Le refus de l’être des choses créées

La Réforme protestante a constitué la véritable Révolution religieuse qui a caractérisé toute la modernité

Ce 31 octobre commence l’année consacrée au 500e anniversaire de la Réforme protestante. Le 31 octobre 1517, le moine Martin Luther afficha ses 95 thèses sur la porte de l’église du château de Wittemberg, en Allemagne. L’Homme nouveau a interrogé Miguel Ayuso, président de l’Union internationale des juristes catholiques, professeur de science politique et de droit constitutionnel à l’Université pontificale de Comillas (Madrid). Extraits :

Unknown-16Dans un très important article publié en France par la revue Catholica, vous vous attachez à expliquer, selon le titre de votre étude, « L’origine protestante de la politique et du droit moderne ». Est-ce une simple extension au domaine politique et juridique du livre de Max Weber sur les origines protestantes du capitalisme ou y a-t-il réellement une spécificité protestante au regard de la politique et du droit ?

[…] Pour entrer dans le vif du sujet, ce que l’on appelle la Réforme protestante a constitué la véritable Révolution religieuse, de telle sorte que furent bouleversés tant la théologie que son présupposé métaphysique et qui, à partir de là, a eu des incidences décisives en philosophie pratique. Mon travail en particulier et, de façon générale, le livre qu’il conclut traitent des conséquences des théories et des options de Luther sur le plan éthique, politique et juridique, c’est-à-dire celui de la philosophie de la praxis. Le poids qu’a représenté le luthérianisme sur celui-ci a été à ce point déterminant qu’il est possible d’affirmer qu’il a marqué une « inflexion » qui a caractérisé toute la modernité. À telle enseigne que l’on pourrait dire que le protestantisme s’est diffusé rapidement plus pour des raisons temporelles que religieuses : en cas contraire, son établissement et sa diffusion ne pourraient s’expliquer.

À cette occasion, vous êtes amené à reprendre la distinction, visiblement traditionnelle en Espagne, entre chrétienté et Europe. Dans cette perspective, l’Europe est-elle le nom sécularisé de la chrétienté et si c’est bien le cas, quel rôle le protestantisme a-t-il joué dans ce sens ?

L’école du traditionalisme espagnol a toujours considéré que « l’Europe » n’était pas autre chose que la sécularisation de la chrétienté. Le protestantisme a joué un rôle décisif dans un tel changement : non seulement par la destruction pratique de la chrétienté qui – selon l’expression de saint Bernard de Clairvaux – était un regroupement hiérarchique de peuples, reliés entre eux en conformité à des principes organiques en subordination au soleil de la papauté et à la lune de l’Empire et dont la rupture de l’unité religieuse entraîna celle de la politique, mais aussi par la révolution intellectuelle qui sépara la nature de la grâce, d’où procède le processus général de sécularisation. Le « concert européen » issu de la paix de Westphalie (1648) ne se peut comprendre sans la séparation entre éthique et politique opérée par Machiavel, l’affirmation de la souveraineté (illimitée) théorisée par Bodin ainsi que la construction artificielle du contrat social expliqué tout d’abord par Hobbes, puis par Locke, Rousseau et Kant. « L’Europe » sécularisée s’est même détachée des derniers restes de chrétienté dans « l’Occident » de l’américanisme calviniste. […]

Vous allez jusqu’à parler de gnose protestante ou plus exactement du protestantisme comme d’une gnose ? Quelles en sont les conséquences dans le domaine politique ?

La gnose luthérienne consiste essentiellement au refus de l’être des choses créées, qui par effet de conséquence ont à se construire. Le point central réside dans la liberté négative, celle du refus de servir et celle de se donner à soi-même la loi : en dépit de ses origines très profondes et éloignées dans le temps – lucifériennes et adamiques pour commencer – elle trouva un climat culturel particulièrement favorable pour être à nouveau proposée et se développer avec la doctrine protestante. C’est l’idée luthérienne de la « liberté du chrétien », par la suite sécularisée, qui va être à l’origine et donner naissance à l’idéologie moderne. Dans l’ordre politique, elle mène à la réduction de la politique au pouvoir nu. L’absolutisme d’abord, le libéralisme ensuite ne sont que des modalités de cette réduction. Dans l’ordre juridique, elle consiste en la mise entre parenthèses de la justice, dans un premier temps, par la loi et ensuite par les prétentions subjectives qui se prennent pour des droits. Le positivisme légaliste et le nihilisme des droits de l’homme trouvent là leur assise. […] »

Le refus de l’être des choses créées

Juppé planche

Alain Juppé plaide devant les franc-maçons pour un code de la laïcité

Capture d’écran 2016-10-30 à 19.09.01Le 24 octobre, Alain Juppé a planché sur le thème «Comment la République peut entretenir et développer la citoyenneté ?» face aux franc-maçons du Grand Orient de France (GODF), une Tenue Blanche Fermée (réservée aux initiés). Il a évoqué son projet de création d’un Code de la laïcité.

Dans sa conclusion, le Grand Maître Christophe Habas a déclaré :

«La République souffre quand la Société est fragmentée, ce qui rend l’électorat sensible aux sirènes boulangistes de l’extrême droite.»

Le haut dignitaire a exprimé sa satisfaction sur la proposition de création d’un Code de la Laïcité… avant d’ajouter que les politiques doivent mettre en œuvre leurs engagements pour recréer un lien de confiance avec les citoyens.

A quand la séparation de la République et de la franc-maçonnerie ?

Dans la revue médicale Egora, le chef du service en neuroradiologie à l’hôpital des Quinze-Vingt, à Paris, le Dr Christophe Habbas, Grand Maître du Grand Orient de France, est interrogé. Il rappelle que le GODF milite pour l’individualisme, ce qui justifie l’avortement, l’euthanasie, l’adoption par les personnes homosexuelles. Il indique aussi que la stratégie du GODF est d’avancer à petites pas vers ces objectifs :

De grands débats ont traversé la société française ces derniers temps, comme la thématique du genre, la Procréation médicalement assistée (PMA) ou la gestation pour autrui (GPA), sujet qui a encore mis récemment des milliers de personnes dans la rue. Comment vous positionnez-vous par rapport à ces débats et quel rôle éventuel y tenez-vous ?

