Les valeurs de la maçonnerie

Euthanasie : la franc-maçonnerie à la manœuvre

Capture d’écran 2017-02-28 à 08.55.16C’est ce qu’a déclaré François Hollande hier lors de son discours à la secte maçonnique (vers 20mn30) :

« Parmi les causes qui mobilisent la franc-maçonnerie, il y a la défense de la dignité humaine. Et parce que les maçons ont toujours considéré l’être humain en tant que que tel, vous êtes à la pointe des combats actuels contre la douleur, pour le droit de mourir dans la dignité -nous avons fait progresser, pas forcément jusqu’au point où vous l’auriez souhaité, mais c’est pour vous permettre de réfléchir encore et de faire en sorte que la législation puisse encore progresser. Car elle progressera, y compris dans ce domaine. »

La suite est consacrée au transhumanisme, avec un éloge du progrès « qui ne doit pas être suspecté ».

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Les valeurs de la maçonnerie

Les valeurs fondatrices de la république

Le massacre des Lucs-sur-Boulogne est le plus célèbre et le plus important massacre perpétré par les troupes républicaines des colonnes infernales pendant la guerre de Vendée,

Vitrail commémorant le massacre du Luc-sur-Boulogne le 28 février 1794

Le 17 janvier 1794, la Convention avait ordonné la destruction définitive de la Vendée « afin que pendant un an, nul homme, nul animal ne trouve sa subsistance sur ce sol » dira le député Fayau. Le général Rossignol s’écrit

« il faut faire de ce pays un désert, et le peupler de bons Républicains ».

De cette phrase naîtra pour certains l’idée de dépopulation de la Vendée. Les preuves formelles de crimes contre l’humanité existent affirme Renée Casin, ce sont les ordres de la Convention et les rapports des généraux assassins. Elle cite le rapport de Westerman à la Convention :

« Il n’y a plus de Vendée, citoyens républicains. Elle est morte sous notre sabre, libre, avec ses femmes et ses enfants. Je viens de l’enterrer dans les marais et les bois de Savenay suivant les ordres que vous m’aviez donnés. J’ai écrasé des enfants sous les pieds des chevaux, massacré des femmes, qui au moins pour celles là, n’enfanteront plus de brigands. Je n’ai pas de prisonniers à me reprocher, j’ai tout exterminé…Les routes sont semées de cadavres. Il y en a tant que par endroits ils font pyramide. On fusille sans cesse à Savenay, car à chaque instant il arrive des brigands qui prétendent se rendre prisonniers…Nous ne faisons pas de prisonnier. : Il faudrait leur donner le pain de la liberté, or la liberté n’est pas révolutionnaire. »

Tiré de Les catholiques et la révolution française de Renée Casin page 100.

Et Turreau de Garambouville, ancien officier des troupes royales, ayant caché sa particule et une partie de son nom à la révolution, qui réside à Cholet, divise ses 2 armées de 6 divisions en 2 colonnes (24 colonnes) qui vont balayer le pays. Les ordres qu’ils donnent sont :

« Tous les brigands qui seront trouvés les armes à la main, ou convaincus de les avoir prises seront passés au fil de la baïonnette. On agira de même avec les femmes, filles et enfants qui seront dans ce cas. Les personnes seulement suspectes ne seront pas plus épargnées. Tous les villages, métairies, bois, genêts et généralement tout ce qui peut être brûlé sera livré aux flammes. Sous 15 jours, il n’existera plus en Vendée ni maisons, ni armes, ni vivres, ni habitants… Je sais qu’il peut y avoir quelques patriotes dans ce pays. C’est égal, nous devons tout sacrifier »

Ainsi 24 colonnes marchant en même temps et dans chaque sens, devront lorsqu’elles de rencontreront, avoir fait de la Vendée :

« un désert de terres brûlées, de chaumières détruites, de châteaux en ruines, de corps mutilés que survoleront des corbeaux et que dévoreront les loups » indiquera encore Fayau.

