Notre-Dame de Myans

Notre-Dame de Myans, refuge protecteur

À la suite d’une grave catastrophe naturelle ayant épargné une statue de la Vierge Marie, les premiers pèlerins se rendent au sanctuaire de Notre-Dame de Myans (Savoie) dès le XIIIe siècle témoignant ainsi de leur confiance en Marie.

Img-passeDu père Jean Bianchi, ancien recteur du sanctuaire de Notre-Dame de Myans :

« Le village de Myans (environ 1 145 habitants) est avant tout caractérisé par son sanctuaire marial dédié à Notre Dame de la Nativité.  Cher au cœur des Savoyards, ce dernier se trouve à quelques kilomètres au sud-est de Chambéry, au milieu d’une région de vignes, au pied du célèbre massif de la Chartreuse. Perchée au sommet d’un clocher depuis 1855, la statue de la Vierge dorée en signale le site, jour et nuit, aux voyageurs du train ou de l’autoroute.

Les premiers écrits faisant mention de Notre-Dame de Myans remontent au XIe siècle. Il ne s’agit alors que d’un petit oratoire rural. Mais c’est au XIIIe siècle, qu’elle va prendre une importance considérable. Une grande catastrophe naturelle : l’effondrement d’un pan de la falaise proche, déclenche un glissement de terrain meurtrier le 24 novembre 1248. L’effondrement du Mont Granier recouvre par 500 millions de m3 de terre et de roches tous les villages se trouvant sur sa coulée : cinq villages sont rayés de la carte, dont le gros bourg de Saint-André, et on évoque plusieurs milliers de victimes. On dit que c’est la pire catastrophe naturelle de l’histoire des Alpes ; elle donne naissance au massif qu’on appelle les Abymes de Myans. Étonnamment, la petite chapelle de campagne dans laquelle se trouve une statue de la « Vierge Noire » est épargnée : la coulée s’est arrêtée juste devant l’entrée. Le petit groupe des moines bénédictins de Saint-André dit aussi devoir la vie sauve à la protection de la « Noire » non loin de leur chemin. Les gens de l’époque voient en cela un signe du Ciel qui donne spontanément naissance à un pèlerinage.

On ne trouve à Myans ni apparitions, ni révélations, mais simplement une confiance en Marie, que l’on invoque ici comme protectrice. Elle a protégé jadis en ce lieu une poignée de voyageurs des énormes rochers de l’éboulement ; elle continue à protéger ses enfants d’aujourd’hui de bien des rochers d’une autre nature que géologique : athéisme, indifférence spirituelle matérialisme, hédonisme, manque de confiance en la Providence, etc. Le prodige le plus fameux est le sauvetage du Savoyard Jean Grandis, seul survivant en 1534 du naufrage d’un bateau portant plus de 500 passagers au large de Livourne, en Italie. S’étant confié à Notre Dame de Myans, il revint pieds nus d’Italie et fit placer dans la chapelle un ex-voto, détruit comme beaucoup d’autres à la Révolution.

Les nombreux pèlerins qui s’y arrêtent peuvent en entrant dans le sanctuaire, contempler du premier regard deux églises superposées. Fait rare : un seul autre sanctuaire présente cette caractéristique : celui de Bethléem. Il faut descendre quelques marches pour accéder à la partie inférieure du sanctuaire, communément appelée la « crypte », oasis de silence et de recueillement. La Vierge Noire, endommagée mais sauvée in extremis à la Révolution, richement vêtue et couronnée en 1905, se trouve ici, au fond du chœur avec l’enfant Jésus. Tout a été bâti autour d’elle pour accueillir visiteurs et pèlerins venus prier ou déposer son fardeau à ses pieds. 

C’est au milieu du XVe siècle, soit deux cents ans après sa naissance, que le pèlerinage prend un essor important sous l’impulsion du comte Jacques de Montmayer qui y installe en 1458 des moines franciscains pour bâtir un monastère et s’occuper des pèlerins. Très rapidement, la chapelle primitive s’avère très fréquentée, et l’on procède à la construction d’une église supérieure pour les offices des franciscains. C’est ce qui explique, dès 1466, la structure originale des deux églises superposées qu’on peut toujours admirer de nos jours. L’édifice est encore agrandi en 1498. Au XVIIIe siècle, 6 à 7000 personnes affluent chaque 8 septembre, fête solennelle de la Nativité de Marie. Après la Révolution, le sanctuaire devient l’église paroissiale de Myans, qui obtient le statut de commune en 1881.