Je pense que sur 52 000 membres du Grand Orient de France, frères et sœurs, il y a beaucoup d’opinions parfois divergentes sur ces thèmes. Nous essayons d’aborder ces problèmes de manière sereine, distanciée, critique, en offrant un espace de dialogue et une éthique de l’écoute à travers les valeurs humanistes qui sont les nôtres. Je pense à la liberté, l’autonomie de l’individu, la dignité humaine, que nous essayons de cadrer à travers ces grands débats. Mariage pour tous, thématiques du genre, PMA ou GPA ? Nous abordons ces sujets en loge. Toutefois je ne pourrais pas dire qu’il y a une position officielle et majoritaire du Grand Orient de France. Il est plus important pour nous d’instituer des espaces de dialogues critiques en dehors de l’embrasement médiatique et irrationnel de la société politique, comme nous avons pu le voir récemment avec la mobilisation contre le mariage pour tous.

Néanmoins, quel est l’état de vos réflexions ?

Nous voudrions à la fois permettre aux couples qui le souhaitent, hétérosexuels, homosexuels, de pouvoir satisfaire au désir d’enfants, assurer la reconnaissance et la filiation des enfants et en même temps, il faut prendre garde à la marchandisation du corps. Ce qui compte pour nous, c’est à la fois les aspirations individualistes, et la préservation de la dignité humaine pour éviter que tout soit transformé par l’argent, la marchandisation. Nous allons essayer de mener ces réflexions dans ce périmètre-là. Ensuite, à chacun de se déterminer. Pour le questionnement sur le genre, il s’agit de faire preuvre de pédagogie et sortir des discours caricaturaux que l’on a pu entendre, resituer dans l’histoire de la pensée, des mouvements féministes, militants lesbiens, l’apparition de cette problématique et montrer sa relativité en regard de l’histoire. La société n’est pas construite de la même manière si l’on est dans la Rome antique ou au 19 ou 20 ème siècle et il faut arriver à se réapproprier des questions qui semblent d’ordre naturel, alors qu’elles résultent de faits sociaux, politiques et historiques. Le but du Grand Orient de France, c’est d’offrir une école progressiste pour donner le temps nécessaire à la maturation de sujets compliqués, qui sont confus dans la société.

Quelle opinion défendez-vous sur les questions de fin de vie et d’euthanasie ? 

Il y a une commission nationale de bioéthique qui a travaillé elle-même et en colligeant les travaux des loges. Elle essaie de défendre l’idée d’une fin de vie dans la dignité pour que la personne concernée, du moment qu’elle est consciente et selon les critères de réitération des demandes, puisse être écoutée dans sa volonté, dans des cas extrêmes, de mettre fin à sa vie.

Selon vous la loi Leonetti n’est qu’une étape ? 

Oui c’est une étape. Ce sont des débats importants. On peut concevoir qu’il y ait des oppositions, des avis contradictoires et qu’il faille avancer progressivement, à travers ces débats citoyens. Aménager la loi pour permettre à certains de s’éteindre dans la dignité, requiert une maturation de la pensée et du temps. Cela requiert aussi de la fermeté dans la défense de ces principes. Le Grand Orient de France défendra toujours cette primauté de la liberté individuelle. 

[…] Dans l’histoire, il y a eu une grande collusion entre le pouvoir politique et la maçonnerie. En Angleterre c’est toujours le cas. En France, le premier Grand Maître en 1738, était un pair de France. Pendant un temps, les Grands Maîtres vont être des aristocrates en relation avec la couronne. Puis, ce sera avec la noblesse du Premier et du Deuxième Empire. Il y a donc là une collusion importante. Sous l’empire de Napoléon III, les loges vont devenir des espaces de liberté et de dialogue. Il va être possible de parler librement de politique. Cela va drainer des mouvements républicains, libéraux, socialistes, saint simoniens? La maçonnerie va donc s’impliquer dans la vie politique pour qu’il y ait énormément d’élus sous la Troisième République. Il va y avoir une intrication entre les deux très forte. Les idées sur la laïcité, l’enseignement libre, l’éducation populaire, la loi d’association, même certains mouvements féministes de l’époque vont se développer et il va y avoir des combats communs. Mais cela va décliner à partir de la fin de la Troisième République. Les maçons vont toutefois intervenir sur des réflexions relatives à l’interdiction de la peine de mort, l’IVG.

[…] Dans le climat ambiant de montée des extrêmes, d’exacerbation raciste et d’une certaine violence, avez-vous envie de vous faire entendre la parole de la franc-maçonnerie ?

Oui, certainement. La campagne présidentielle, puis législative sera l’occasion pour nous, au travers de colloques publics, de visites ministérielles, par la mobilisation des loges autour des chantiers de la République, de mobiliser les efforts et les réflexions autour de plusieurs thèmes : l’économie, l’Europe sociale et politique, les flux migratoires, le transhumanisme avec l’apport des nanotechnologies dans la redéfinition de l’humanisme, l’avènement de l’anthropocène dans le domaine de l’écologie. Mais aussi la place des intellectuels et de l’esprit critique dans le mouvement global de dépoliltisation de notre société, qui donne la parole à des experts pour gérer le fait social et le fait économique, étant entendu que le politique a été éclipsé par l’économique, et la diversité économique, par l’idéologie ultra libéral. Nous allons essayer de traiter cela. Nous voudrions montrer que ces sujets sont interdépendants, et que ce qui se joue, c’est une vision globale de l’humanité, qui va dans le sens d’une deshumanisation et d’un anti humanisme, qui est un accomplissement du libéralisme tel qu’il se développe aujourd’hui. D’où le développement d’une forme de radicalité.

