Antichristianisme ordinaire

Des chrétiens emprisonnés dans des containers en Érythrée

Il n’y a pas que l’islamisme qui vise les chrétiens. Il y a même un simple régime sunnite d’un pays qui compte 50% de chrétiens et 50% de musulmans :

« Ils sont nombreux à croupir en prison où ils subissent des actes de torture. Les chrétiens d’Érythrée sont considérés comme une menace pour l’État. Ils sont traqués par les services de sécurité qui n’hésitent pas à abattre ceux qui tentent de s’enfuir. Quinze ans de répression impitoyable que raconte à Géopolis Clémence Martin, chargée de communication à l’ONG Portes Ouvertes.

L’ONG Portes Ouvertes ne dispose pas de chiffres précis. Ils sont très difficile à obtenir en Érythrée. Mais selon différentes sources, plusieurs milliers de chrétiens croupiraient aujourd’hui dans les maisons d’arrêt du pays où ils subissent des traitements inhumains. Objectif, leur faire renier leur foi chrétienne. Les personnes suspectées d’être des «chrétiens souterrains» sont épiées sur leur lieu de travail. Leurs mouvements et activités sont passés au crible, rapporte Portes Ouvertes (…)

Elle raconte à Géopolis le calvaire vécu par Helen Berhane, une chanteuse de Gospel érythréenne qui a passé 30 mois avec 17 autres prisonniers dans un conteneur maritime métallique. Un espace infesté de poux et de puces. Elle a résisté à ses bourreaux en improvisant des chants, malgré la torture. Elle a survécu miraculeusement à sa détention dont elle a tiré son livre-témoignage Le chant du rossignol.

«Tel un rossignol, on ne pouvait pas l’arrêter de chanter dans son conteneur, glacial la nuit, et bouillant le jour. Elle était menottée, battue par ses bourreaux. Parce qu’elle refusait de renier sa foi», précise Clémence Martin (…)

Faute de pouvoir se rassembler dans leurs églises, les chrétiens d’Érythrée tiennent des réunions clandestines pour contourner le manque de liberté religieuse. Avec le risque d’être arrêtés ou de devoir fuir le pays. «Il n’y a pas le moindre signe qui attesterait que la persécution s’arrêterait en Erythrée», constate Clémence Martin. Elle redoute la poursuite des flux migratoires de ceux qui arrivent à tromper la vigilance de leurs bourreaux.

Portes Ouvertes appelle à la mobilisation internationale en faveur des chrétiens persécutés d’Erythrée. L’ONG appelle à des sanctions concrètes contre le régime d’Asmara pour qu’il accorde enfin la liberté de religion à tous ses citoyens ».

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Antichristianisme ordinaire

La vaccination pour tous

11 vaccins obligatoires : Big Pharma exulte

Connu pour sa pétition au million de signatures pour le rétablissement du vaccin trivalent DTP sans aluminium, le Professeur Henri Joyeux, chirurgien cancérologue, est vent debout contre le projet du ministre de la santé. En effet, malgré la défiance grandissante des Français à l’égard de la vaccination obligatoire, Agnès Buzyn a décidé d’imposer non plus 3 mais 11 vaccins. Le professeur Joyeux alerte sur l’aberration que l’obligation vaccinale constitue pour un nouveau né. Il rappelle les fondamentaux : l’importance de l’avis des médecins et la nécessité d’adapter de telles prescriptions à tout un chacun. Le professeur Joyeux dénonce également le business des laboratoires pharmaceutiques, prêts à tout pour des millions.

La vaccination pour tous

Cocos pas morts

En Chine

Le directeur de l’Administration d’État pour les Affaires religieuses, Wang Zuon, a publié une déclaration par laquelle il rappelle que les membres du parti communiste ne doivent pas avoir de religion :« Les membres du Parti ne doivent pas avoir de croyances religieuses, c’est pour tous les membres une ligne blanche à ne pas franchir. » Au contraire, ils doivent être « fermement athées marxistes, obéir aux règles du Parti et adhérer à la foi du Parti » (sic), parce qu’ils « ne leur est pas permis de chercher des valeurs et des croyances dans la religion ».

