DE LA NÉCESSITÉ D’UN PAPE INFAILLIBLE QUI N’ENSEIGNE PAS LA NOUVELLE RELIGION QUI NE CÉLÈBRE PAS LA NOUVELLE LITURGIE ET QUI NE FAIT PAS L’ÉLOGE DE LUTHER

Mgr Fellay, fsspx – Lettre aux Amis et Bienfaiteurs – 26 avril 2017

Le libre examen de Luther nie la nécessité d’une autorité surnaturelle et rend impossible l’unité dans la Vérité. 

Chers Amis et Bienfaiteurs,

Il y a cinq cents ans, Martin Luther se révoltait contre l’Église, entraînant à sa suite un bon tiers de l’Europe – ce fut probablement la perte la plus importante que l’Église catholique ait eu à subir durant son histoire, après le schisme d’Orient de 1054. Il a ainsi privé des millions d’âmes des moyens nécessaires au salut, les éloignant non d’une organisation religieuse parmi d’autres, mais bel et bien de l’unique Église fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ, dont il a nié la réalité surnaturelle et la nécessité pour le salut. Il a complètement dénaturé la foi, dont il a rejeté les dogmes fondamentaux que sont le saint Sacrifice de la messe, la présence réelle dans l’Eucharistie, le sacerdoce, la papauté, la grâce et la justification.

Au fondement de sa pensée, qui est celle du protestantisme dans son ensemble aujourd’hui encore, il y a le libre examen. Ce principe revient à nier la nécessité d’une autorité surnaturelle et infaillible qui puisse s’imposer aux jugements particuliers, et trancher les débats entre ceux qu’elle a pour mission de guider sur le chemin du Ciel. Ce principe clairement revendiqué rend tout simplement impossible l’acte de foi surnaturel, qui repose sur la soumission de l’intelligence et de la volonté à la Vérité révélée par Dieu et enseignée par l’Eglise avec autorité.

Le libre examen, érigé en principe, rend non seulement inaccessible la foi surnaturelle qui est la voie du salut (« Celui qui ne croira pas, sera condamné », Mc 16, 16), mais aussi il rend impossible l’unité dans la Vérité. Il a ainsi établi en principe l’impossibilité pour les protestants du salut éternel, et de l’unité dans la Vérité. Et de fait la multiplication des sectes protestantes ne cesse d’augmenter depuis le XVIe siècle.

Devant un spectacle si désolant, qui ne comprendrait les efforts déployés maternellement par la véritable Église du Christ pour rechercher la brebis perdue, qui ne saluerait ses nombreuses tentatives apostoliques pour libérer tant d’âmes enfermées dans ce principe fallacieux qui leur interdit l’accès au salut éternel ? Ce souci du retour à l’unité de la vraie foi et de la vraie Église traverse les siècles. Il n’est pas du tout nouveau ; que l’on considère la prière du Vendredi Saint :

Prions pour les hérétiques et les schismatiques, afin que notre Dieu et Seigneur les arrache de toutes les erreurs et qu’il daigne les ramener à notre sainte Mère, l’Eglise catholique et apostolique.

Dieu tout-puissant et éternel, qui sauvez tous les hommes et voulez qu’aucun d’eux ne se perde ; regardez les âmes trompées par la ruse diabolique, afin que les cœurs de ceux qui errent, ayant déposé toute perversité hérétique, se repentent et reviennent à l’unité de votre vérité. Par Jésus-Christ Notre-Seigneur.

Ce langage traditionnel ne laisse aucune place à la confusion si largement répandue aujourd’hui au nom d’un faux œcuménisme. Les mises en garde de la Congrégation du Saint-Office en 1949, à la suite de plusieurs documents pontificaux, dont le plus important est certainement l’encyclique de Pie XI Mortalium animos (1928), ces justes mises en garde semblent désormais lettre morte. Pourtant les dangers de cet irénisme œcuménique, dénoncé par Pie XII dans Humani generis (1950) sont immenses et gravissimes, car il décourage les conversions au catholicisme. Quel protestant, voyant louer les « richesses » et « vénérables traditions » de la Réforme de Luther, éprouverait le besoin de se convertir ? Et d’ailleurs, le mot même de « conversion » est actuellement banni du vocabulaire catholique officiel, dès lors qu’il s’agit des autres confessions chrétiennes.

En outre, cette nouvelle attitude, faite de louanges pour le protestantisme et de repentances pour le catholicisme, cause – c’est un constat – la perte de la foi chez d’innombrables catholiques. Chaque sondage interrogeant la foi des catholiques montre les ravages que produit cet alignement effarant sur le protestantisme [qui s’appelle : apostasie]. Combien de catholiques sont atteints au XXIe siècle par ce que l’Eglise a condamné, jusqu’au Concile, sous le nom d’indifférentisme ? Erreur funeste qui affirme que tout le monde est sauvé, quelle que soit sa religion. Erreur qui s’oppose frontalement à l’enseignement de Notre Seigneur lui-même et de toute l’Église à sa suite. Pourtant, en dénonçant cette erreur contre la foi catholique bimillénaire, l’on passe immédiatement pour un fanatique ou un dangereux extrémiste. [Un rigoriste, un pharisien, un rigide….dirait François]

C’est aussi au nom de ce nouvel œcuménisme qu’a été inventée la nouvelle liturgie [ce qui l’a rend invalide par vice d’intention]. Elle entretient avec la Cène protestante des rapports tels que plusieurs théologiens protestants ont pu affirmer la possibilité pour leurs coreligionnaires d’utiliser le nouveau missel catholique [protestantisé], ainsi Max Thurian à Taizé. Et pendant ce temps, les enfants de l’Église catholique se voyaient privés des plus beaux trésors de la louange divine et de la grâce. Dieu merci, Benoît XVI a courageusement déclaré que la liturgie pluriséculaire n’avait jamais été abrogée,[comme forme extraordinaire, mais mis sur le même plan que la nouvelle liturgie avec ce mensonge énorme des deux formes du MÊME rite] mais – pendant plus de 40 ans, dans le monde entier – la réforme liturgique postconciliaire a éloigné des millions de fidèles des églises, car ils n’y trouvaient plus ce qu’ils attendaient de l’Église catholique.