[…] A quoi bon le suffrage universel, si c’est pour voter extrême droite? Il y a tout un travail à mener, notre société se dépolitise en profondeur, car le politique ne veut plus changer la réalité, mais s’en accommoder en fonction de lois supérieures quasiment religieuses, dictées par l’économie. Dans cette dépolitisation globale, les seuls pratiquement qui semblent donner une vision, c’est l’extrême droite. La base de l’extrême droite est en train de changer ; elle récupère des classes populaires qui se sentent incomprises et abandonnées par les autres. Le discours de Marine Le Pen n’est plus le discours poujadiste et ultra libéral du père, mais il est au contraire boulangiste, il remet la Nation, l’État au centre. Il y a une reconfiguration dangereuse de l’extrême droite face à une dépolitisation de la société. Dans ce contexte, le Grand Orient veut s’emparer des espaces de dialogue, de démocratie populaire dans ces colloques publics, à visage découvert. »

Juppé planche

Çà commence par les chansons !

Changement de civilisation dès l’école : ça commence par les chansons !

Désarmement psychologique, éradication de l’instinct de survie par suppression des défenses immunitaires, les États déploient l’artillerie lourde.

En Allemagne, colère d’un père de famille qui a relaté ce scandale à l’Austrian News Service. Dans les affaires d’école de sa fille, il a découvert une feuille sur laquelle était écrit un chant islamique que tous les enfants de la classe ont dû mémoriser et entonner. En arabe. « Oh Allah, tu es parfait, sois loué. Béni soit ton nom, et exaltée soit ta majesté. Il n’y a pas d’autre Dieu que toi » !

En clair, l’école primaire de Garmish Partenkirschen a obligé les élèves à prononcer la profession de fois islamique ! Interrogée sur cette inadmissible et intolérable pratique, la directrice a seulement déclaré préparer une « note détaillée » explicative…

En France, des enfants de 4 ou 5 ans louent l’accueil des migrants en chantant. Refrain :

« Ouvrir son cœur et son esprit
Ouvrir les portes du paradis
À tous ceux qui ont l’enfer au fond des yeux
Ouvrir les frontières de son pays
À ceux qu’on a privé du droit de vivre heureux
 ».

En clair, les petits Français sont culpabilisés, endoctrinés à ne pas se rebeller. À haïr « le vieux sang pourri des Français » et à glorifier « le sang neuf des immigrés ». C’est de leur maîtresse, ça ? Pas encore. C’est de Carla Bruni, une grande intellectuelle très ouverte. Propos rapportés par Patrick Buisson, dans son livre La cause du peuple.

D’ailleurs, son candidat de mari a décidé, s’il était élu, de s’en occuper, du peuple. Il fera de la « promotion sociale à outrance, non pas sur des modèles ethniques mais sociaux ». Ce qui revient au même… Et ce qu’on avait déjà remarqué, le Président Sarkozy vantant le « métissage obligatoire » et n’ayant jamais interdit les visites des écoles dans les mosquées.

Évidemment, le « beau linge » se garde bien de parler des persécutions et exterminations des chrétiens par des musulmans dans leurs pays, et encore moins du fait qu’ils les retrouvent dans les centres d’accueil européens. Il ne s’émeut pas de cette mère de famille syrienne, dont le fils, avec 250 autres enfants de 4 ans, ont été jetés par les islamistes – aux méthodes nazies – dans des machines à pétrir le pain ou précipités depuis des balcons.

C’est bientôt Noël. Plus de sapin ni de contes dans des garderies allemandes au motif que la majorité des enfants n’est pas chrétienne. Plus de père Noël dans les écoles françaises « au nom de la laïcité ». Peut-être bientôt plus de crèches dans aucune mairie si le Conseil d’État abonde dans ce sens. Mais, en Bretagne, une Marianne noire « parce que la France est tout sauf une Blanche catholique »…

L’archevêque de Mossoul prévenait récemment :

En accueillant un nombre croissant de musulmans, vous vous mettez en danger […] l’islam ne dit pas que tous les êtres humains sont égaux […] Si vous ne comprenez pas cela, vous tomberez victimes d’un ennemi que vous aurez accueilli dans votre maison.

Malheureusement, c’est déjà fait. Et, eu égard à la propagande évoquée ci-avant, si, en 2017, cela convient à la majorité des Français, ce n’est pas près de s’arrêter…SourceBlVoltaire

Çà commence par les chansons !

On reconnait l’arbre à ses fruits

État islamiste : le trafic d’organes humains remplace le pétrole

Cette pratique, qui serait justifiée par une fatwa, constitue un véritable « business » pour l’État islamiste :

« Ce trafic très lucratif a commencé trois mois après la prise de contrôle de Mossoul et s’est accentué après la reprise par les troupes irakiennes et syriennes des champs pétroliers dont Daech tirait plus de 50% de ses revenus», précise un cadre du Ministère du pétrole. A ce jour, après avoir perdu près de 80% des territoires qu’il avait conquis, Daech ne possède plus en Irak que le champ pétrolier de Najma, situé au sud de Mossoul, dont la production n’excède pas 2000 barils par jour.