Turreau prend le commandement de l’armée basée à Bressuire et devant aller d’est en ouest alors que le général Haxo est à la tête de la seconde qui viendra à sa rencontre. Les colonnes sont au départ sous les ordres des généraux Grignon, Huché, Dufour, Caffin, Amey, Charlery, Beaufranchet, Chalbos, Grammont, Cordelier, Commaire et Dalliac. Puis, au fil des maladies, des disgrâces et des remaniements, on voit ensuite se joindre à la campagne de destruction les généraux Joba, Carpentier, Duval, Cortez, Robert, Bard, Dutruy, et le chef de bataillon Prévignaud. Elles ont commencé leur œuvre le 21 janvier 1794, jour du premier anniversaire de la décapitation de Louis XVI. Elles la poursuivent jusqu’en mai 1794, quasiment quatre mois de feu et de mort…

Turreau finit baron d’empire, et son nom est gravé sous arc de triomphe … pour combien de temps encore ? Comme on est incapable d’expliquer et de justifier le crime, on préfère le nier et le banaliser. Le mémoricide vient achever le génocide.

« Outre les viols systématiques des femmes, ce qui n’est sans doute qu’un misérable détail parmi toutes leurs forfaitures, « ces soldats de la liberté » dépeçaient les femmes enceintes, pour en extraire les bébés avec des baïonnettes, et les planter sur des lances, qu’ils exhibaient ainsi, à cheval, comme des trophées… Les femmes ainsi avortées, servaient alors de mangeoires pour les chevaux : on substituait le bébé par du foin tout simplement… Les avorteurs d’aujourd’hui ont d’illustres ancêtres… La liste des « exactions » est longue comme un jour sans pain… On parle de dépecer encore des cadavres afin d’en extraire la peau pour en faire des pantalons sans couture… ou bien d’en extraire la graisse humaine pour la réutiliser. Aujourd’hui, les eugénistes utilisant les fœtus avortés pour en faire des substituts de goût ont d’illustres prédécesseurs. Quant aux méthodes d’extermination globale, bienvenue dans le monde moderne… Tout ce qui a été utilisé au XXIème siècle a été tenté… au XVIIIe par les révolutionnaires : la poudre est chère, donc, fusiller coûte cher et comme on tue tout le monde, il est impossible de demander de la faire rembourser par la famille comme le feront les communistes chinois. Comme en France, on n’a pas de poudre, mais on a des idées on essaie tout. D’abord, la méthode manuelle, le sabre et la baïonnette ; mais malgré l’ardeur et le zèle des suppôts de la Révolution, le rendement est minable, comme pour la guillotine… Alors, on fait intervenir les cerveaux du pays pour imaginer un avenir radieux et rentable aux fils de la Veuve… On essaie la poudre explosive, mais la maîtrise technologique n’est pas encore là : on est loin des charniers à canon de la Grande Guerre. On essaie alors le gaz, résultat identique, malgré le zèle des physiciens de la Révolution, le savoir-faire technique manque pour rentabiliser ces armes. D’autres profiteront de l’expérience… On tente aussi le poison, sans succès encore. Puisque la physique est incapable de servir, on se applique le bon sens: ce sont les « noyades » de Nantes, où l’on coule des navires entiers pour noyer un maximum de personnes en même temps. Mais on perd le côté festif de la Révolution. Car on est là pour extraire le Christ de la Vendée et rayer la Vendée. Alors, on ajoute l’ignominie à la barbarie : ce sont alors les « mariés » de la Loire, où l’on associe par couple des vendéens, on les dénude, tête-bêche, et on les attache. On associe tout ce qui peut être le plus choquant : une sœur et un prêtre que l’on noie ensemble pour faire la fête ! Voilà le VRAI visage de la Révolution… le VRAI visage de la République… C’est ce visage qui surgit quand il s’agit de sauver la République…

Les valeurs fondatrices de la république

300 ans d’imposture

300 ans de gouvernement occulte de « laïcité »

« Le Grand Orient fait partie des institutions de la République »

Pas besoin d’être complotiste, c’est une affirmation dans Le Monde de Pierre Mollier, conservateur du musée de la franc-maçonnerie que François Hollande a visité aujourd’hui :