Il ajoute que ceux qui ont des croyances religieuses doivent les abandonner et que ceux qui résistent seront punis. Il précise qu’il est interdit d’être impliqué dans quoi que ce soit de religieux sous prétexte de développement économique ou de diversification culturelle.

Il est assez curieux de voir que ce genre de déclaration est récurrente en Chine. La dernière en date, de même haut niveau, date de 2014. Et entre temps les sous-fifres répètent le refrain. Il faut croire qu’il y a vraiment un problème au sein du parti communiste, et que les responsables n’arrivent pas à empêcher le retour de la religion…

Le Global Times (journal chinois en anglais), qui reproduit l’avertissement de Wang Zuoan, donne aussi le commentaire de Zhu Weigun, président de la Commission pour les affaires ethniques et religieuses de la Conférence consultative politique du peuple chinois (sic) : « Il est important que Wang rappelle constamment aux membres du Parti de ne pas avoir de croyances religieuses. Certains, qui prétendent être des savants, soutiennent les croyances religieuses dans le Parti, ce qui sape les valeurs du Parti fondées sur le matérialisme dialectique. »

Et comme d’habitude le directeur des Affaires religieuses souligne que les religions qui subsistent en Chine doivent être « sinisées » (ce qui implique non seulement qu’elles ne soient pas en relation avec l’étranger mais qu’elles participent à la construction du socialisme), et il fustige les « forces étrangères qui utilisent la religion pour infiltrer la Chine » et mener des « activités religieuses illégales » qui « menacent la sécurité nationale et la stabilité sociale »… Source Daoudal

Cocos pas morts

La repentance qui manque

  • le 23 juillet 1945 : ouverture du procès du maréchal Pétain.

Trois mois se sont écoulés depuis son retour en France. Le vieil homme, qui a bientôt 90 ans, est accusé « d’attentat contre la sûreté intérieure de l’État et d’intelligence avec l’ennemi, en vue de favoriser ses entreprises en corrélation avec les siennes. »

L’ancien président du conseil Reynaud sans aucune honte ose l’accuser : «d’avoir fomenté un complot en 1940 pour « trahir la France ». » Lui qui avec tous ces comparses ont désarmé le pays et l’ont livré à l’ennemi, fuyant lâchement devant l’avancée des troupes allemandes !

L’accusé est introduit vers 13 h 30, il porte l’uniforme avec pour seule décoration la médaille militaire. Contrairement aux usages, il n’est pas précédé d’un officier, mais seulement d’un sous-officier de la garde républicaine. La salle pleine à craquer. Les jurés, les témoins, les journalistes, l’assistance entassée sur des bancs et des gradins forment une masse compacte qui d’un seul homme se lève à la vue du Maréchal.

Alors que la parole lui est enfin donnée, Philippe Pétain se lève, «aucun tic du visage, aucun tremblement des mains, son impassibilité garde de l’allure» note l’écrivain Jean Schlumberger, il commence la lecture d’une déclaration rédigée. D’une voix ferme, le vainqueur de Verdun commence par s’en prendre au tribunal et à la légitimité de la Cour :

«C’est le peuple français qui, par ses représentants réunis en Assemblée nationale le 10 juillet 1940, m’a confié le pouvoir, c’est à lui que je suis venu rendre des comptes.

La Haute Cour, telle qu’elle est constituée, ne représente pas le peuple français, et c’est à lui seul que s’adresse le Maréchal de France, chef de l’État »

Je ne ferai pas d’autre déclaration. Je ne répondrai à aucune question.» Mes défenseurs ont reçu de moi la mission de répondre à des accusations qui veulent me salir et n’atteignent que ceux qui les profèrent.

J’ai passé ma vie au service de la France. Aujourd’hui, âgé de près 90 ans, jeté en prison, je veux continuer à la servir, en m’adressant à elle une fois encore. Qu’elle se souvienne ! J’ai mené ses armées à la victoire en 1918. Puis, alors que j’avais mérité le repos, je n’ai cessé de me consacrer à elle.

