens médicaux ou de tests sanguins, etc.

Nous voilà prévenus: le refus de vaccins faits avec des cultures de cellules de bébés avortés sera apparenté à une dérive sectaire. L’État totalitaire se met en place et impose sa pensée unique. Quand, de mémoire d’homme, avait-on jamais vu un tel endoctrinement s’organiser autour d’une épidémie ?

L’épidémie n’est qu’un prétexte, et cela crève les yeux. Un phénomène politique bien plus que sanitaire.

Le texte des directives poursuit:

“Afin d’objectiver une situation, d’autant plus lorsqu’elle touche aux convictions ou aux pratiques religieuses, il est important de rassembler des éléments factuels sur la base de questions adaptées”.
Les élèves seront donc soumis à un questionnement sur les croyances religieuses de leurs parents,  et: “face à un risque de dérive sectaire, tout personnel est tenu d’alerter les services compétents”. La Miviludes sera éventuellement saisie par l’enseignant pour les cas complexes. Un “enseignement moral et civique (EMC) sur les dérives sectaires” sera enfin prodigué, ainsi que l’écoute d’une “émission de France inter intitulée « Rumeurs et fausses informations au temps du coronavirus », aux fins de la rééducation des sujets rétifs.

Enfin, on s’attachera au développement d’un esprit « rationnel, autonome et éclairé », dans la plus pure tradition laïcarde. La pédagogie de ce mémoire a été mise au point par l’Académie d’Amiens…

Qui plus est, la rentrée scolaire se fait un 11 du mois, nombre hautement symbolique pour la Franc-maçonnerie. Il dénote, selon Pierre Dortiguier dans “la Franc-Maçonnerie et le chiffre 11“, une “mobilisation des Frères contre le décalogue de Moïse” et l’ordre établi. C’est le nombre de la “rébellion contre Dieu” et de l’inversion des valeurs, d’“une décapitation de l’homme tel que conçu dans la pensée de Dieu”. 

Le 11, c’est donc un verrou qui saute et permet de plonger dans une autre dimension, comme lors du 11 septembre (2001). Et il n’est peut-être pas anodin que la simulation tenue 2 mois avant la pandémie se soit appelée Évent 201 (comme 2001 avec en moins un des deux zéros), et que la sortie du confinement se situe un 11 du mois, comme le 11 de septembre. Ainsi, la boucle doit bouclée, à un octave supérieur, comme pour l’Ouroboros qui se mort la queue et, enfouissant son passé dans l’anneau inférieur de son corps, annonce une renaissance.

News au 25 mai 2020 Ouroboros_Symbole_Franc-Macon_large
C’est bien là qu’est le cœur de la problématique : cette sortie du confinement est “en même temps”, aux yeux des occultistes qui nous gouvernent, l’entrée dans un ordre nouveau, en tant qu’humanité nouvelle et refondue par l’ingénierie sociale et que l’on s’apprête à marquer bientôt du sceau de l’ingénierie génétique.
Ce nouvel ordre, c’est le “Meilleur des Mondes”, où des hommes robotisés et déshumanisés seront, si tout va bien, reliés à un vaste réseau électromagnétique planétaire actionné par la 5, 6 puis 7G.  La République en Marche a entrepris d’y conduire les Français qui, dans leur grande majorité, étaient loin de se douter de ce à quoi ils s’engageaient quand ils avaient élu leur petit roitelet.
Malgré les signes…la pyramide, les piliers du temple maçonnique, les deux lampadaires représentant Sol et Luna, le parcours en solitaire dans les ténèbres avant d’émerger à la “lumière”…
Le “Meilleur des Mondes”

Restez chez vous ON s’occupe de tout

Big Brother nous veut à la maison

Restez à la maison, nous vous laissons sans travail et mettons votre entreprise en faillite, celle qui vous a pris tant d’années à créer.

Restez à la maison, nous décidons pour vous à quelle heure vous pouvez sortir et dans quelles conditions.

Restez à la maison, même si vous n’avez pas d’argent pour acheter de la nourriture.

Restez à la maison, même si votre mère a quelques années à vivre et qu’elle a besoin de vous.

Restez à la maison et ne voyez pas vos petits-enfants pour le doute qu’ils peuvent vous infecter.

Restez à la maison, mais continuez de payer des impôts même si vous ne générez pas de revenus.