595546f5121d477c0af181089cf7736d2c1d8892« […] Le Grand Orient fait partie des institutions de la République et il a donc toujours été consulté. Mais ces liens se sont renforcés à partir des années 1980 et depuis le début des années 2000, notamment à l’initiative d’un Grand Maître comme Alain Bauer. Jacques Chirac, dont le grand-père était un frère très actif du Grand Orient, a été particulièrement attentif aux analyses proposées par les obédiences maçonniques. Il a multiplié les rencontres avec les responsables de la maçonnerie française.

Sur quels dossiers la franc-maçonnerie a-t-elle pesé récemment ?

Aujourd’hui, la franc-maçonnerie intervient surtout sur les questions de société. Elle a par exemple été très présente dans les débats sur la bioéthique. Par un heureux concours de circonstances, le Grand Orient a parmi ses membres des scientifiques pointus sur ces questions. En s’appuyant sur eux et sur le travail, plus philosophique, de ses loges, il a pu proposer aux pouvoirs publics des améliorations à la loi, notamment sur la difficile question de l’encadrement de l’expérimentation.

Il y a aussi eu le débat sur l’interdiction du voile à l’université…

Oui, les francs-maçons ont été sensibles à l’approche rigoureuse de la laïcité défendue par Manuel Valls – lui-même ancien membre du Grand Orient – et l’ont soutenu sur cette position. Un thème comme la laïcité, qui pouvait apparaître dans les années 1980 comme allant de soi, ou en tout cas qui était moins l’objet de débat, est revenu au centre des préoccupations des Français.

Un membre du Front national peut-il être franc-maçon ?

Non, c’est d’ailleurs une des rares conditions d’exclusion du Grand Orient de France. On considère que les valeurs de l’extrême droite sont contraires à l’humanisme qui est au cœur de la philosophie maçonnique.

Y a-t-il des francs-maçons parmi les candidats à l’élection présidentielle ?

A ma connaissance, il n’y a pas de maçon actif parmi les prétendants à l’Élysée. »

300 ans d’imposture

La culture sans les verts

UNE PETITE FERME NORMANDE DEVIENT UN MODÈLE DANS LE MONDE ENTIER

FIGARO DEMAIN – La ferme du Bec Hellouin pratique une méthode de production agricole inspirée du fonctionnement de la nature qui séduit de plus en plus les paysans.

Depuis deux ans, des observateurs accourent de toutes les régions de France et du monde entier pour comprendre les secrets de la ferme du Bec Hellouin basée dans l’Eure. Cette exploitation pratique la permaculture, une méthode douce de production inspirée de la nature. Elle vise à cultiver de manière biologique en associant les plantes. «Le principe de la permaculture est de prendre la nature comme modèle. Il s’agit plus d’un système conceptuel que d’une technique agricole au sens propre du terme», précise Charles Hervé-Gruyer, paysan bio, fondateur du site agricole du Bec Hellouin avec sa femme, Perrine. Son exemple a largement contribué à populariser cette méthode de culture.

» Le fonctionnement de la ferme du Bec Hellouin expliquée au micro d’Emmanuel Moreau sur France Inter

Face à ce succès, des formations ont été mises en place pour expliquer ce mode de culture. Elles sont immédiatement prises d’assaut. «Lorsque nous avons mis en ligne notre programme de formation annuel, il a été rempli en une journée. Plus de 800 personnes dont des agriculteurs exploitant en conventionnel sont sur liste d’attente», précise le paysan. Il compte une quinzaine de salariés sur sa ferme dont des ingénieurs et un centre de recherche. Les chambres d’agriculture sont également consultées. Elles constatent une explosion des demandes d’installation en permaculture.