J’ai répondu à tous ses appels, quels que fussent mon âge et ma fatigue. Le jour le plus tragique de son Histoire, c’est encore vers moi qu’elle s’est tournée.

Je ne demandais rien, je ne désirais rien. On m’a supplié de venir : je suis venu. Je devenais ainsi l’héritier d’une catastrophe dont je n’étais pas l’auteur. Les vrais responsables s’abritaient derrière moi pour écarter la colère du peuple.

Lorsque j’ai demandé l’armistice, d’accord avec nos chefs militaires, j’ai rempli un acte nécessaire et sauveur.

Oui, l’armistice a sauvé la France et contribué à la victoire des Alliés en assurant une Méditerranée libre et l’intégrité de l’Empire.

Le pouvoir m’a été confié et légitimement reconnu par tous les pays du monde, du Saint-Siège à l’U.R.S.S. De ce pouvoir, j’ai usé comme d’un bouclier pour protéger le peuple français. Pour lui, je suis allé jusqu’à sacrifier à mon prestige. Je suis demeuré à la tête d’un pays sous l’occupation.

Voudra-t-on comprendre la difficulté de gouverner dans de telles conditions ? Chaque jour, un poignard sur la gorge, j’ai lutté contre les exigences de l’ennemi. L’Histoire dira tout ce que je vous ai évité, quand mes adversaires ne pensent qu’à me reprocher l’inévitable.

L’occupation m’obligeait à ménager l’ennemi, mais je ne le ménageais que pour vous ménager vous-mêmes, en attendant que le territoire soit libéré.

L’occupation m’obligeait aussi, contre mon gré et contre mon cœur, à tenir des propos, à accomplir certains actes dont j’ai souffert plus que vous, mais devant les exigences de l’ennemi, je n’ai rien abandonné d’essentiel à l’existence de la patrie.

Au contraire, pendant quatre années, par mon action, j’ai maintenu la France, j’ai assuré aux Français la vie et le pain, j’ai assuré à nos prisonniers le soutien de la Nation.

Que ceux qui m’accusent et prétendent me juger s’interrogent du fond de leur conscience pour savoir ce que, sans moi, ils seraient peut-être devenus. *

Pendant que le Général De Gaulle, hors de nos frontières, poursuivait la lutte, j’ai préparé les voies de la libération, en conservant une France douloureuse mais vivante.

A quoi, en effet, eût-il servi de libérer des ruines et des cimetières ?

C’est l’ennemi seul qui, par sa présence sur notre sol envahi, a porté atteinte à nos libertés et s’opposait à notre volonté de relèvement.

J’ai réalisé, pourtant, des institutions nouvelles ; la Constitution que j’avais reçu mandat de présenter était prête, mais je ne pouvais la promulguer.

Malgré d’immenses difficultés, aucun pouvoir n’a, plus que le mien, honoré la famille et, pour empêcher la lutte des classes, cherché à garantir les conditions du travail à l’usine et à la terre.

La France libérée peut changer les mots et les vocables. Elle construit, mais elle ne pourra construire utilement que sur les bases que j’ai jetées.

C’est à de tels exemples que se reconnaît, en dépit des haines partisanes, la continuité de la Patrie. Nul n’a le droit de l’interrompre.

Pour ma part, je n’ai pensé qu’à l’union et à la réconciliation des Français. Je vous l’ai dit encore le jour où les Allemands m’emmenaient prisonnier parce qu’ils me reprochaient de n’avoir cessé de les combattre et de ruiner leurs efforts.

Je sais qu’en ce moment, si certains ont oublié, depuis que je n’exerce plus le pouvoir, ce qu’ils ont dit, écrit ou fait.

Des millions de Français pensent à moi, qui m’ont accordé leur confiance et me gardent leur fidélité.

Ce n’est point à ma personne que vont l’une et l’autre, mais pour eux comme pour bien d’autres, à travers le monde, je représente une tradition qui est celle de la civilisation française et chrétienne, face aux excès de toutes les tyrannies.