L’exhumation par les forces irakiennes de fosses communes, dans lesquelles s’entassaient des corps sans cœur, rein, poumons ou encore rotules, a poussé les autorités irakiennes à tirer la sonnette d’alarme. En février 2015, l’ambassadeur d’Irak auprès de l’ONU, Mohammed al Hakim, accusait Daech de se livrer à du trafic d’organes sur les corps de combattants tués et d’avoir exécuté une douzaine de médecins à Mossoul ayant refusé de participer à ces prélèvements illégaux. «Nous avons des corps. Venez et examinez-les. Il est clair qu’il manque certaines parties», assurait le diplomate, qui, alors, enjoignait le Conseil de sécurité à ouvrir une enquête (…)

Depuis, victimes et profits se sont multipliés sans qu’il soit possible de donner des chiffres précis. Les témoignages recueillis en Irak accréditent la thèse d’un trafic de masse orchestré par des terroristes islamistes en lien avec des réseaux mafieux. »

Ce même phénomène de trafics d’organes en lien avec le milieu mafieux avait été observé au Kosovo après l’accession au pouvoir de l’ex-chef de la milice UCK, le musulman Hashim Thaçi. Certains journalistes ont même pointé du doigt le silence de Bernard Kouchner :

« De nombreux indices impliquent des anciens chefs de l’UCK, aujourd’hui au pouvoir, dans le trafic d’organes dont ont été victimes des prisonniers de l’Armée de libération du Kosovo (UCK). Des « exécutants » repentis ont avoué qu’en 1999 ils ont kidnappé des Serbes pour le compte de l’UCK. Transportés ensuite en Albanie, notamment dans une maison peinte en jaune, les captifs étaient tués d’une balle dans la tête. On leur prélevait les reins et d’autres organes qui étaient expédiés par avion dans d’autres pays (…)

Pierre Péan revient sur cet épisode dans son livre Kosovo une guerre « juste » pour un État mafieux. Il écrit : «  Budimir Nicic, patron du Media Center, se souviendra toute sa vie de son face à face avec Bernard Kouchner  », le 2 mars 2010 alors qu’il questionnait Kouchner pour Voice of America (…) En revoyant cette vidéo, Budimir Nicic lui dit se sentir «  blessé et insulté  » par la réaction de Bernard Kouchner :

« Il fait semblant d’entendre parler de la “Maison jaune” pour la première fois. […] J’avais mené une enquête auprès des familles de disparus et quelques-unes avaient mentionné Bernard Kouchner, en tant que patron de la Minule, comme l’un des responsables de leurs souffrances, aux côtés de la KFOR et des États-Unis (…) Naim Miftari, ancien cadre de l’UCK, qui témoigne désormais à visage découvert dans plusieurs procès ultrasensibles, va plus loin que Budimir : “En 1999, aucun crime ne pouvait être commis au Kosovo sans que Kouchner en soit informé

Et si on remonte encore plus loin dans le temps, comment ne pas évoquer, toujours de la part d’adeptes de la religion de paix et d’amour qu’est l’islam, cet épisode de la guerre d’Algérie, que l’on ne trouvera jamais dans un manuel d’histoire, où des prélèvements sanguins forcés ont été réalisés sur des pied noirs jusqu’à la mort pour procurer des poches de sang pour les combattants du FLN :  

« Après les accords d’Evian signés en mars 1962, qui mettent officiellement un terme au conflit, on assiste à une multiplication des attentats (…) Or, avec le retrait des populations européennes, les dons de sang sont moins nombreux et le liquide devient une denrée rare. Le FLN a créé des structures médicales dans les quartiers musulmans mais n’a pas de banque de sang. Et les habitants sont réticents à donner le leur pour des raisons religieuses.

Dans le même temps, 630 civils et militaires européens, hommes, femmes et enfants, sont enlevés. En recoupant les archives du Comité international de la croix rouge avec plusieurs témoignages, on constate que certains ont bel et bien été vidés de leur sang par le FLN pour soigner des blessés musulmans. »

On reconnait l’arbre à ses fruits

Les « philanthropes » sont parmi nous

Le Grand Orient de France veut naturaliser les immigrés clandestins

Usant de la rhétorique mensongère de « réfugiés », alors qu’il s’agit d’immigrés clandestins, le Grand Orient de France appelle à donner la citoyenneté à tous les clandestins de Calais :

Capture d’écran 2016-10-28 à 19.35.16« Attentif depuis longtemps à la situation des réfugiés de Calais, notamment à travers l’action de sa Fondation, le Grand Orient de France se félicite du démantèlement de la « jungle ». Les conditions d’hébergement et de vie des réfugiés n’étaient pas dignes d’une grande démocratie. Il convient donc de saluer la décision qui permet à ceux d’entre eux susceptibles de demeurer en France d’être accueillis sur la totalité du territoire national.

Les efforts déployés par les élus locaux, les fonctionnaires, les associations, les citoyens individuellement, afin de faciliter l’accueil des réfugiés illustrent la tradition d’accueil et d’hospitalité de notre République. Tradition qui doit d’autant plus s’appliquer aux populations meurtries qui ont dû fuir la guerre, la barbarie et le fanatisme.

Notre devoir moral et civique nous enjoint à l’exercice immédiat et concret de la solidarité au nom de la Fraternité et de l’Humanisme.

Désormais, pour les réfugiés qui souhaitent s’installer durablement en France, la seule voie qui convient est celle de l’intégration et de la citoyenneté.

Le Grand Orient de France encouragera toutes les initiatives grâce auxquelles, demain, les réfugiés deviendront des citoyens à part entière, avec les droits et les devoirs qui s’appliquent à tous au sein de la communauté nationale. »

Combien d’immigrés logent (c’est la cas de le dire !) au 16 rue Cadet, Paris IXe ?

Les « philanthropes » sont parmi nous

France terre d’asile ?

Ou quand l’État n’assure plus la sécurité des citoyens et même la met en danger : Migrants, clandestins, demandeurs d’asile, réfugiés : les largesses de l’OFPRA

– L’Ofpra (Office français de protection des réfugiés et des apatrides) est l’administration chargée de l’examen des demandes d’asile. L’Ofpra peut donner le statut de réfugié à un demandeur d’asile ou le faire bénéficier de la protection subsidiaire. L’Ofpra assure également la protection juridique des réfugiés et bénéficiaires de la protection subsidiaire.

C’est donc à elle que les milliers d’immigrés en provenance de la Jungle de Calais, notamment, auront à faire dans les prochains mois (après avoir fait les démarches administratives en Préfecture) . Nous avons adressé quelques questions au cabinet du directeur général de l’Ofpra pour avoir un éclairage sur un certain flou autour de ces immigrés. Il avait été dit qu’ils étaient essentiellement Syriens. Or ils sont majoritairement venus d’Afrique ou d’Afghanistan notamment.