«Lorsque nous avons mis en ligne notre programme de formation annuel, il a été rempli en une journée. Plus de 800 personnes dont des agriculteurs exploitant en conventionnel sont sur liste d’attente»

Charles Hervé-Gruyer

Rien ne prédisposait cette microferme créée en 2003 à faire émerger un nouveau modèle d’agriculture. Perrine et Charles Hervé-Gruyer n’avaient aucune expérience dans le domaine agricole avant de se lancer dans l’aventure. «Notre objectif n’a jamais été de produire beaucoup car nous cultivons manuellement, précise le paysan normand. Notre démarche a été expérimentale. Nous avons appris en faisant et en nous inspirant de ce qui se faisait dans les pays du Sud et aux États-Unis.»

Records de rentabilité

Contre toute attente, leurs méthodes fonctionnent et pulvérisent même des records de rentabilité. De quoi intriguer les acteurs du monde agricole. «On ne nous croyait pas. On nous prenait pour des fous!», s’amuse avec recul Charles Hervé-Gruyer, auteur de Permaculture. Guérir la terre, nourrir les hommes.

Pour convaincre les plus sceptiques, ce dernier a lancé un programme de recherche avec l’Institut national de la recherche agronomique (Inra). «L’objectif de ce travail a été de vérifier si l’on pouvait rémunérer correctement le travail sur de petites surfaces, grâce à une productivité élevée», indique François Léger, coordinateur du projet pour l’Inra. Après quatre années d’études au sein de cette ferme normande, l’Inra constate que la permaculture est une activité rentable. «Sur 1000 mètres carrés de terrain, les exploitants sont parvenus à produire l’équivalent de 55.000 euros de fruits et légumes avec une rentabilité comparable à celle de 1 hectare en agriculture conventionnelle, mais avec des frais moindres puisque rien n’est mécanisé.» Les revenus n’ont rien à envier aux autres formes de maraîchage. «Le revenu horaire varie de 5,40 à 9,50 euros pour une charge de travail hebdomadaire moyenne de 43 heures», conclut l’Inra.

57 exploitations se sont converties

L’étude montre que le revenu agricole net mensuel correspondant, de 900 à 1570 euros, suivant le niveau d’investissement, «est plus élevé que les autres maraîchers bio». Il atteint en moyenne 740 euros selon une étude du groupement régional des agriculteurs bio de Basse-Normandie.

Adoubée par la communauté scientifique, la success story de la ferme a fait des émules. Pour accompagner ce mouvement à l’échelle nationale, Maxime de Rostolan a ainsi créé le réseau des Fermes d’Avenir. Aux yeux du fervent défenseur de l’agroécologie, «les paysans doivent produire autrement avec plus de bras et moins de pétrole». L’ingénieur devenu maraîcher a répliqué le modèle du Bec Hellouin dans sa microferme de la Bourdaisière, située près de Tours. L’exploitation modèle de 1,4 hectare «devrait faire vivre 3 personnes en année 4. C’est six fois mieux qu’en agriculture conventionnelle», précise l’entrepreneur qui se définit comme un «payculteur». L’objectif de cette expérimentation est aussi de mettre au point une «boîte à outils» pouvant aider les cultivateurs à reproduire le fonctionnement de sa ferme. Parallèlement, les Fermes d’Avenir organisent un concours pour financer des projets agricoles de permaculture. En deux ans, 57 fermes ont ainsi été soutenues dans leur conversion, leur implantation ou la création de projets.

La culture sans les verts

La France sous le joug : 300 ans de mensonge

François Hollande en visite chez les Francs-Maçons

L'écharpe décorée des attributs maçonniques

C’est la première fois de la Ve République qu’un président en exercice répond à l’invitation d’une loge maçonnique. François Hollande s’y était déjà rendu fin 2011, en tant que candidat.

En une fin de quinquennat quelque peu poussive par sa volonté de ne pas se représenter, François Hollande multiplie les déplacements, parfois surprenants. Après avoir visité le désert de l’Atacama en pleine primaire PS et tancé Donald Trump depuis le parc Disneyland-Paris, le président de la République va briser un tabou historique de la cinquième république ce lundi en se rendant officiellement au siège de la plus puissante loge maçonnique, à savoir le Grand Orient de France, rue Cadet à Paris. Il s’agit de fêter l’anniversaire des 300 ans de la Franc-Maçonnerie moderne: François Hollande assistera donc à une cérémonie intitulée «300 ans de Franc-Maçonnerie, 300 ans d’Émancipation» indique le journaliste François Koch, spécialiste du sujet.