Une décoration originale ajoute à la beauté du lieu, qu’aiment parfois exalter les musiciens, choristes ou instrumentistes. Tous ceux qui passent à Myans voient les remarquables fresques réalisées en 1936 par Léon Raffin, disciple du peintre Maurice Denis : sur les côtés se trouvent les saints savoyards, sur la voûte une magnifique Vierge. À l’entrée du chœur, est représentée la scène de l’éboulement du Granier, fondatrice du pèlerinage tel que la légende le décrit. Le chœur, fait de marbre de Carrare et de dorures, est la réplique d’une chapelle latérale de la basilique Saint-Marc de Venise.

Une maison de rencontres spirituelles, adossée à l’église et au magasin, a été bâtie dans les années 1940 et restaurée dans les années 1970. Elle accueille à la journée familles, groupes, récollections ou journées de travail des mouvements. Elle comprend actuellement 16 chambres et la restauration est préparée sur place par l’équipe.

Aujourd’hui, on estime entre 80 000 et 100 000 le nombre de visiteurs par an. Les temps forts du sanctuaire sont évidemment les grands pèlerinages diocésains à la belle saison : celui des malades et du monde de la santé le premier dimanche de juillet et le pèlerinage des familles le dimanche de septembre le plus proche de la fête patronale de la Nativité de Marie. Ces jours-là, avec le rassemblement du 15 août, le clos du sanctuaire est plein d’une foule dont les diversités se fondent dans une prière unanime. »

Notre-Dame de Myans

Sermon sur la montagne

Voici un résumé de toute la doctrine de Jésus-Christ qu’Il a prononcé lors du sermon sur la montagne.

À lire et à faire circuler pour éviter que les innombrables ennemis, véritablement mal intentionnés (gnostiques, jansénistes, ordres initiatiques, quiétistes, réformes religieuses, sectaires, etc…), de Notre Seigneur utilisent Son nom à des fins perfides. Ceux qui sont à la recherche de la Vérité sans la trouver ne sont pas mis en cause, bien évidemment, car, l’époque est très difficile pour les justes.

« Sermon sur la montagne » tiré de l’excellent ouvrage « les principaux faits de l’histoire sainte » de l’abbé Bataille, en 1884, page 200 à 204.

« Le jour où Jésus choisit ses douze Apôtres, il y avait une grande foule autour de lui, venue des contrées les plus lointaines et recouvrant toute la montagne où il se trouvait. Il profita de cette affluence extraordinaire pour prêcher. Et s’étant assis, il prononça ce mémorable discours qui est comme le résumé de tout son Évangile, Il dit :

« Bienheureux les pauvres en esprit, parce que le royaume des cieux leur appartient !
Bienheureux ceux qui pleurent, parce qu’ils seront consolés !
Bienheureux les doux, parce qu’ils posséderont la terre !
Bienheureux ceux qui ont faim et soif de justice, parce qu’ils seront rassasiés !
Bienheureux les miséricordieux, parce qu’ils obtiendront miséricorde !
Bienheureux ceux qui ont le cœur pur, parce qu’ils verront Dieu !
Bienheureux les pacifiques, parce qu’ils seront appelés enfants de Dieu !
Bienheureux ceux qui souffrent persécution pour la justice, parce que le royaume des cieux est à eux !…
Réjouissez-vous, quand à cause de moi, le monde vous poursuivra de sa haine, de ses persécutions et de ses calomnies, car votre récompense sera grande dans les cieux. »

Et se tournant vers les Apôtres qui devaient être les chefs de son Église, il leur dit :

« Vous êtes le sel de la terre (chargés de préserver les âmes de la corruption). Si le sel vient à s’affadir, avec quoi lui rendra-t-on sa vertu ! Il n’est plus bon qu’à être jeté sur le chemin et foulé aux pieds.

Vous êtes la lumière du monde (chargés de l’éclairer par vos enseignements et vos exemples). On n’allume pas une lampe pour la cacher sous le boisseau, mais on la suspend au candélabre, afin qu’elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. Que votre lumière luise devant les hommes, de telle sorte qu’en voyant vos œuvres, ils glorifient votre Père qui est dans les cieux. »

Et s’adressant de nouveau à la foule, il ajouta :

« Ne croyez pas que je sois venu détruire la loi de Moïse et les enseignements des prophètes ; je suis venu, non pour les détruire, mais pour les accomplir et les perfectionner… Et je vous le dis, si votre justice n’est pas plus parfaite que celle des Scribes et des Pharisiens, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux.