En me condamnant, ce sont des millions d’hommes que vous condamnerez dans leur espérance et leur foi. Ainsi, vous aggraverez ou vous prolongerez la discorde de la France, alors qu’elle a besoin de se retrouver et de s’aimer pour reprendre la place qu’elle tenait autrefois parmi les nations.

Mais ma vie m’importe peu. J’ai fait à la France le don de ma personne. C’est à cette minute suprême que mon sacrifice ne doit plus être mis en doute.

Si vous deviez me condamner, que ma condamnation soit la dernière et qu’aucun Français ne soit plus jamais détenu pour avoir obéi aux ordres de son chef légitime.

Mais, je vous le dis à la face du monde, vous condamneriez un innocent en croyant parler au nom de la justice et c’est un innocent qui en porterait le poids, car un Maréchal de France ne demande de grâce à personne.

A votre jugement répondront celui de Dieu et celui de la postérité. Ils suffiront à ma conscience et à ma mémoire.

Je m’en remets à la France ! »

Tiré du livre Message d’outre-tombe du Maréchal Pétain : Textes officiels, ignorés ou méconnus, consignes secrètes (Aux Nouvelles Editions Latines. Pages 272, 273, 274,275.) rédigé par Philippe Pétain, Monique Paillard,Jean Paillard.

La confusion des débats et telle, qu’elle ne permet pas de lever le voile sur les vraies responsabilités entre le maréchal et les institutions de la IIIème République. Philippe Pétain est condamné à mort le 15 août, radié de l’Académie française, laquelle n’élit personne jusqu’à sa mort, et démuni de tous ses biens. De Gaulle lui accorde la grâce présidentielle et commue sa peine en détention à perpétuité. Incarcéré sur l’île d’Yeu, il y meurt six ans plus tard. Voir la chronique du 15 août.

  • le 23 juillet 1951 : mort du Maréchal Philippe Pétain, homme d’État.

C’est le plus vieux détenu du monde qui meurt. Il a 96 ans ; 6 ans, jour pour jour après son procès. Le 11 avril 1951, le colonel REMY, chef et créateur du réseau de résistance « Réseau Notre Dame » écrit dans l’hebdomadaire « Carrefour » un article où sous le titre :

« la justice ou l’opprobre »

Il s’élève contre le maintien en forteresse du Maréchal dans des conditions honteuses et inhumaines. Le colonel REMY a, par ailleurs, adhéré à l’Association pour la défense du maréchal Pétain, afin que justice lui soit rendue.

A 9h22, après cinq jours d’agonie, le maréchal Pétain a cessé de vivre; le médecin-capitaine Maître annonce à la Maréchale le décès de son mari en prononçant ces quelques mots : « Madame, le Maréchal de France n’est plus ».

Le Maréchal est revêtu de son uniforme portant une seule décoration, la Médaille Militaire. La dignité de Maréchal de France sera inscrite sur les actes de l’état civil. La Maréchale reçoit, le jour même, plusieurs milliers de messages de condoléances dont ceux de la Maréchale Joffre et du général Juin.

La repentance qui manque

La guerre qui ne dit pas son nom

Connaitre l’adversaire: le nationalisme économique américain

Produit-28Bien loin du doux commerce et du libéralisme bisounours: génocide indien, prêts bancaires à l’Union Soviétique et au IIIème Reich… Des vérités peu claironnées par les medias aux ordres, et dissimulées par tous les idiots utiles.

Christian Harbulot, directeur de l’Ecole de guerre économique, qui fête cette année ses 20 ans, présente de façon très synthétique et passionnante les principaux thèmes de son dernier livre.

La guerre qui ne dit pas son nom

Les valeurs fondatrices de la République

 En 1790, il y avait 21 soeurs au Carmel de Compiègne dont la plus âgée avait 75 ans et la plus jeune 26 ans.

Chassées de leur Carmel en 1792, elles s’installèrent dans 3 maisons voisines.