Le chef de l’État devrait passer une heure au siège de la loge, et interviendra aux côtés de l’actuel grand Maître Christophe Habas. L’idée de cette visite serait née en novembre 2016, lors d’un entretien entre le chef de l’État et le Grand maître. François Hollande ayant manifesté son souhait de visiter le musée de la rue Cadet, les deux hommes sont tombés d’accord pour cette visite. Le président fait d’une pierre plusieurs coups puisqu’il rencontrera par la même occasion les représentants de 17 loges d’obédiences diverses.

C’est la première fois depuis la seconde guerre mondiale que le chef de l’État en France va rencontrer officiellement les Francs-Maçons. Si les hommes politiques sont nombreux à en être membres, une distance prudente sépare officiellement le pouvoir politique des réseaux maçonniques. Ce qui n’empêche pas les frères d’avoir régulièrement leur mot à dire, comme lorsqu’ils avaient soutenu l’initié Manuel Valls face à l’Élysée, dans son combat pour l’interdiction des signes religieux à l’université.

Cette visite intervient en tout cas dans un contexte de fragilisation de la tradition laïque du débat politique français, marquée par le ciblage de l’Islam, l’inquiétude de compromis avec le communautarisme ou encore l’affichage de la foi de certains candidats. François Hollande, lui, connaît déjà les lieux. Encore candidat à la présidentielle, le 22 novembre 2011, le socialiste avait été invité, tout comme Jean-Luc Mélenchon, Eva Joly, François Bayrou, Hervé Morin ou encore Nicolas Dupont-Aignan. Il était venu promettre au Grand Orient d’inscrire la séparation des Églises et de l’État dans la constitution. Une promesse jusqu’ici non tenue, qui pourrait bien lui être reprochée ce lundi. Source Figaro 26/02/2017

La France sous le joug : 300 ans de mensonge

La nouvelle religion écologique et solidaire sans Jésus-Christ

France : le pape encourage la DCC à incarner « une Eglise pauvre avec et pour les pauvres »

La « proximité de Dieu » pour dépasser la « peur des autres »

Discours de François

Chers amis,

C’est avec joie que je vous accueille dans le cadre du pèlerinage que vous accomplissez à Rome pour le cinquantième anniversaire de la Délégation Catholique pour la Coopération. A travers vous, j’adresse mon cordial salut à tous les volontaires envoyés dans plus de cinquante pays, ainsi qu’à toutes les personnes qui, aujourd’hui comme hier, bénéficient de leur présence et de leurs compétences.

Comme l’a écrit le Bienheureux Paul VI dans l’Encyclique Populorum progressio, « le développement ne se réduit pas à la simple croissance économique. Pour être authentique, il doit être intégral, c’est-à-dire promouvoir tout homme et tout l’homme […] La solidarité mondiale, toujours plus efficiente, doit permettre à tous les peuples de devenir eux-mêmes les artisans de leur destin » (nn.14 et 65). Ces convictions ont conduit l’Église en France à créer, il y a cinquante ans, la Délégation Catholique pour la Coopération, en fidélité au grand élan missionnaire auquel elle a su apporter sa généreuse contribution au cours des siècles. Avec vous, je rends grâce au Seigneur pour l’œuvre de son Esprit manifestée dans le cheminement humain et spirituel des volontaires et dans le travail d’accompagnement des projets de développement que votre Organisation a permis. Ainsi vous servez une véritable coopération entre les Églises locales et entre les peuples, refusant la misère et agissant pour un monde plus juste et plus fraternel.