Ainsi, l’on vous a dit simplement : vous ne tuerez pas ! Et moi, j’ajoute que celui qui se met en colère contre son frère, qui l’insulte et l’injurie, est déjà coupable.

Et si, en allant porter votre offrande à l’autel, vous vous rappelez que votre frère a quelque chose contre vous, laissez votre offrande au pied de l’autel ; allez d’abord vous réconcilier avec votre frère, ensuite, vous reviendrez faire votre présent au Seigneur.

Vous avez également entendu ces paroles de vengeance : Dent pour dent ; œil pour œil ! Moi, je vous dis : n’opposez point violence à la violence ; si quelqu’un vous frappe sur la joue droite, présentez-lui l’autre.

On vous a enseigné : vous aimerez votre prochain et vous haïrez votre ennemi. Et moi, je vous dis : aimez vos ennemis ; faites du bien à ceux qui vous persécutent ; priez pour ceux qui vous calomnient. Ainsi, vous serez les enfants de votre Père céleste, qui fait lever son soleil sur les bons et sur les méchants. Soyez parfaits, comme votre Père céleste est parfait.

Prenez garde d’afficher vos bonnes œuvres pour attirer sur vous les regards des hommes. Quand vous faîtes l’aumône, ne sonnez point de la trompette devant vous, comme font les hypocrites (Pharisiens), pour recueillir les hommages de la foule. En vérité, je vous le dis : ils ont reçu toute leur récompense. Pour vous, quand vous faites l’aumône, que votre main gauche ignore ce que fait votre main droite ; et votre Père qui voit dans le secret vous le rendra.

De même, quand vous priez, n’imitez pas les hypocrites qui aiment à prier debout, au coin des rues, pour se faire remarquer ; en vérité, je vous le dis, ils ont reçu toute leur récompense. Mais vous, pour prier, retirez-vous dans le secret de votre demeure ; et votre Père, qui voit dans le secret, vous le rendra.

N’imitez pas non plus les Païens qui multiplient leurs prières, croyant qu’ils seront exaucés à force de paroles. Mais voici quelle sera votre prière :

Notre Père qui êtes aux cieux,
Que votre nom soit sanctifié ;
Que votre règne arrive ;
Que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel ;
Donnez-nous aujourd’hui notre pain quotidien ;
Pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous laissez pas succomber à la tentation ;
Mais délivrez-nous du mal. Ainsi soit-il.

Ne vous amassez point de trésor sur la terre, où la rouille et les vers rongent, où les voleurs fouillent et dérobent. Mais amassez-vous des trésors dans le ciel, où il n’y a ni rouille, ni vers, ni voleurs. Là où est votre trésor, là est votre cœur. Nul ne peut servir deux maîtres à la fois. Ainsi vous ne pouvez servir Dieu et Mammon (le dieu des richesses).

Ne dites pas avec inquiétude : que mangerons-nous ? De quoi nous vêtirons-nous ? Considérez les oiseaux du ciel : ils ne sèment point, ils ne moissonnent point, ils n’amassent point dans les greniers ; et cependant votre Père céleste les nourrit. N’êtes-vous pas beaucoup plus que ces oiseaux ?… Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice, et le reste vous sera donné par surcroît. N’ayez donc pas de souci du lendemain ; à chaque jour suffit sa peine.

Ne jugez point, afin que vous ne soyez pas jugés ; ne condamnez point ; pardonnez, et l’on vous pardonnera ; donnez, et l’on vous donnera. On usera pour vous de la même mesure dont vous aurez usé pour les autres.

Quoi ! Vous voyez un fétu dans l’œil de votre frère, et vous ne voyez pas une poutre dans le vôtre ! Viens, dites-vous à votre frère, que j’ôte cette paille de ton œil. Hypocrites ! Commencez par ôter la poutre de votre œil, et vous songerez alors au fétu qui pourrait se trouver dans l’œil de votre frère.

Entrez par la porte étroite ; car la porte large et la voie spacieuse sont celles qui mènent à la perdition, et nombreux sont les insensés qui s’y précipitent. Mais que la porte de vie est étroite ! Que la voie qui y mène est resserrée. Et qu’il y en a peu qui la trouvent !

Tout arbre qui ne porte pas de bons fruits, sera coupé et jeté au feu. Ainsi, il ne suffit pas de dire : « Seigneur, Seigneur ! » pour entrer dans le royaume des cieux. Celui-là qui fait la volonté de mon Père, y sera seul admis.