Lors d’une perquisition des révolutionnaires, ceux-ci trouvèrent des images du Sacré-Coeur (emblème vendéen et royaliste) ainsi que des lettres destinées à des prêtres réfractaires. Arrêtées, elles furent escortées jusqu’à Paris et là, jugées sommairement et guillotinées sur la Place du Trône (aujourd’hui, Place de la Nation).
Arrivée à Paris la brutalité s’abat sur soeur Charlotte ; infirme, âgée, les mains ligotées derrière le dos depuis le début du voyage, harassée par ce trajet sous un soleil ardent, ballottée dans une mauvaise charrette, elle ne sait descendre. Deux sans-culottes montent alors dans la charrette et la projettent brutalement sur le pavé. Son visage est en sang. Elle se relève péniblement, sans une plainte, remerciant même ses bourreaux de ne pas l’avoir tuée, préférant s’offrir en martyre.
Le cachot où elle est jetée est répugnant et comble car chaque jour les exécutions laissent la place libre pour les nouveaux arrivants mais dans sa bonté, elle prodigue soins et courage à chacun et chacune. Elle suit plus que jamais la Règle, récite tous les offices et prie.

Le 17 juillet 1794, l’affaire, jugée grave, est portée devant le Tribunal révolutionnaire de Paris présidé ce jour-là par leur concitoyen Scellier, le frère du maire de Compiègne. (Mis en jugement le 28 mars 1795, ce dernier sera condamné à son tour le 6 mai et exécuté le lendemain, en même temps que Fouquier-Tinville !)

Le citoyen Fouquet-Tinville tient le siège d’accusateur. Après un semblant de procès factice et rapide, la condamnation est prononcée. Moins d’une heure après la levée de l’audience la sentence sera exécutée sur la place de la Nation pour le seul motif de « machiner contre la République« .

 Lorsque les exécuteurs l’aident à monter les marches de l’échafaud, sœur Charlotte ne peut s’empêcher de leur dire d’une voix douce : « Mes amis, je vous pardonne de tout mon cœur ».

En montant sur l’échafaud, les religieuses chantaient le Veni Creator et la mère supérieure donna la bénédiction à chacune avant d’être elle-même guillotinée. Seule une soeur en réchappa, absente le jour de l’arrestation, et publia un récit en 1836, basé sur de nombreux témoignages. Elles furent béatifiées en 1905 par Pie X.

Ces morts tragiques ont alimenté au XXième siècle toute une œuvre tant littéraire avec la pièce de Georges Bernanos appelée « le dialogue des Carmélites », cinématographique avec le film du même nom du Père Bruckberger, que musicale avec l’opéra de Francis Poulenc ou artistique avec Molineri peignant en 1906 un tableau appelé « les Carmélites montant à l’échafaud » et qui se trouve au Carmel de Compiègne.Source Chrsit-Roi

Les valeurs fondatrices de la République

13 juillet – 3° apparition à Fatima : la vision de l’enfer

« Si l’on fait ce que Je vais vous dire… »

3° apparition à Fatima : la vision de l’enfer

Vous avez vu l’Enfer où vont les âmes des pauvres pécheurs. Pour les sauver, Dieu veut établir dans le monde la dévotion de mon Cœur Immaculé. Si l’on fait ce que Je vais vous dire, beaucoup d’âmes se sauveront et l’on aura la paix.

La guerre va finir, mais si l’on ne cesse d’offenser Dieu, sous le règne de Pie XI en commencera une pire encore.

Quand vous verrez une nuit illuminée par une lumière inconnue, sachez que c’est le grand signe que Dieu vous donne qu’Il va punir le monde de ses crimes, par le moyen de la guerre, de la famine et des persécutions contre l’Église et le Saint-Père.

Pour empêcher cela, je viendrai demander la consécration de la Russie à mon Cœur Immaculé et la communion réparatrice des premiers samedis du mois. Si l’on écoute mes demandes, la Russie se convertira et l’on aura la paix ; sinon, elle répandra ses erreurs à travers le monde, (…) le Saint-Père aura beaucoup à souffrir, plusieurs nations seront anéanties.

À la fin mon Cœur Immaculé triomphera. Le Saint-Père me consacrera la Russie qui se convertira, et il sera accordé au monde un certain temps de paix.

 

Notre Dame de Fátima
Paroles que la Vierge Marie, Notre Dame de Fátima, a prononcées le vendredi 13 juillet 1917, lors de sa 3e apparition aux trois pastoureaux à qui Elle venait de montrer l’enfer.