Restez à la maison pendant que nous libérons les prisonniers.

Restez à la maison pendant que nous détruisons l’économie.

Restez à la maison, car si vous sortez, vous courez le risque de mourir de la grippe avec une mortalité de 0,0006%.

Restez à la maison, afin que nous puissions exécuter notre plan sans entendre de protestations.

Restez à la maison, afin que nous puissions mieux vous contrôler avec nos appareils aériens et numériques.

Restez à la maison afin que nous puissions poursuivre notre programme mondial sans interférence.

Restez à la maison, nous vous proposons un divertissement virtuel afin que vous ne vous posiez pas de questions sur la «nouvelle normalité».

Restez à la maison, nous travaillons dur pour vous assurer que vous êtes toujours plus éloigné de vos liens chaque jour.

Restez à la maison et faites attention à ce que vous faites, car vos voisins agissent également comme policiers.

Restez à la maison, ne vous exposez pas au soleil ou aux germes, donc nous finissons par affaiblir votre système immunitaire.

Restez à la maison, parlez au téléphone, publiez sur Facebook ou surfez sur Internet, pendant que nous écoutons vos appels, analysons vos opinions et prenons note de votre comportement en ligne.

Restez à la maison, sans accès à des médecins, dentistes ou hôpitaux, car nous avons décrété que si vous n’avez pas de coronavirus, vous ne méritez pas de recevoir des soins de santé. Et si vous décédez, comme vous êtes peut-être un porteur asymptomatique, nous vous utiliserons pour gonfler un peu nos statistiques.

Restez à la maison, mais lorsque vous sortez, vous devez porter un masque, le « museau » qui vous muselle et vous empêche de respirer et de parler normalement, conçu pour générer la séparation, l’isolement et la méfiance, pas l’immunité.

Restez à la maison, éloignez-vous de tout ce qui vous rend humain, de sorte que vous devenez plus fragile physiquement, émotionnellement et psychiquement, et de cette façon il sera plus facile de vous manipuler.

Restez à la maison, nous étudions donc votre comportement lorsque cela devient la règle de la « nouvelle normalité » que nous avons décidé de vous imposer.

Restez à la maison et obéissez. Lorsque Castro, Mao ou Lénine ont donné des ordres, les gens les ont suivis sans dire un mot. Ils ont exercé une coercition physique -balle dans le cou ou goulag-, mais nous, il nous suffit de votre comportement passif et grégaire, de votre manque d’esprit critique et de la peur que nos moyens de désinformation massive vous inoculent quotidiennement. Parce que la peur est le vrai virus, au cas où vous ne l’auriez pas encore remarqué.

Restez à la maison á regarder la télévision. Ne vous battez pas pour exercer vos droits ou pour que vos libertés personnelles soient respectées. Nous voulons que vous soyez docile et formaté mentalement. Ce qu’il nous faut, ce sont des citoyens automates, non autonomes, pour qu’ils n’osent pas remettre en cause nos mesures coercitives.

Restez à la maison, sans salaire, sans vacances, sans voyages, sans avenir, sans école, mais avec Netflix.

Restez chez vous, tandis que nous continuons à mettre en place un régime totalitaire grâce à votre passivité, votre indifférence et votre ignorance.

Restez à la maison. Répétez ce message mille fois et demandez au vôtre de le répéter aussi. Parce qu’en disant tant de choses, vous finirez par y croire. Pas pendant deux mois ou un an, mais pour le reste de votre existence.

Bienvenue dans la « nouvelle normalité » que Big Brother conçoit pour vous et votre famille pour le reste de votre vie. Et à partir de maintenant, nous vous remercions infiniment pour votre collaboration, sans laquelle cela ne serait pas possible.

Source Big Brother quiere que nos quedemos en casa

Restez chez vous ON s’occupe de tout

Un semblant de victoire

Le Conseil d’État français a ordonné au Premier ministre, Édouard Philippe – à la grande surprise des médias et même des évêques, semble-t-il – de modifier le décret interdisant les cultes publics dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire dans un délai de huit jours, dans une décision historique qui reconnaît les droits spécifiques attachés à la « liberté fondamentale » du culte public. D’ici à la semaine prochaine, les églises françaises devraient être autorisées à organiser des messes publiques et autres cérémonies religieuses, qui sont suspendues depuis la mi-mars en raison de la pandémie de COVID-19, au motif que leur interdiction n’est plus proportionnée à la guerre contre le coronavirus déclarée par Emmanuel Macron le 16 mars dernier.