Quiconque entend ces paroles et les accomplit, sera semblable à l’homme sage qui a bâti sa maison sur le roc ; la pluie et les torrents inondent la plaine, le vent souffle avec furie, mais la maison reste inébranlable sur le roc qui lui sert de base. Au contraire, celui qui écoute ma parole sans la mettre en pratique, ressemble à l’insensé qui a bâti sur le sable. La pluie et les orages venant à fondre sur cette maison, elle s’écroule et sa ruine est complète. »

Ainsi parla Jésus. Et le peuple était dans l’admiration, car il enseignait avec une autorité toute divine et non comme les Scribes et les Pharisiens.

Réflexions. Voilà un court résumé de toute la doctrine de Jésus. Oh ! Il y a des hommes qui ont imaginé et dit de belles choses. Mais qu’est-ce que cela, en comparaison de cet ensemble magnifique de vérités que Jésus est venu nous enseigner ? Qui a jamais parlé ainsi ? Qui a jamais osé entreprendre de commander aux hommes une perfection aussi surhumaine ? Qui a jamais dit des choses aussi sublimes et aussi sévères, avec cette simplicité, cette franchise et cette autorité qui s’impose ? Un homme ne peut faire cela ; et surtout, un homme ne peut arriver à faire pratiquer par ses semblables une pareille doctrine, et renouveler, par elle, la face de la terre, comme Jésus l’a fait. C’est que Jésus est Dieu. »

Lien vers le fichier PDF : http://www.fichier-pdf.fr/2016/08/13/le-sermon-sur-la-montagne-resume-et-explique/

Sermon sur la montagne

La persécution des chrétiens d’Occident

Séparation totale de l’Église et de l’État au Luxembourg

Lu sur Proliturgia :

« En juillet dernier, le Luxembourg a voté la séparation totale de l’Église et de l’État en modifiant sa constitution.

Le financement du culte catholique deviendra proportionnel au nombre des fidèles et passera de 23 millions à 8 millions d’euros. Par contre un financement d’un demi-million d’euros sera prévu pour l’islam qui n’était pas subsidié jusqu’ici.

Les cours de religion sont supprimés dans les écoles et remplacés par un cours d’enseignement des “valeurs (probablement le “vivre ensemble” et le relativisme). L’archevêché va devoir organiser l’enseignement de la religion lui-même sur fonds propres.

En outre, le gouvernement a décidé d’interdire aux communes de financer les travaux de réparation des églises. Le projet de loi sur la gestion des édifices religieux prévoit de dissoudre les fabriques d’église qui géraient jusqu’à présent, sur un plan local, une partie du patrimoine de l’archevêché dont les églises. Les avoirs des 285 fabriques d’église du pays seront transférés dans une caisse gérée par l’archevêché. »

Une lettre adressée au Vatican fait part du mécontentement des croyants au sujet des négociations au sujet de la séparation de l’Église et de l’État au Luxembourg.

La persécution des chrétiens d’Occident

La véritable « religion » de la haine

« Nous faisons une guerre de religion et nous vous haïssons »

C’est la réponse de l’État islamique au Pape François dans le dernier numéro du magazine Dabiq, sur les propos que le Pape avait tenus dans l’avion le ramenant des JMJ de Pologne :

« À la une du dernier numéro de Dabiq – le magazine de propagande officielle de l’État islamique –, le groupe terroriste critique notamment la naïveté du pape François qui se cramponne à la conviction que les musulmans veulent la paix et la coexistence pacifique et que les actes de terreur islamique sont motivés par des raisons économiques. Dans l’article intitulé « By the Sword » (« Par l’épée »), les auteurs déclarent catégoriquement : « Ceci est une guerre divinement cautionnée [par Allah/Satan] entre la nation musulmane et les nations infidèles ».

L’État islamique s’en prend directement au pape qui affirme que « le véritable islam et la lecture correcte du Coran s’opposent à toute forme de violence ». Selon la publication, il s’agit en réalité d’un piège. Ce faisant, « François continue de se cacher derrière un voile trompeur de “bonne volonté”, dissimulant ses intentions réelles de pacifier la nation musulmane » déclare l’article. Le pape François « combat contre la réalité » quand il s’efforce de présenter l’islam comme une religion de paix, insiste à plusieurs reprises le dernier numéro de Dabiq. En même temps, le magazine de l’État islamique exhorte tous les musulmans à tirer l’épée du jihad, « la plus grande obligation d’un vrai musulman contre les infidèles ».