La vision de l’enfer

En ce 13 juillet 1917, quatre mille à cinq mille personnes s’étaient déplacées à la Cova da Iria (1). Tous récitaient le chapelet ; puis lorsqu’il fut terminé, Lucie regarda vers le Levant et dit : « Notre-Dame arrive ! »

La lumière du jour diminua, comme au moment d’une éclipse ; la température, qui était très chaude, diminua ; la teinte de la lumière se modifia, devenant jaune d’or. Il se forma alors, autour des trois petits voyants, une nuée blanchâtre très agréable à voir.

Quelques instants plus tard, la petite Jacinthe, voyant que sa cousine regardait la Notre-Dame sans oser lui parler, dit : « Parle-lui donc ! Tu vois bien qu’Elle est déjà là ! ». Lucie se décida donc :

« Que veut de moi Votre Grâce ? »

« Je veux que vous veniez ici le 13 du mois qui vient ; que vous continuiez à réciter le chapelet tous les jours en l’honneur de Notre-Dame du Rosaire, pour obtenir la paix du monde et la fin de la guerre, parce qu’Elle seule pourra vous secourir »

« Je voudrais Vous demander de nous dire qui Vous êtes, et de faire un miracle afin que tout le monde croit que Votre Grâce nous apparaît ».

« Continuez à venir ici tous les mois. En octobre, je vous dirai qui Je suis, ce que Je veux, et Je ferai un miracle que tous pourront voir pour croire.
Sacrifiez-vous pour les pécheurs, et dites souvent à Jésus, spécialement lorsque vous ferez un sacrifice :

« Ô Jésus,
c’est par amour pour Vous,
pour la conversion des pécheurs,
et en réparation pour les péchés commis
contre le Cœur Immaculé de Marie » »

Disant ces paroles, Elle ouvrit les mains. Le reflet de la lumière qui s’en dégageait parut pénétrer la terre. Les enfants virent alors comme un océan de feu, où étaient plongé les démons et les âmes des damnés. Celles-ci étaient comme des braises transparentes, noires ou presque, ayant formes humaines. Elles flottaient dans cet océans de fumée. Les cris et les gémissements de douleur et de désespoir horrifiaient et étaient effrayantes !

Les démons se distinguaient des âmes des damnés par des formes horribles et répugnantes d’animaux effrayants et inconnus, mais transparents comme de noirs charbons embrasés.

Effrayés, et comme pour demander secours, les enfants levèrent les yeux vers Notre-Dame qui dit :

« Vous avez vu l’enfer où vont les âmes des pauvres pécheurs. Pour les sauver, Dieu veut établir dans le monde la dévotion de mon Cœur Immaculé. Si l’on fait ce que Je vais vous dire, beaucoup d’âmes se sauveront et l’on aura la paix.
La guerre va finir, mais si l’on ne cesse d’offenser Dieu, sous le règne de Pie XI commencera une pire encore. Quand vous verrez une nuit illuminée par une lumière inconnue, sachez que c’est le grand signe que Dieu vous donne qu’Il va punir le monde de ses crimes, par le moyen de la guerre, de la famine et des persécutions contre l’Église et le Saint-Père.
Pour empêcher cela, je viendrai demander la consécration de la Russie à mon Cœur Immaculé et la communion réparatrice des premiers samedis du mois. Si l’on écoute mes demandes, la Russie se convertira et l’on aura la paix ; sinon, elle répandra ses erreurs à travers le monde, provoquant des guerres et des persécutions contre l’Église. Les bons seront martyrisés, le Saint-Père aura beaucoup à souffrir, plusieurs nations seront anéanties. À la fin mon Cœur Immaculé triomphera. Le Saint-Père me consacrera la Russie qui se convertira, et il sera donné au monde un certain temps de paix. Au Portugal, se conservera toujours le dogme de la foi, etc. Cela, ne le dites à personne, sauf à François ».