Comment un demandeur d’asile apporte-t-il la preuve physique ou matérielle qu’il est persécuté directement dans son pays d’origine ? Beaucoup de demandeurs d’asile ont jeté leur pièce d’identité avant d’arriver en France illégalement. Comment l’État vérifie-t-il le passé de l’individu ? Et ses arguments ? Comment est-ce possible qu’il y ait encore aujourd’hui des demandeurs d’asile Tchètchènes, Albanais ou Kosovars, ces trois pays étant placés sur la liste des pays sûrs  ? Combien y a t’il de personnes à instruire les dossiers à l’OFPRA pour combien de demandes ?

A ces questions, l’Ofpra nous a répondu brièvement qu’ « au vu de l’actualité de l’asile très chargée, nous sommes extrêmement sollicités par les médias et ne pourrons malheureusement pas donner de suite favorable à votre demande », nous renvoyant aux bilans publiés chaque année par cette institution.

Nous avons consulté le rapport de 2015 de l’Ofpra, et voici ce qu’il en ressort :

Le Soudan est le pays qui arrive en tête de la demande d’asile, avec 5115 dossiers traités, Haïti, la Syrie, le Kosovo, l’Irak, l’Albanie, la Russie, le Bangladesh, l’Afghanistan, le Pakistan, le Congo, la Guinée, l’Algérie, le Nigéria, l’Erythrée, la Somalie… L’Afrique est le continent le plus demandeur en asiles en France (29 658) devant l’Europe (18 291), l’Asie (13 050) et le Moyen-Orient (9 257). Sur 80 000 demandes d’asile effectuées, 26 818 ont obtenu une protection tandis que 246 000 documents d’état civil ont été délivrés.

Il apparait également que la part des demandes émanant de femmes est de 33,5 %, ce qui signifie qu’il y a 66,5% des demandeurs d’asile qui sont des hommes. Ce pourcentage est encore  plus élevé si l’on enlève les demandes émanant d’Europe (45% de femmes) et d’Amérique.

Concernant les raisons de la demande d’asile, dans de nombreux cas, elles sont floues, et très peu justifiées matériellement : pour le Soudan, premier pays en terme de demande « Peu de personnes invoquent un engagement personnel au sein de mouvements rebelles, mais font état de l’imputation de soutien à la rébellion armée par les autorités» indique l’Ofpra. Il précise :  « les demandeurs (membres des forces de sécurité, commerçants victimes de racket) se réfèrent toujours, à titre principal, à des menaces émanant de groupes islamistes armés. ».

Pour l’Erythrée, l’Ofpra explique que « pour comptabiliser le nombre de demandes d’asile annuel pour chaque pays, l’Ofpra se base sur la nationalité déclarée par les demandeurs d’asile lors de l’introduction de leur demande. Dès lors, et contrairement à la pratique de certains de ses homologues européens, l’Ofpra intègre dans ses statistiques pour l’Èrythrée tout demandeur d’asile se disant ressortissant de ce pays, même si la nationalité de celui-ci n’est par la suite pas établie par l’Office lors de l’instruction de sa demande. Il ressort de ce postulat méthodologique que si le taux d’accord global pour l’Erythrée était légèrement inférieur à 50% à l’Ofpra en 2015, ce sont en revanche 100% des personnes dont la nationalité érythréenne est établie par l’Office qui se voient accorder une protection.

Pour Haïti, les démarches « s’inscrivent dans un contexte sécuritaire dégradé où les requérants se disent victimes d’agressions, de vols répétés ou de racket, ainsi que de conflits d’ordre privé : litiges fonciers intervenant souvent dans le cadre d’une succession, rivalités professionnelles notamment entre commerçants, querelles de voisinage. Selon les demandeurs, la plupart de ces conflits donnent lieu à des actes de représailles commis par des bandes de délinquants à la solde du ou des protagonistes adverses, ou à des pratiques occultes destinées à leur nuire. »

Pour l’Afghanistan, « le conflit afghan et ses conséquences en termes de craintes de persécutions ou de menaces graves reste plus que jamais d’actualité, l’année 2015 ayant été celle au cours de laquelle les combats ont été les plus violents et les plus nombreux depuis que les talibans ont été chassés du pouvoir en 2001. Au-delà de la seule situation sécuritaire, sont également invoqués des affiliations ou recrutements forcés à des forces insurgées, des liens avec des ONG et des forces militaires étrangères ou bien une appartenance confessionnelle.»

Pour le Kosovo, « une majorité de cas relève de problématiques à caractère sociétal, telles que des violences domestiques ou conjugales ou des unions contrariées, ou repose encore sur la traite des êtres humains ou sur des conflits d’ordre privé. ».

Concernant le droit d’asile, en préambule de la Constitution française, on peut lire que « tout homme persécuté en raison de son action en faveur de la liberté a droit d’asile sur les territoires de la République ».

Pour le statut de réfugié, il est reconnu, conformément à l’article L. 711-1 du CESEDA :

en application de la convention de Genève du 28 juillet 1951 sur le statut des réfugiés qui définit le réfugié comme « toute personne (…) qui (…) craignant avec raison d’être persécutée du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques, se trouve hors du pays dont elle a la nationalité et qui ne peut ou, du fait de cette crainte, ne veut se réclamer de la protection de ce pays…  » ;

en application du préambule de la Constitution, « à toute personne persécutée en raison de son action en faveur de la liberté » ;

à toute personne sur laquelle le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR) exerce son mandat aux termes des articles 6 et 7 de son statut (« mandat strict »).

Seconde alternative, la protection subsidiaire :

Conformément à l’article L.712-1 du CESEDA, elle est octroyée à la personne qui ne remplit pas les critères pour être réfugié mais qui établit « qu’elle est exposée dans son pays à la peine de mort, à la torture ou à des peines ou traitements inhumains ou dégradants, ou, s’agissant d’un civil, à une menace grave, directe et individuelle contre sa vie ou sa personne en raison d’une violence généralisée résultant d’une situation de conflit armé interne ou international  ».