« Tuez les mécréants partout où vous les trouverez »

L’article déplore qu’en dépit de la nature clairement religieuse de leurs attaques, « beaucoup de gens dans les “pays des croisés” (pays occidentaux) » expriment un choc et même un dégoût parce que la direction de l’État islamique « utilise la religion pour justifier la violence … En effet, le djihad – la diffusion de la règle d’Allah par l’épée – est une obligation que l’on trouve dans le Coran, la parole de notre Seigneur [Allah/Satan] », rappelle le magazine. « Verser le sang des incroyants est une obligation commune. Le commandement est très clair : tuez les mécréants, comme Allah [Satan/L’Homicide dès le commencement] l’a dit, “tuez les mécréants partout où vous les trouverez”. »

L’État islamique a également réagi à la description par le pape François des récents actes de terrorisme islamique comme étant une  « violence insensée », et insiste sur le fait qu’il n’y a là rien d’insensé. « L’essentiel de la question est qu’il y a une rime à notre terrorisme, à notre guerre, à notre cruauté, à notre brutalité », affirment-ils, ajoutant que leur haine de l’Occident chrétien est absolue et implacable.

« Chaque religion veut la paix » [Or il n’y a qu’une seule vraie religion]

Le fait est que « même si vous (les pays occidentaux) arrêtiez de nous bombarder, de nous jeter en prison, de nous torturer, de nous humilier et de vous emparer de nos terres, nous continuerions de vous haïr, parce que le motif premier de notre haine ne disparaîtra pas tant que vous n’aurez pas embrassé l’islam. Même si vous deviez payer le jizyah [impôt pour les infidèles] et vivre sous l’autorité de l’islam dans l’humiliation, nous continuerions à vous haïr ». » […]

Note de la rédaction : Voilà qui a le mérite d’être clair, franc et réaliste, nous sommes face à des esclaves de Satan pris sous le joug d’une fausse religion de haine pour leur malheur, leur perdition et notre châtiment.
Voilà ce que disait le doux Saint François d’Assise au sultan d’ Égypte Malik-al-Kamil en 1219 :

« Les chrétiens agissent selon la justice quand ils envahissent vos terres et vous combattent, parce que vous blasphémez le Nom du Christ et vous vous efforcez d’éloigner de la vraie religion tous les hommes que vous pouvez »

« Dieu m’a envoyé à toi pour te montrer le chemin du salut éternel »

Voilà comment un saint parlait aux pourvoyeurs de l’Enfer, voilà aussi ce qui nous prouve que Bergoglio n’est qu’un apostat, comme ses œcuméniques prédécesseurs.
La véritable « religion » de la haine

DAECH l’escroquerie islamique

3000 documents révèlent les faibles connaissances religieuses des recrues de Daech

Des combattants de Daech aux alentours de Raqqa en Syrie

Ces formulaires de recrutement dérobés à Daech, et analysés par l’agence Associated Press, visaient notamment à évaluer le niveau de connaisances religieuses des nouveaux djihadistes.

70% des recrues de Daech de l’époque sont listés comme n’ayant qu’une connaissance «basique» de la Charia, soit le niveau le plus bas, selon Associated Press (AP). L’agence d’information a analysé un peu plus de 3.000 documents concernant 4.030 personnes ayant rejoint Daech entre 2013 et 2014. AP a pu consulter ces documents grâce au site de l’opposition syrienne Zaman al-Wasl. Ce média avait déjà publié de tels documents, lorsqu’en mars dernier Sky News avait déclaré être en possession d’une clé USB contenant 22.000 fiches de djihadistes. Ce sont des formulaires de recrutement qui visaient à évaluer les connaissances religieuses des nouveaux djihadistes, notamment à propos de la Charia. Ces derniers étaient soumis au test dès leur arrivée sur le territoire du groupe et évaluées de 1 à 3. Le plus bas niveau caractérise une connaissance «basique» des textes, le plus haut une maîtrise «avancée».

«Je n’ai pas les connaissances nécessaires pour répondre»

En passant en revue les documents, AP a pu dresser des statistiques: 70% des nouveaux arrivants interrogés dans les formulaires disposaient de connaissances «basiques», 24% de connaissances «intermédiaires» et seulement 5% de connaissances «avancées». Cinq recrues avaient été listées pour avoir mémorisé le Coran. Il en ressort donc qu’une grande majorité des combattants de Daech recrutés à l’époque ne disposaient que de faibles connaissances de la Charia, le système qui interprète et retranscrit des versets du Coran et des hadith (actes et paroles rattachés au prophète Mahomet) en lois.