La plus haute autorité administrative française a déclaré que le droit de se joindre à un rassemblement ou à une réunion dans les lieux de culte – et pas seulement celui de prier chez soi ou de prier individuellement dans un tel lieu de culte – « est une composante essentielle de la liberté de culte », et que la limitation de ces rassemblements constitue « une atteinte » grave et manifestement illégale » à cette liberté.

Cette décision est une gifle pour le gouvernement français, qui a montré le côté le plus sombre de son laïcisme en maintenant sine die des mesures strictes contre le culte religieux, et en particulier le culte catholique, malgré un déconfinement assez large qui a permis aux écoles primaires, aux commerces, aux boutiques et à la plupart des centres commerciaux ainsi qu’aux bibliothèques et aux petits musées de rouvrir depuis le 11 mai.

La décision est aussi une claque pour les évêques de France et leur « conférence » qui a fini – comme le montre de manière éclatante cette affaire – par phagocyter le pouvoir d’appréciation et de gouvernement de chaque évêque dans et pour son diocèse –, qui se sont délibérément abstenus d’attaquer le décret du 11 mai devant les tribunaux.

News au 21 mai 2020 Messe_11

Au lieu de cela, le 1er mai, lorsque Édouard Philippe, détaillant les modalités de déconfinement, a annoncé sans ménagement qu’il n’y aurait « pas de messe avant le 2 juin », le président de la conférence épiscopale, Eric de Moulins-Beaufort, s’est contenté de faire une remarque : « On peut trouver cette décision exagérément prudente, mais il faut quand même l’appliquer. »

Eh bien, elle n’était pas « exagérément prudente » : elle était illégale et contraire aux droits des catholiques en France !

Le décret du 11 mai était allé encore plus loin en omettant de donner une date pour le retour du culte public.

Il faut rendre ici hommage à Bruno Gollnisch, l’un des requérants devant le Conseil d’État, qui a été le premier à travailler sur un recours. (Je mets à part celui de Civitas, intervenu très tardivement contre le premier décret de confinement du mois de mars.)

L’AGRIF, d’une part, puis quatre instituts sacerdotaux ou religieux attachés à la liturgie traditionnelle – la Fraternité Saint-Pierre, les Amis de l’Institut du Christ Roi Souverain Prêtre représentés par deux chanoines de l’ICRSP, l’Institut du Bon Pasteur, et la Fraternité dominicaine Saint-Vincent-Ferrier – qui se sont associés d’autre part, ont eux aussi choisi de saisir le Conseil d’État selon la procédure du référé-liberté pour plaider en faveur des droits des fidèles.

La Fraternité Saint-Pie X (FSSPX) a également fait un recours d’urgence, demandant notamment le droit d’organiser des messes en plein air sur des terrains publics ou privés. Le Conseil d’État n’a pas voulu répondre définitivement à cette question, affirmant que « l’incertitude » quant à l’usage de ces lieux pour des messes publiques ne sont

Le PCD, ainsi qu’un groupe traditionaliste, Civitas et un groupe de laïcs catholiques de Metz dans l’Est de la France, ont également présenté leurs arguments devant le Conseil d’État.

La plupart portait sur l’atteinte manifestement illégale à la liberté de culte, avec des variations et des focalisations un peu différentes selon les requérants.

Les demandes des groupes et des individus cités ci-dessus ont été présentées du 12 au 14 mai et ont fait l’objet d’une large publicité, en vue de l’audience qui devait regrouper l’ensemble des requêtes vendredi dernier.

Sachant que tout citoyen ou groupe de citoyen peut agir devant le Conseil d’État dans ce cadre, « les évêques » de France, ou au moins certains d’entre eux auraient pu facilement présenter leur propre demande à ce stade. Ils ne l’ont pas fait, malgré la force des arguments contre le maintien du « confinement » des messes.

Dans une interview accordée à La Croix, quotidien officieux des évêques de France, le porte-parole et secrétaire général de la conférence épiscopale, le père Thierry Magnin, a réagi « sobrement » à la nouvelle de la victoire des catholiques devant le Conseil d’État, pour reprendre l’expression du journaliste Arnaud Bevilacqua. Il serait plus juste de qualifier sa réaction de « distante » – comme le veut l’époque, hélas.