La qualité de réfugié et le bénéfice de la protection subsidiaire sont reconnus sans considération de l’auteur des persécutions ou des mauvais traitements qui peut donc être un acteur non étatique, dès lors que les autorités ne sont pas en mesure d’apporter une protection.

Nous avons contacté l’association France Terre d’Asile pour savoir comment, concrètement, l’étude des dossiers individuels se passait auprès de l’Ofpra.

Pour chaque cas, un « expert » connaisseur de la situation politique nationale, locale et micro-locale serait présent pour étudier le dossier . Mais aucune preuve matérielle n’est demandée au demandeur d’asile s’ il n’est pas en mesure d’en produire une.  Cela relève donc de la simple parole du migrant et de son témoignage. Lorsque l’on sait que les « migrants » sont parfaitement au courant du type d’interrogatoire qu’ils subiront et des procédures administratives, d’énormes doutes existent.

En effet, des associations leur viennent en aide à leur arrivée sur le sol français. Des mafias organisent l’émigration vers l’Europe. Or des fiches circuleraient avec un argumentaire type à apprendre par cœur pour pouvoir « berner » les autorités du pays d’accueil. Qui les leur fournit?

Le système d’asile en France – de plus en plus opaque du fait de la contestation populaire vis à vis de l’immigration et des consignes administratives données qui en découlent pour ne pas faire de vagues – semble à bout de souffle à l’heure actuelle. De fait des nouvelles « grandes migrations » laissent la porte ouverte à toutes les dérives. Jusqu’ici, les politiques semblent toutefois réticents à revenir sur ce dernier, ainsi que sur la Convention de Genève, pourtant établie dans un tout autre contexte au sortir de la deuxième guerre mondiale …

Jacques Attali, partisan de l’immigration et de la société mondiale déclarait récemment que  « les futures grandes migrations africaines ne font que commencer ». De quoi entrainer en urgence la réforme du droit d’asile pour protéger l’Europe ? Pas sûr …Source Breizhinfos

France terre d’asile ?

Cette paix qui n’est pas la paix du Christ

Voici un résumé objectif des forces en présence dans la société permettant de comprendre leurs relations et leurs oppositions, suivi d’explications :

gauchevsdroite

Il est important de comprendre que les forces et aspects cités se rejoignent.
Par exemple, on entend souvent des gens dirent que le clivage gauche/droite n’existe plus, qu’aujourd’hui le clivage se situe entre ceux qui défendent le mondialisme contre ceux qui défendent les nations et leurs identités. Mais ce clivage correspond au clivage gauche/droite. La gauche est une matrice du mondialisme, elle l’engendre, tandis que la droite est le camp qui défend les nations, leur souveraineté et leurs identités. Comme toujours, l’erreur se situe dans l’appellation de « droite » pour parler des partis de fausse droite intégrale du genre Les Républicains (ex-UMP).
Autre exemple : Pierre Hillard parle de clivage Révolution/Révélation. C’est vrai, mais cela rejoint également le clivage gauche/droite à partir de 1789. Le modèle de société issue de la Révélation et qui s’est incarné dans la monarchie française est celui défendu normalement par la droite, par ceux qui en 1789 veulent conserver le passé (d’où l’appellation de « conservateur » pour désigner la droite). La gauche est le camp de la Révolution qui veut faire table rase de ce modèle pour mettre l’Homme à la place de Dieu. D’où la dimension satanique de la Révolution relevé par Joseph de Maistre.

Gauche, franc-maçonnerie, judaïsme et gnose sont tous plus ou moins liés et partagent globalement la même philosophie et les mêmes buts : uniformisation mondiale, destruction des nations, destruction des frontières, antichristianisme, mélange des races etc (Des différences pouvant exister entre ces forces bien évidemment).

La gauche c’est la philosophie des Lumières, mais la franc-maçonnerie c’est également la même philosophie. Certains parlent de pensée de gauche, d’autres de pensée maçonnique, mais c’est la même philosophie qui est visé dans le fond. La République c’est la philosophie de gauche mais en même temps « La République est fondamentalement maçonnique » et « la Franc-Maçonnerie a fortement contribué à la naissance et à l’implantation de la République » (Daniel Keller, Grand Maître du Grand Orient de France, le 26 août 2015). De plus, la gauche a des origines gnostiques relevé par exemple par des historiens et essayistes comme Alain Besançon, Thomas Molnar ou Jean-Louis Harouel. Sa pensée gnostique peut être observé par soi-même également.

La franc-maçonnerie est également issue de la gnose. L’universitaire médiéviste Jean-Claude Lozac’hmeur, spécialiste de littérature médiévale, a montré la filiation gnostique de la franc-maçonnerie en partant de ses découvertes autour du cycle du Graal. Le spécialiste de la gnose Alain Pascal a expliqué que par delà les différentes obédiences la franc-maçonnerie était unie autour de la gnose. Des auteurs maçonniques ont confirmé le caractère gnostique de la confrérie. Etc.

Concernant le judaïsme, il faut comprendre qu’il est « d’abord et avant tout un projet politique d’unification mondiale ». La gauche conduit mécaniquement à la même chose. La franc-maçonnerie souhaite la « République Universelle », ce qui revient au même.