« Le mot ‘solidarité’ est un peu usé et, parfois, on l’interprète mal, mais il désigne beaucoup plus que quelques actes sporadiques de générosité. Il demande de créer une nouvelle mentalité qui pense en termes de communauté, de priorité de la vie de tous sur l’appropriation des biens par quelques-uns » (Exhort. ap. Evangelii gaudium, n. 188). C’est bien dans cette dynamique que la Délégation Catholique pour la Coopération a voulu inscrire son action, en mettant en place un véritable partenariat avec les Églises et les acteurs locaux des pays où les volontaires sont envoyés, et en travaillant de concert avec les autorités civiles et toutes les bonnes volontés. Elle contribue ainsi à une authentique conversion écologique qui reconnait l’éminente dignité de chaque personne, sa valeur propre, sa créativité et sa capacité à rechercher et à promouvoir le bien commun (cf. Enc. Laudato si’, nn. 216-221).

J’encourage donc tous les membres de la Délégation Catholique pour la Coopération à « faire grandir une culture de la miséricorde, fondée sur la redécouverte de la rencontre des autres: une culture dans laquelle personne ne regarde l’autre avec indifférence ni ne détourne le regard quand il voit la souffrance des frères » (Lett. ap. Misericordia et misera, n. 20). N’ayez pas peur de parcourir les routes de la fraternité et de construire des ponts entre les hommes et entre les peuples, dans un monde où s’élèvent encore tant de murs par peur des autres. A travers vos initiatives, vos projets et vos actions, vous rendez visible une Église pauvre avec et pour les pauvres, une Église en sortie qui se fait proche des personnes en situation de souffrance, de précarité, de marginalisation, d’exclusion. Soyez les serviteurs d’une Église qui permet à chacun de reconnaître l’étonnante proximité de Dieu, sa tendresse et son amour et d’accueillir la force qu’il nous donne en Jésus-Christ, sa Parole vivante, pour déployer nos talents en vue du bien de tous et de la sauvegarde de notre maison commune.

En demandant au Seigneur de vous aider à servir la culture de la rencontre au sein de l’unique famille humaine, je vous donne la Bénédiction apostolique, ainsi qu’à tous les membres de la Délégation Catholique pour la Coopération. Merci. ZENITH

 

La nouvelle religion écologique et solidaire sans Jésus-Christ

LE RELATIVISME ABSOLU DU GÉNÉRAL DES JÉSUITES AMI DE FRANÇOIS

MARRIAGE AND DIVORCE. THE GENERAL OF THE JESUITS: « JESUS TOO MUST BE REINTERPRETED« 

Incredible but true. In the eighth chapter of « Amoris Laetitia,” the most heated and controversial, the one in which Pope Francis seems to “open up” to remarriage while the previous spouse is still alive, there is no citation at all of the words of Jesus on marriage and divorce, presented primarily in chapter 19 of the Gospel according to Matthew:

«Pharisees came up to him and tested him by asking, “Is it lawful to divorce one’s wife for any cause?” He answered, “Have you not read that he who made them from the beginning made them male and female, and said, ‘For this reason a man shall leave his father and mother and be joined to his wife, and the two shall become one’? So they are no longer two but one. What therefore God has joined together, let not man put asunder.” They said to him, “Why then did Moses command one to give a certificate of divorce, and to put her away?” He said to them, “For your hardness of heart Moses allowed you to divorce your wives, but from the beginning it was not so. And I say to you: whoever divorces his wife, except for unchastity, and marries another, commits adultery; and he who marries a divorced woman, commits adultery.”»

It is an astonishing omission. Also striking are two other moments of silence from Francis, on the same question.

The first took place on October 4, 2015. It was the Sunday of the beginning of the second and final session of the synod on the family. And on that very day, in all the Catholic churches of the Latin rite, at Mass, the Gospel passage read was from Mark (10:2-9), parallel to the one in Matthew 19:2-12.

At the Angelus, the pope avoided any reference to that passage of the Gospel, in spite of its extraordinary pertinence to the questions discussed at the synod.

And the same thing happened last February 12, with another similar passage from the Gospel of Matthew (5:11-12) read at Mass in all the churches. This time as well, at the Angelus, Francis avoided citing and commenting on it.

Why such adamant silence from the pope on words of Jesus that are so unequivocal?