Le père Magnin a donc déclaré :

« Nous avons pris acte de cette ordonnance et nous pensons qu’elle est juste. Elle va d’ailleurs dans le sens d’une lettre que le président de la CEF Mgr Éric de Moulins-Beaufort a envoyée au premier ministre, vendredi 15 mai. Nous n’avions pas saisi le Conseil d’État mais nous avions tenu à marquer notre position. Le Conseil d’État va pleinement dans ce sens. Il dit, en effet, que le gouvernement est allé trop loin dans l’interdiction. Notre position n’a jamais été d’entrer dans un bras de fer avec le gouvernement. C’est tout le sens de la lettre de Mgr de Moulins Beaufort. Il ne s’agit pas de faire cocorico, même si évidemment, nous trouvons que cet avis va dans le bon sens. Nous avons toujours été en lien direct avec le gouvernement. J’ai encore envoyé moi-même aujourd’hui, lundi 18 mai, des propositions affinées pour encadrer la reprise des cultes. »

Pas de cocorico ? Pas de bras de fer alors que tous les requérants – représentant un grand nombre de catholiques en France – avaient compris sans difficulté qu’on portait illégalement, et donc scandaleusement atteinte à la liberté de culte en France ? Et qu’ils ont en quelque sorte contraint la plus haute juridiction administrative à l’écrire noir sur blanc ?

Pendant ce temps, les négociations en coulisses des évêques de France (pris collectivement en leur « conférence ») ont donné zéro résultat…

Le P. Magnin a également déclaré à La Croix :

« Nous allons continuer de travailler intelligemment ensemble. La lettre de Mgr de Moulins-Beaufort au premier ministre était claire et dans le cadre des relations que nous essayons d’entretenir où l’on peut se dire les choses en confiance. Je ne crois pas que le gouvernement ait eu la volonté de minimiser la liberté de culte. Les associations qui ont saisi le Conseil d’État ont fait ce recours et nous, nous avons fait autrement en écrivant au premier ministre car nous sommes en dialogue et qu’il y avait la perspective d’une nouvelle rencontre avec le président le 25 mai en compagnie des autres cultes. Ces associations ont fait ce qu’elles ont jugé bon, il y a plusieurs façons de faire. Nous n’avons pas envisagé de déposer un recours devant le Conseil d’État mais Mgr de Moulins-Beaufort a souligné qu’il existait un problème juridique, qui a finalement été soulevé par le Conseil d’État. »

Il semble bien que les dirigeants et « commissaires » des évêques français soient quelque peu mal à l’aise avec la procédure qui a court-circuité leurs entretiens inter-religieux, et surtout infructueux, avec les autorités. Continuer de croire que le gouvernement n’a pas eu la volonté de minimiser la liberté de culte, alors que cette liberté essentielle a été manifestement bafouée et méprisée, relève tout de même d’une soumission remarquable au laïcisme et au sécularisme.

Cette attitude de la part de la hiérarchie catholique centrale française explique sans doute pourquoi certains évêques, qui ont ouvertement et fortement dénoncé l’interdiction du culte public, ont décidé de ne pas se joindre à la procédure.

Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron, tweetait lundi soir : « Je me réjouis de la décision du Conseil d’État d’ordonner au gouvernement français de lever l’interdiction générale de réunion dans les lieux de culte. Merci à tous ceux qui en ont été les artisans et merci au Seigneur qui a inspiré ce juste combat. »

Mgr Bernard Ginoux, évêque de Montauban, a tweeté lundi soir : « #Conseil d’État. La justice est rendue. Merci à ceux qui ont agi pour cela. Maintenant attention à  la mise en pratique et au risque d’autres atteintes à la liberté. » Il avait récemment qualifié l’interdiction des messes publiques de « totalement absurde », ajoutant : « Nous ne pouvons pas subir un ordre contraire au bon sens. Ça suffit. » A peine la décision connue il avait tweeté : « Merci à  la justice qui reconnaît l’atteinte “grave et illégale à la liberté de culte”. »

Dans Famille chrétienne, Mgr Matthieu Rougé, le jeune évêque de Nanterre a déclarer trouver « important et réjouissant que le Conseil d’État rappelle avec force que « la liberté de culte, qui est une liberté fondamentale, comporte également parmi ses composantes essentielles le droit de participer collectivement à des cérémonies, en particulier dans les lieux de culte ».