Et en confirmation de ces chiffres, AP a eu accès aux procès-verbaux d’auditions d’anciens djihadistes arrêtés à leur retour en Europe, notamment celui de Karim Mohamed-Aggad, qui faisait parti d’un groupe de 10 strasbourgeois ayant rejoint Daech. Parmi eux, deux sont morts en Syrie et sept sont revenus en France. Dont Foued le frère Karim, qui a été identifié comme un des terroristes du Bataclan en novembre dernier.

«Mes opinions religieuses n’avaient rien à voir avec mon départ», a affirmé Karim Mohamed-Aggad à son procès, «l’Islam a été utilisé pour m’attraper comme un loup». Selon les formulaires de Daech , les deux frères avaient le plus bas niveau de connaissances de la Charia. Son départ pour la Syrie serait dû à un mal-être, Karim Mohamed-Aggad a affirmé se sentir comme un immigré en Algérie et un «sale Arabe» en France.

Quand le juge lui a posé des questions concernant ses connaissances de la Charia et sur la façon dont elle est appliquée sur place, Karim Mohamed-Aggad a répété plusieurs fois: «Je n’ai pas les connaissances pour répondre à la question.»

Les recrues les plus ignorantes sont plus susceptibles de participer à des actes violents

Patrick Skinner, un ancien agent de la CIA avec une forte expérience des groupes extrémistes du Moyen-Orient, a affirmé que la religion n’avait souvent rien à voir avec le choix de rejoindre Daech. Une partie des recrues rejoint le groupe pour le «sentiment d’appartenance, de notoriété et d’excitement

Ces motivations sont importantes car, comme le rapporte AP, proportionnellement les recrues avec une connaissance «avancée» de la Charia étaient moins susceptibles de participer à des attentats-suicides. Malgré l’argument religieux utilisé par Daech pour motiver ses recrues à participer à des attentats-suicides, «celles avec le plus de connaissances religieuses sont les moins volontaires pour ce type d’attaques.» L’État islamique s’appuie donc sur les recrues les plus ignorantes qui sont plus influençables et susceptibles de participer à des actes de violence. Source Figaro 19/08/16

Note de la rédaction : Au delà de l’évidente possibilité de manipulation des plus ignorants, il n’en reste pas moins que le Coran et l’islam, qui n’est qu’une fausse religion, sont parfaitement nocifs et contraires à la simple raison sinon au seul vrai dieu créateur et rédempteur.
DAECH l’escroquerie islamique

Montini le démolisseur

L’entreprise Montini ou comment procéder à « l’auto-démolition » de l’Église

Paul VI, Blessed [Credit: AP]

Quelques faits :

Le 4 octobre 1965 Visite à l’ONU et appui apporté à cette organisation maçonnique ennemie de tout ce qui est catholique. avec un discours humaniste – « ce que vous proclamez ici, ce sont les droits et les devoirs fondamentaux de l’homme, sa dignité, sa liberté, et avant tout la liberté religieuse. Nous sentons que vous êtes les interprètes de ce qu’il y a de plus haut dans la sagesse humaine » – et pacifiste – « jamais plus la guerre, jamais plus la guerre ! »

Le même jour visite à « la chambre de méditation », sanctuaire maçonnique au centre duquel il y a « un autel pour un Dieu sans visage ».

Paul VI déposant la tiare

13 novembre 1964 : Abandon de la Tiare, Symbole du pouvoir du Vicaire du Christ, donc renonciation objective et publique de la mission du Souverain Pontificat. Donc début de la vacance officielle, de l’abandon de la Charge du Souverain Pontificat.

Refus de la condamnation du communisme au Concile.

Présence des observateurs de toutes religions aux séances du Concile.

Intervention d’une femme au Concile.

Voyage en Israël. Contact avec le Grand Rabbin.

7 août 1965 : Déclaration commune avec le Patriarche schismatique Athénagoras (33ème degré de la maçonnerie) où les excommunications réciproques sont « retirées » et cela sans considération de leur nullité du côté schismatique et sans abjuration de leurs erreurs.
C’était la première rencontre entre un pape et un patriarche depuis le concile de Florence (1439). A l’initiative du pape, le patriarche et lui-même bénirent ensemble l’assistance.]