Le spécialiste du judaïsme Hervé Ryssen résume cette religion :

« Le peuple juif est le peuple militant par excellence. C’est un peuple de propagandistes, un peuple de « prêtres », qui a un message à délivrer au reste de l’humanité. Celui-ci a pris diverses formes dans l’histoire, mais se résume aujourd’hui dans le credo des « droits de l’homme ».
Le judaïsme, en effet, n’est pas seulement une religion. C’est aussi un projet politique dont l’objectif est de parvenir à la suppression des frontières, à l’unification de la terre et à l’instauration d’un monde de « paix ».
Cette espérance se confond, chez les juifs, avec l’attente fébrile d’un Messie, attendu depuis trois mille ans, et censé venir un jour restaurer le « royaume de David ». Tout doit être mis en œuvre pour préparer sa venue. C’est la raison pour laquelle les juifs travaillent sans relâche à la constitution de l’Empire global.
Pendant des siècles, cette espérance a nourri et modelé l’esprit des juifs du monde entier, isolés parmi les autres peuples, mais cultivant la même foi messianique en la victoire finale. »

Dans son livre « La Guerre eschatologique » Hervé Ryssen explique :« Il faut le dire et le répéter : le judaïsme est d’abord et avant tout un projet politico-religieux, dont l’objectif est de dissoudre toutes les nations, tous les particularismes et d’unifier la terre par tous les moyens afin d’instaurer un gouvernement mondial. Une grande « paix » (shalom) règnera alors sur le monde, et les juifs, qui auront conservé leurs traditions, seront alors reconnus par tous comme le « peuple élu » de Dieu. […] Le judaïsme est d’abord et avant tout un projet politique d’unification mondiale. Il s’agit d’araser toutes les différences entre les individus, afin de parvenir à une paix absolue et définitive, propice à l’avènement du messie […] »

C’est le même esprit mondialiste qui guide la gauche et la franc-maçonnerie, mais avec des divergences sur l’organisation religieuse finale. Le grand rabbin de Jérusalem Israël Meir Lau, dans son discours à la cérémonie du 40ème anniversaire de la Grande Loge d’Israël, nous dit : « Les principes de la maçonnerie sont TOUS contenus dans le livre des livres du peuple juif (à savoir le Talmud) ».

On peut observer beaucoup de similitudes et de collusions entre le Judaïsme et la gauche. Bernard-Henry Lévy, figure importante du judaïsme intellectuel, nous explique que « La mémoire de la gauche, c’est le souci du monde contre cette saloperie qu’est le souverainisme ». Les droits de l’homme issue de la philosophie révolutionnaire, et qui représente l’anthropocentrisme de la gauche, sont également pour René Cassin, ancien président de l’Alliance Israélite Universelle, une « laïcisation des principes du judaïsme ». Dans les synagogues, on fait une prière pour la République « française » – la République étant la philosophie de gauche. Etc.

On peut constater que le mondialisme est la vision du monde du judaïsme. Les citations d’Hervé Ryssen ci-dessus le résume bien. Le rabbin Elie Benamozegh dans son livre « Israël et l’Humanité » le résume également : « Pour le judaïsme, l’unité n’est point seulement en Dieu, elle est encore dans le monde et dans tout le genre humain. L’image de la Divinité sur la Terre, le coopérateur de l’esprit créateur, ce n’est pas l’israélite, c’est l’homme. »
C’est aussi la vision du monde de la franc-maçonnerie. Et la gauche aboutit à la même vision du monde également. L’homme de gauche authentique ne se déclare t-il pas citoyen du monde ? Ils veulent tous les trois organiser l’utopie du paradis terrestre.

Cette convergence de vue doit probablement avoir des origines communes. On peut trouver des liens de parenté entre ces forces en retraçant le cheminement de l’idéologie révolutionnaire depuis la Renaissance. Quelques citations :

Sur la quatrième de couverture d’un des livres d’Alain Pascal, spécialiste de la gnose, il est écrit :

« Après avoir rappelé que la culture de l’Antiquité païenne avait toujours été connue en Occident avant 1453, date officielle de la Renaissance, Alain Pascal montre qu’il n’y a pas une mais deux formes de renaissance, l’une chrétienne qui est principalement artistique, et l’autre anti-chrétienne qui est gnostique et kabbalistique.
Cette seconde renaissance, qui est à proprement parler « la » Renaissance (avec un grand R), est une imposture car elle est une « seconde naissance » de la gnose née de la compromission de l’ésotérisme juif avec l’ésotérisme égyptien. En effet, ce mouvement ne fait pas revenir la culture d’Athènes, mais celle d’Alexandrie, la culture hellénistique qui avait soumis le passé païen occidental à l’ésotérisme oriental. […]
Gnostique et kabbalistique, la Renaissance marque une rupture et une régression dans la civilisation de l’Occident chrétien, et l’auteur en tire la conséquence sur l’Humanisme, mais également sur la philosophie des droits de l’homme qui descend de cet Humanisme. »

La Renaissance est considéré comme le début de la modernité, or « l’essence de la modernité consiste en un accroissement du gnosticisme. » (Éric Voegelin)

L’historienne Blandine Baret Kriegel nous explique : « Dans la pensée philosophique classique moderne, celle qui a édifié le droit de la république moderne (…) on a puisé dans l’histoire juive, dans l’histoire des hébreux « d’utiles exemples » pour la construction de l’État républicain moderne (Bodin, Hobbes, Spinoza), on a déduit les droits de l’homme, non à partir du droit romain, mais à partir des Écritures (Bodin, Hobbes, Milton, Spinoza, Locke) […] les marranes espagnols, Vitoria et Bartholomé de Las Casas, les premiers défenseurs des Droits de l’homme. […] telle est la véritable nature des fondateurs de la philosophie politique moderne qui sont très précisément et exclusivement des marranes et des protestants, des protestants alliés de façon très serrée à des marranes. » [Ndlr : Le protestantisme est une sorte de judaïsme christianisé et les marranes sont des juifs faussement convertis au catholicisme.]