One clue toward a response is in the interview that the new superior general of the Society of Jesus, the Venezuelan Arturo Sosa Abascal, very close to Jorge Mario Bergoglio, has given to the Swiss vaticanista Giuseppe Rusconi for the blog Rossoporpora and for the « Giornale del Popolo » of Lugano.

Here are the passages most relevant to the case. Any commentary would be superfluous.

Q: Cardinal Gerhard L. Műller, prefect of the congregation for the doctrine of the faith, has said with regard to marriage that the words of Jesus are very clear and « no power in heaven and on earth, neither an angel nor the pope, neither a council nor a law of the bishops has the faculty to modify them. »

A: So then, there would have to be a lot of reflection on what Jesus really said. At that time, no one had a recorder to take down his words. What is known is that the words of Jesus must be contextualized, they are expressed in a language, in a specific setting, they are addressed to someone in particular.

Q: But if all the worlds of Jesus must be examined and brought back to their historical context, they do not have an absolute value.

A: Over the last century in the Church there has been a great blossoming of studies that seek to understand exactly what Jesus meant to say That is not relativism, but attests that the word is relative, the Gospel is written by human beings, it is accepted by the Church which is made up of human persons… So it is true that no one can change the word of Jesus, but one must know what it was!

Q: Is it also possible to question the statement in Matthew 19:3-6: “What therefore God has joined together, let not man put asunder”?

A: I go along with what Pope Francis says. One does not bring into doubt, one brings into discernment. . .

 Q: But discernment is evaluation, it is choosing among different options. There is no longer an obligation to follow just one interpretation. . .

A: No, the obligation is still there, but to follow the result of discernment.

Q: However, the final decision is based on a judgment relative to different hypotheses. So it also takes into consideration the hypothesis that the phrase “let man not put asunder…” is not exactly as it appears. In short, it brings the word of Jesus into doubt.

A: Not the word of Jesus, but the word of Jesus as we have interpreted it. Discernment does not select among different hypotheses but listens to the Holy Spirit, who – as Jesus has promised – helps us to understand the signs of God’s presence in human history.

 Q: But discern how?

A: Pope Francis does discernment following St. Ignatius, like the whole Society of Jesus: one has to seek and find, St. Ignatius said, the will of God. It is not a frivolous search. Discernment leads to a decision: one must not only evaluate, but decide.

 Q: And who must decide?

A: The Church has always reiterated the priority of personal conscience.

 Q: So if conscience, after discernment, tells me that I can receive communion even if the norm does not provide for it…

A: The Church has developed over the centuries, it is not a piece of reinforced concrete. It was born, it has learned, it has changed. This is why the ecumenical councils are held, to try to bring developments of doctrine into focus. Doctrine is a word that I don’t like very much, it brings with it the image of the hardness of stone. Instead the human reality is much more nuanced, it is never black or white, it is in continual development.

Q: I seem to understand that for you there is a priority for the practice of the discernment of doctrine.

A: Yes, but doctrine is part of discernment. True discernment cannot dispense with doctrine.

Q: But it can reach conclusions different from doctrine.

A: That is so, because doctrine does not replace discernment, nor does it the Holy Spirit.

Properly speaking, there are Catholic exegetes who give the words of Jesus on marriage and divorce an interpretation that admits repudiation and remarriage.

This is the case of the Camaldolese monk Guido Innocenzo Gargano, a famous biblicist and patrologist, professor at the pontifical universities Gregoriana and Urbaniana.

His exegesis was presented in its entirety by http://www.chiesa on January 16, 2015:

> For the “Hard of Heart” the Law of Moses Still Applies

It is an exegesis that naturally cannot be shared and has in fact been contested at its core.

But it has the virtue of transparency and of “parresìa,” which instead are missing in those who change the words of Jesus without doing so openly and without giving a reason.

(English translation by Matthew Sherry, Ballwin, Missouri, U.S.A.)

LE RELATIVISME ABSOLU DU GÉNÉRAL DES JÉSUITES AMI DE FRANÇOIS