Notre-Dame ajouta : « Quand vous réciterez le chapelet, dites après chaque Mystères :

« Ô mon Jésus,
Pardonnez-nous,
Sauvez-nous du feu de l’enfer,
Attirez au Ciel toutes les âmes,
surtout celles qui en ont le plus besoin. » »

Voilà ce qu’avait dit ce 13 juillet 1917 Notre-Dame, à la Cova da Iria. Par cette vision, notre Mère nous rappelle la terrible sanction éternelle de l’impénitence finale afin de nous encourager à vivre habituellement en état de grâce. La pensée du châtiment éternel est « chose bonne » pour ceux qu’elle excite à éviter le péché et à vivre dans l’état de grâce jusqu’à la visite de Celui qui viendra à nous « comme un voleur ». Elle est « chose mauvaise » pour les pécheurs qui ne pensent jamais au triste sort qui les attend s’ils ne font rien pour apaiser la colère divine et retrouver l’amitié du Juge suprême.

Après un instant de silence, Notre-Dame s’éleva en direction du Levant. On entendit à cet instant comme un grand coup de tonnerre, avec un fort vent. Lucie dit :
« Elle s’en va !… Elle s’en va ! », puis Elle disparut.

Le peuple portugais qui a un culte profond pour les âmes du Purgatoire, qui a érigé sur tous les chemins de petits oratoires (ermidas dos alminhas) pour rappeler aux passants la charité envers ces « pauvres âmes », pensa spontanément que la Sainte Vierge demandait la prière pour les âmes du Purgatoire, et dans les paroisses, dès que la formule fut connue, on se mit à dire : « Prenez en Paradis toutes les âmes du Purgatoire ». Toutefois, les petits pastoureaux, au chapelet quotidien, en famille, n’ajoutaient jamais ce mot. Aussi, leurs parents continuaient eux-mêmes à dire la formule comme ils avaient entendu leurs enfants la dire. Mais le bon Ti Manel (Nom populaire de Manuel-Pedro Marto, père de François et de Jacinthe) ajoutait : « Quand je suis à l’église, je la récite comme les autres ».

Plus tard, on demanda à Sœur Lucie quelles étaient, à son idée, les âmes évoquées par la formule. Elle répondit : « Les âmes des pécheurs ».
— Pourquoi ne croyez-vous pas qu’il s’agit des âmes du Purgatoire ?
« La Vierge ne nous a jamais intéressés aux âmes du Purgatoire, mais toujours à celles des pécheurs. Celles du Purgatoire sont sauvées ; elles sont dans le vestibule du Paradis, tandis que celles des pécheurs se trouvent sur les bords de l’abîme infernal ». C’est d’autant plus vrai, que la Vierge ne dit pas : l’enfer où sont les âmes des pécheurs, mais où vont. Le salut envisagé ne concerne donc pas les damnés, mais les pécheurs en danger de damnation. La miséricorde de Notre-Dame ne porte pas atteinte au dogme de l’éternité et de l’irrémissibilité des peines de l’enfer.

D’une certaine manière, les âmes exilées hors du Ciel entrevu peuvent être, elles-aussi, comprises dans l’intention du fidèle qui récite cette prière, car elles ont pareillement besoin de la miséricorde du Sauveur, mais pas « le plus besoin ».

Durant tout ce mois, les trois enfants ne cessèrent de penser à la vision de l’enfer ; surtout la petite Jacinthe, dont le caractère s’en trouva même changé. Toutes les pénitences et mortifications lui semblaient être insuffisantes pour arriver à préserver quelques âmes de l’enfer. « Il nous faut faire beaucoup de sacrifices, disait-elle, et prier beaucoup pour les pécheurs, afin que personne n’aille plus dans cette prison de feu, où l’on souffre tant ! »

[1] Le Cova da Iria était du sol qui appartenait à la famille Lucie dos Santos où les trois enfants paissaient fréquemment leurs moutons. C’est à cet endroit que Notre Dame apparût aux trois visionnaires par six fois et donnât Son Message au monde.

Le Cova comme il était au temps des apparitions.

Source catholicapedia Publié le 13 juillet 2017

13 juillet – 3° apparition à Fatima : la vision de l’enfer