Le 23 mars 1966 Remise de l’anneau papal à Ramsey, à Saint-Paul-hors-les-murs. Ramsey, laïc, maçon et hérétique. Bénédiction donnée avec le Pape à toute l’Église présente : cardinaux, évêques, clergé, etc.

Visite à Bogota pour soutenir les revendications des « camperinos » et indirectement des « guérilleros ».

Visite aux Philippines pour arriver à Hong-Kong où un discours procommuniste devait être prononcé, mais a été interdit par le gouverneur de Hong-Kong.

31 mars 1970 : Motu Proprio Matrimonia mixta qui n’exige plus de la part du conjoint non-catholique la promesse solennelle de laisser baptiser et éduquer les enfants dans la religion catholique, contre le can. 1061 du code de 1917, or cela est contre le droit divin même qui interdit ces mariage à cause du danger de perversion spirituelle du conjoint catholique.

Nomination d’une commission pour la pilule, avec attente de deux années pour décider !

Décret sur l’hospitalité eucharistique permettant à des protestants de recevoir l’Eucharistie.

Secrétariat pour l’unité avec des déclarations philo-luthériennes.

Secrétariat pour les non-chrétiens.

Suppression des fêtes d’obligation.

Suppression du jeûne eucharistique.

Suppression de l’abstinence.

Autorisation des Messes du samedi pour le dimanche.

Autorisation pour l’incinération.

Concélébration de pasteurs anglicans au Vatican.

Bénédiction des Pentecôtistes dansant et hurlant à Saint-Pierre.

Baisement des pieds de l’orthodoxie.

Remise aux Musulmans du drapeau de Lépante.

Remise du chef de saint Jacques aux pseudos « Orthodoxes ».

Les grandes réformes :

Réforme liturgique.

Réforme des séminaires.

Démocratisation des institutions : synode des évêques à Rome ; conférences épiscopales sans délimitation précise de pouvoir ; conseils presbytéraux diocésains.

Réforme de la Curie romaine et spécialement du Saint-Office. Centralisation.

Réforme de la nomination des évêques.

Révision et modernisation de toutes les Constitutions des sociétés religieuses.

Démission obligatoire des évêques à 75 ans.

21 novembre 1970 : Motu Proprio Ingravescentem aetatem interdisant aux cardinaux de plus de quatre-vingt ans de participer au Conclave. Pour l’accélération de la révolution en éliminant ceux qui pouvaient encore être réfractaires au changement.

Cadeau de la crosse et de l’anneau au bouddhiste U’Thant [Secrétaire Général de l’ONU].

Port de l’Éphod du Grand Prêtre juif en place ou auprès de la Croix pectorale.

Prière commune au C.O.E. à Genève.

Participation à une célébration œcuménique à Sidney.

Abolition des ordres mineurs et du sous-diaconat.

Remplacement systématique des évêques fidèles par des progressistes, voire communistes.

Remplacement des curés et des vicaires par des « équipes sacerdotales ».

Suppression du serment anti-moderniste.

Traductions hérétiques, œcuméniques de la Sainte Écriture.

Catéchisme Hollandais, hérétique, répandu partout.

Universités catholiques et Grands Séminaires devenus des foyers d’hérésie.

Liberté presque entière laissée aux pervertisseurs, clercs et laïcs, de l’enfance et de la jeunesse, dans les écoles et même les églises.

Le 20 mars 1965, Paul VI a reçu en audience des dirigeants du Rotary Club, une organisation maçonnique, et a dit que « la formule » (« amitié et culture ») de ce groupe para-maçonnique était bonne, que « la méthode » (rencontres périodiques conviviales) était bonne, enfin que « les fins » (exigences professionnelles, progrès de la culture, relations amicales entre les hommes et le nations) étaient bonnes.

Paul VI a voulu que Giordano Gamberini (1915-2003) [4], Grand Maître du Grand Orient d’Italie, un des fondateurs et « évêque », sous le nom de Tau Julianus, de l’Église gnostique italienne, fasse partie du comité directeur de la Bibbia concordata. Giordano Gamberini y a assuré la traduction de l’Évangile de saint Jean. Il écrivit plus tard l’éloge funèbre de Paul VI dans La Rivista Massonica.

Pour nous, c’est la mort de celui qui a fait tomber la condamnation de Clément XII et de ses successeurs. C’est-à-dire que c’est la première fois – dans l’histoire de la Franc-Maçonnerie moderne – que meurt le Chef de la plus grande religion occidentale sans qu’il soit en état d’hostilité avec les francs-maçons. […] Pour la première fois dans l’histoire, les Francs-Maçons peuvent rendre hommage à la tombe d’un pape, sans ambiguïté ni contradiction.