L’historien Daniel Lindenberg nous dit : « A partir du XVIIIème siècle, les idées du judaïsme qui, depuis deux cents ans, alimentaient de façon souterraine les dissidences religieuses (« antitrinitaires », « sociniens » et autres « sceptiques ») trouvent un canal institutionnel. La franc-maçonnerie, créé au sein du Dissent britannique (protestants non anglicans) est saturée d’idées et de symbolique juives. Déjà, à l’aube des Lumières, certains secteurs du protestantisme anglo-saxon (dont Anderson, fondateur du « Rite écossais » est tout à fait représentatif), évoluent vers un déisme qui reprendre à un judaïsme plus ou moins imaginaire (celui des Puritains) nombre de ses thèmes (élection, messianisme), pour en faire une machine de guerre contre les Églises établies, et peu à peu, contre l’Ancien Régime en général. »

On voit bien la dimension gnostique, juive, protestante du courant qui engendrera la philosophie des Lumières donc la gauche. La franc-maçonnerie s’inscrit dans le même courant.

On comprend mieux la collusion d’aujourd’hui entre la gauche, la franc-maçonnerie, le judaïsme et la gnose. Ce sont des forces révolutionnaires en opposition avec le christianisme et qui amènent à la divinisation de l’homme [sans le secours divin sans la grâce] (« Vous serez comme des dieux »).

La gauche est antichrétienne par nature. Il ne peux pas y avoir de conciliation possible entre la gauche et le catholicisme. Le catholicisme c’est l’acceptation de Dieu, la gauche c’est le refus de Dieu pour devenir soi-même Dieu. Comment concilier les deux ? Comment accepter quelque chose et en même temps le refuser ? Ceux qui prétendent concilier les deux font partie du courant qu’on a appelé modernisme/démocratie-chrétienne et qui aboutit à la destruction du catholicisme (on garde une forme catholique, mais le fond est entièrement démolis). C’est ce courant hérétique qui a pénétré l’Église et qui a été officialisé par le concile Vatican II (1962-1965). Depuis, l’Église catholique est éclipsée par cette hérésie qui se fait passer pour le catholicisme. Quels en sont les fruits ? Aujourd’hui, un démocrate-chrétien comme François Bayrou n’a de chrétien que le nom et adhère à des principes mondialistes en opposition avec le catholicisme. On part d’une volonté de concilier gauche et catholicisme, on aboutit 100/150 ans plus tard à des gens de gauche qui n’ont plus rien de catholique. Quand on mélange deux principes contraires, l’un des deux finit par disparaitre [Non il disparait tout de suite dès que la vérité est mêlée d’erreur elle devient une erreur]. Quand on mélange l’erreur et la vérité, l’erreur finit par l’emporter sur la vérité. Cette gauchisation du catholicisme explique par exemple l’immigrationnisme et le sans-frontiérisme de l’Église dite [à tord] catholique d’aujourd’hui.

L’ « historien » de gauche Jules Michelet, lui, avait bien compris : « La vie du catholicisme, c’est la mort de la République; la vie de la République, c’est la mort du catholicisme »

Le catholicisme et le judaïsme sont également opposés. Dans le catholicisme, le Christ est le messie. Pour le judaïsme, le messie n’est toujours pas venu et le Christ est un imposteur. Tout ce qui est issu du Christ doit disparaitre, sinon le messie tant attendu ne pourra pas venir. Le judaïsme aujourd’hui est talmudique c’est-à-dire post-chrétien et anti-chrétien.[Il suffit de se souvenir de Saül avant sa conversion]
« Selon la religion juive, le Pape est l’ennemi du peuple juif par le seul fait qu’il est le chef de l’Église Catholique. Le judaïsme s’oppose au Christianisme en général et à l’Église catholique. » (Freiheit, journal juif de New York, 10 janvier 1937)

La franc-maçonnerie et le catholicisme sont opposés. Pour résumer rapidement : la branche de gauche (Grande Orient de France) est athée et matérialiste, donc anti-chrétienne, et la branche de « droite » (Grande Loge de France) est spiritualiste et gnostique, donc anti-chrétienne. La franc-maçonnerie chrétienne est un attrape-nigaud.

Sur la branche de « droite » de la franc-maçonnerie, deux exemples :

Extrait de la Déclaration de principe de la Grande Loge de France (5 décembre 1955) : « Or, l’acquisition de la gnose, c’est l’Initiation »

D’après Actualité (Journal d’information de la Grande Loge Nationale Française), n° 94, de janvier 2005, la loge nationale de recherches Villard de Honnecourt organisait le mardi 12 avril 2005, à l’Hôtel Concorde-Lafayette, un dîner-débat avec le F.: Gérard Jarlan sur le thème : « La Gnose comme réalisation personnelle ».

La gauche par définition est opposé à la droite, mais la franc-maçonnerie et le judaïsme sont également opposés à la droite. La franc-maçonnerie et le judaïsme adhèrent à des principes de gauche et mondialistes, ils sont donc en opposition avec la droite. Cela est confirmé dans l’actualité : la franc-maçonnerie et les organisations juives s’opposent au Front National, bien que ce dernier ne soit même pas un véritable parti de droite. Dans les informations à propos des élections, on peut lire : « Les organisations juives contre le Front National. CRIF, Congrès Juif Mondial, Grand Rabbin de France, Fondation de la Shoah,… Toutes les organisations communautaires juives sont sur le pont pour tenter de s’opposer au vote des Français », « Les parlementaires francs-maçons s’entendent contre le Front National », « La franc-maçonnerie appelle à faire barrage au FN » etc.

On peut également noter que le monde bancaire et financier est du coté de la philosophie de gauche et mondialiste. Par exemple, la haute finance ne s’oppose jamais aux principes de gauche mais par contre elle s’oppose au FN. La philosophie de gauche est préférable pour le plein développement du Capital. Entre la droite qui refuse la marchandisation de l’enfant car immoral et la gauche qui l’accepte car c’est la liberté, le Capital a vite fait son choix.

A propos de la droite gaullo-bonapartiste : elle est, au sens strict, dans le camp de la gauche car elle met la philosophie des Lumières comme socle de la société. Mais dans un sens moins strict, on peut dire qu’elle est assise entre deux chaises : certains principes de droite sur un socle philosophique de gauche.

Cette paix qui n’est pas la paix du Christ