« Grâce à ce cadre juridique clairement rappelé, nous allons pouvoir avancer vite », a-t-il ajouté. Sans désavouer le « dialogue » de l’Église de France avec les autorités, il a souligné qu’« un recours devant le Conseil d’État n’est agressif pour personne ».

A la question de savoir s’il n’était pas « dangereux de laisser à des associations traditionalistes le soin de défendre la liberté de culte pour les catholiques », Mgr Rougé a répondu :

« Comment ne pas saluer la détermination des acteurs de ce processus juridique ? J’ai eu l’occasion d’être en relation avec plusieurs d’entre eux. Sans doute est-il plus facile pour des groupes particuliers de faire une telle démarche que pour ceux qui ont la charge de l’institution tout entière. Je me demande cependant si nous ne manquons pas de culture juridique : un recours devant le Conseil d’État n’est agressif pour personne. Il permet tout simplement un discernement serein et rationnel face à une différence d’analyse. »

Les termes sont diplomatiques mais le sens est clair : les évêques de France ont omis de jouer une carte importante…

Devant le Conseil d’État, tant les instituts et fraternités sacerdotales traditionnels que l’AGRIF ont cité le Catéchisme de l’Église catholique afin de souligner pourquoi les catholiques ont un besoin spirituel urgent de la Messe, à laquelle ils doivent assister en personne : pendant la Messe, ont-ils plaidé, le sacrifice de la Croix est renouvelé, c’est là que les chrétiens peuvent recevoir le corps et le sang, l’âme et la divinité de Jésus-Christ dans la communion, comme une nourriture spirituelle nécessaire.

Il peut sembler étrange de soulever cet argument devant les juges administratifs qui contrôlent l’activité des pouvoirs publics d’une République laïque et même laïciste comme l’est la république française. Me Jérôme Triomphe, l’un des avocats des instituts sacerdotaux, souligne qu’il était nécessaire d’expliquer les besoins spécifiques des catholiques afin de prouver au Conseil d’État que non seulement une liberté fondamentale telle que la liberté de culte avait été radicalement restreinte – et cela peut être autorisé pour des raisons proportionnées face à une urgence sanitaire – mais qu’il y avait une raison « urgente » de mettre un terme à cette restriction.

Une raison propre aux catholiques, en l’occurrence.

Il est intéressant de noter que les juges du Conseil d’État ont mis l’accent sur la liberté religieuse et la liberté de culte des croyants pour dire que « l’interdiction absolue et générale » décrétée le 11 mai (à l’exception des funérailles, qui sont possibles depuis le début de l’enfermement avec une assistance limitée à 20 personnes) était illégale parce que des mesures moins strictes pouvaient être appliquées tout en préservant la santé publique.

Ils ont rejeté les arguments du représentant du gouvernement concernant un certain nombre d’autres lieux publics, tels que les centres sportifs, les salles de danse et les restaurants, qui ne peuvent pas recevoir le public jusqu’à nouvel ordre, non seulement en raison des activités concernées, mais aussi parce que la liberté de culte est « essentielle » et protégée par les traités internationaux, la constitution française et les lois d’une manière spécifique, alors que ces activités ne le sont pas.

Les juges ont pris en compte le fait que les rassemblements de 10 personnes au maximum sont désormais autorisés dans d’autres lieux publics.

Dans une déclaration à LifeSite, Jérôme Triomphe a déclaré : « Cette victoire est une décision de principe très importante en ce qui concerne les droits fondamentaux du culte, dont le gouvernement français avait estimé qu’ils n’étaient pas essentiels pour les droits des croyants. Il est tout aussi essentiel pour un catholique de recevoir une nourriture spirituelle, en particulier par la Communion sacramentelle, que de prendre une nourriture physique, car l’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui vient de la bouche de Dieu. »

Le Conseil d’État constate dans son ordonnance qu’il ne faut pas faire un parallèle entre le rassemblement évangélique dans l’Est de la France qui avait donné lieu à une dissémination du COVID-19 en France parce qu’à l’époque, il n’y avait pas un important dispositif de sécurité pour l’éviter comme c’est le cas aujourd’hui, d’autant que ce rassemblement n’était « pas représentatif de l’ensemble des cérémonies de culte ».