Le 2 juin 1971, Paul VI reçut en audience publique, au Vatican, des membres de la « Loge maçonnique » des B’nai B’rith, et il s’adressa à eux ainsi : « Chers Amis, c’est avec joie que nous souhaitons la bienvenue dans Saint-Pierre à votre groupe distingué de leaders de l’Anti-Defamation League of B’nai B’rith. »

Sous Paul VI a été préparée la suppression de l’excommunication des francs-maçons. En août 1972, le cardinal Seper, préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, communiquait au père Riquet:

L’interprétation du Canon 2335 restreignant l’excommunication aux membres des associations qui agissent contre l’Église peut être admise.

Deux ans plus tard, le cardinal Seper adressait une missive à Mgr Krol, président de la Conférence épiscopale des États-Unis. En raison de la grande diversité de situations de pays à pays, expliquait le cardinal, le Saint-Siège n’a pas changé la législation générale en vigueur « jusqu’à ce que le nouveau Code de droit canonique soit publié par la Commission pontificale compétente ». Pour les cas particuliers la loi pénale « doit toujours être interprétée restrictivement » mais, poursuivait-il, on peut donc enseigner avec sûreté et appliquer l’opinion des auteurs disant que le canon 2335 concerne seulement les catholiques qui font partie d’associations agissant vraiment contre l’Église.

 

 

Montini le démolisseur

Un Pape pas catholique

 François s’apprêterait à donner aux autorités communistes chinoises le privilège de nommer les évêques « catholiques ». Autrement dit de détruire l’Église catholique en Chine. En poignardant de façon atroce les évêques et les prêtres qui jusqu’ici résistaient de façon héroïque. Ces évêques et ces prêtres, et les fidèles, qui subissaient la persécution par fidélité au pape, devront-ils dire adieu à l’Église catholique par fidélité au pape ?

Le cardinal Zen est une fois de plus, à 84 ans, à la tête de la résistance. Et c’est d’autant plus difficile pour lui qu’il s’agit de résister au pape et qu’il est salésien (les « trois blancheurs »…). L’essentiel de son texte est traduit par Benoît et moi dans le cadre d’un article de Maurizio Blondet.

Un pape athée ? [gnostique]

Un article qui est lui-même à lire intégralement. Notamment pour les nouvelles révélations de Scalfari. Selon le fondateur de la Repubblica, François lui a dit :

Pour un chrétien, le Christ est Amour, mais cela est vrai pour l’unique Dieu, dont le Christ est une articulation, qu’il y a aussi dans le Dieu de Moïse et dans celui d’Allah (sic), dans le Brahma, le Bouddha, le Tao, dans toutes les divinités qui sont une, seulement façonnées par l’histoire des hommes qui la pensent.

Commentaire de Maurizio Blondet :

Or, tel est le credo de l' »ésotérisme » maçonnique. Qui est aussi un athéisme, comme Scalfari le sait très bien: Dieu existe parce que «les hommes le pensent», comme construction de la pensée, et il survit aussi longtemps que survit l’humanité qui croit en un dieu quelconque.

Ceci est à mettre en relation avec la miséricorde selon François, c’est-à-dire selon Kasper. Dans son livre sur la miséricorde, qui inspire toute la propagande de François sur le sujet (comme il l’a dit explicitement dès son premier angélus), Walter Kasper explique que Dieu a dit à Moïse non pas « Je suis celui qui suis », « Je suis l’Être », mais « Je suis celui qui est avec les hommes », qui accompagne les hommes. Je n’existe que par rapport aux hommes. D’où François titrant son livre : « Le nom de Dieu est miséricorde ». Cela ne se trouve nulle part dans l’Écriture ou la Tradition, puisque c’est évidemment faux. La miséricorde est une application de l’Amour divin envers les hommes. Dire que le nom de Dieu est miséricorde, c’est affirmer que Dieu n’existe qu’en relation avec les hommes, qu’il n’existe pas en lui-même. Et cela correspond parfaitement à la citation que fait Scalfari. Mais s’il en est ainsi, nous avons un pape athée. [gnostique]

Note de la rédaction : Nous avons donc un « pape »qui n’a pas la foi catholique, qui est un gnostique, et un cardinal qui falsifie la Sainte Écriture. Rappelons aussi que son ordination sacerdotale et son sacre épiscopal sont douteux, car selon le nouveau rite.
Un Pape pas catholique