Il constate que d’autres lieux et activités potentiellement à risque – transports, vente, bibliothèques, écoles – peuvent recevoir le public dans des conditions moins restrictives que celles limitant sa présence à 10 personnes, à condition de prévoir 4 m2 « sans contact » par personne, « au regard de motifs économiques,
éducatifs et culturels ».

Le Conseil d’État note que d’autres établissements restent soumis à l’interdiction d’ouverture au public, mais précise – et c’est très important : « les activités qui y sont exercées ne sont pas de même nature et les libertés fondamentales qui sont en jeu ne sont pas les mêmes » que celles relatives au culte public.

Quatrième point : le Conseil d’État note que l’interdiction du culte public dans le décret du 11 mai « n’a pas été motivée par une éventuelle difficulté à élaborer des règles de sécurité adaptées aux activités en cause – certaines institutions religieuses ayant présenté des propositions en la matière depuis plusieurs semaines – ni par le risque que les responsables des établissements de culte ne puissent en faire assurer le respect ou que les autorités de l’État ne puissent exercer un contrôle effectif en la matière, ni encore par l’insuffisante disponibilité, durant cette première phase, du dispositif de traitement des chaînes
de contamination ».

Autrement dit, rien ne justifie qu’on interdise le culte alors que des solutions pouvaient être trouvées pour en réduire le risque à l’égard de l’épidémie de COVID-19 (ne parlons même pas du fait qu’elle semble bien être en voie de disparition).

Voici donc le cœur de l’ordonnance du Conseil d’État du 18 mai 2020, que je vous livre verbatim :

34. Dans ces conditions, les requérants sont fondés à soutenir, sans qu’il soit
besoin de se prononcer sur leurs autres moyens, que l’interdiction générale et absolue imposée par le III de l’article 10 du décret contesté, de tout rassemblement ou réunion dans les établissements de culte, sous la seule réserve des cérémonies funéraires pour lesquels la présence de vingt personnes est admise, présente, en l’état de l’instruction, alors que des mesures d’encadrement moins strictes sont possibles, notamment au regard de la tolérance des rassemblements de moins de 10 personnes dans les lieux publics, un caractère disproportionné au regard de l’objectif de préservation de la santé publique et constitue ainsi, eu égard au caractère essentiel de cette composante de la liberté de culte, une atteinte grave et manifestement illégale à cette dernière.
35. Il résulte de l’instruction, et notamment des déclarations faites à l’audience par le représentant du ministre de l’intérieur que des mesures complémentaires pourraient s’avérer nécessaires si les dispositions contestées étaient suspendues, aux fins d’adapter les règles générales prévues par le décret, notamment en son article 1er et en son annexe I, aux particularités des activités religieuses.
36. Par suite, les requérants sont recevables, en l’absence d’alternative pour sauvegarder la liberté de culte, et fondés à demander à ce qu’il soit enjoint au Premier ministre de modifier, en application de l’article L. 3131-15 du code de la santé publique, les dispositions du III de l’article 10 du décret n° 2020-548 du 11 mai 2020, en prenant les mesures strictement proportionnées aux risques sanitaires encourus et appropriées aux circonstances de temps et de lieu applicables en ce début de « déconfinement », pour encadrer les rassemblements et réunions dans les établissements de culte. Eu égard à la concertation requise avec les représentants des principaux cultes, il y a lieu de fixer, dans les circonstances de l’espèce, un délai de huit jours à compter de la notification de la présente ordonnance.

Qui est dans l’illégalité ? Sinon, César/Jupiter qui se prend pour dieu, refuse ses hommages au seul vrai Dieu et interdit le culte aux catholiques. Qui prétend étendre sa « loi d’airain » maçonnique et républicaine sur la seule vraie religion au nom du vivre-ensemble.

 « Je demanderai ( …) de respecter absolument et sans compromis aucun toutes les lois de la République. C’est cela la laïcité, ni plus ni moins, une règle d’airain pour notre vivre-ensemble qui ne souffre aucun compromis ». Discours aux Bernardins d’Emmanuel Macron le 9 avril 2018, une déclaration sans ambiguïté

Victoire/défaite. L’État se doit de ne reconnaitre que la seule vraie religion et de l’assister et non de la persécuter ou d’en réglementer l’exercice.

Un semblant de victoire