Comment s’étonner dès lors que cet œcuménisme censé promouvoir l’unité des chrétiens ne fasse que bien peu de progrès ?

Mgr Marcel Lefebvre, dès le Concile, dénonça cette nouvelle façon de procéder avec les protestants, qui s’abritait sous le nom d’œcuménisme. De fait, ce vocable très élastique exprime une manière générale de voir et de faire, introduite dans l’Eglise au moment de Vatican II. Il s’agit d’une bienveillance affichée envers tous les hommes, d’une volonté arrêtée de ne plus condamner l’erreur [ce qui est l’exact contraire de la bienveillance], d’une recherche tous azimuts de ‘ce qui nous unit’ plutôt que de ce qui nous sépare… Et ce qui aurait dû n’être que le premier pas d’une démarche vers l’unité, dans le cadre d’une captatio benevolentiæ, s’est transformé rapidement en une recherche voulue pour elle-même, devenue sa propre fin ; une quête incessante à la poursuite d’une vérité indéfinie. Elle s’est alors écartée de sa fin objective : le retour à l’unité de l’Église de ceux qui l’ont perdue. Ainsi le sens du mot œcuménisme a été changé, le concept d’unité a été modifié, et les moyens pour y parvenir ont été faussés.

A la clarté traditionnelle d’une Église qui sait être la seule vraie et qui le proclame haut et fort, s’est substituée une doctrine nouvelle et incertaine– mélange d’autodénigrement repentant et de relativisme post-moderne (‘nous ne possédons pas toute la vérité’, par exemple) –, ce qui conduit actuellement une majorité de catholiques à renoncer à l’affirmation qu’il n’y a qu’une seule voie de salut, et que nous tenons de Jésus-Christ lui-même : « Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; nul ne vient au Père que par moi » (Jn 14, 6).

On a subrepticement changé le sens du dogme « Hors de l’Église pas de salut » par des idées confuses, jusqu’à altérer l’affirmation de l’identité de l’Église du Christ et de l’Église catholique. Le cardinal Walter Kasper, alors président du Conseil pour la promotion de l’unité des chrétiens, voyait dans la nouvelle définition de l’Église (subsistit in) ce qui a rendu tout simplement possible l’œcuménisme promu depuis le Concile. Venant d’une telle personnalité, c’est un aveu de taille, à prendre au sérieux ! [C’est le théologien  de référence de François, celui qui met la théologie à genoux]

Voilà, en quelques mots, pourquoi nous ne pouvons pas célébrer dans la joie le 500e anniversaire de la Réforme protestante. Bien au contraire, nous pleurons cette cruelle déchirure. Nous prions et œuvrons, à la suite de Notre Seigneur, pour que les brebis retrouvent le chemin qui les conduira sûrement au salut, celui de la sainte Église catholique et romaine.

Nous prions aussi pour que soit abandonné bien vite cet irénisme illusoire et pour qu’à sa place renaisse un vrai mouvement de conversion, tel qu’il existait avant le Concile, en particulier dans les pays anglophones.

Enfin, en ce centenaire des apparitions de Notre Dame aux trois petits bergers de Fatima, nous prions également pour que soient entendus les appels de la Très Sainte Vierge Marie. Elle a promis la conversion de la Russie, lorsque le Souverain Pontife voudra bien consacrer explicitement ce pays à son Cœur Immaculé. Redoublons nos prières et sacrifices, afin que la promesse de la Mère de Dieu devienne réalité, sans tarder.

Qu’elle daigne avec son divin Fils, cum prole pia, vous bénir en ce temps pascal, et nous conduire tous à la béatitude éternelle. Dimanche de Pâques 2017+Bernard Fellay fsspx – Lettre aux Amis et Bienfaiteurs – 26 avril 2017

 

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DE LA NÉCESSITÉ D’UN PAPE INFAILLIBLE QUI N’ENSEIGNE PAS LA NOUVELLE RELIGION QUI NE CÉLÈBRE PAS LA NOUVELLE LITURGIE ET QUI NE FAIT PAS L’ÉLOGE DE LUTHER

Une étrange architecture

Les 12 et 13 octobre 2007 fut inaugurée la nouvelle « basilique » de Fatima en présence des plus hautes autorités civiles et religieuses du pays. Benoît XVI dépêcha sur place Mgr. Bertone.

En forme de gigantesque colonne tronquée, ce bâtiment, qui doit permettre des rencontres œcuméniques, fait un peu penser à la « cathédrale » d’Evry ainsi qu’à certains monuments ésotériques de Paris.

Ce hangar spatial futuriste, qui n’a rien à voir avec un édifice religieux, a été dessiné par l’architecte orthodoxe Alexandros Tombazis. Immense disque blanc très « high-tech », d’un diamètre de 125 mètres, cette monstruosité moderne d’une laideur incroyable est une véritable et volontaire provocation pour la foi des fidèles et la sainteté des lieux !

Pas de clocher, pas de nef ni de transept, pas de vitraux : un plan qui doit « changer la conception du monument religieux et la relation au divin » selon Alexandros Tombazis.

Tel le nouvel autel devant l’ancien, cette nouvelle « basilique » masque l’ancienne. C’est ainsi que du haut de l’esplanade, au niveau de la rue menant au sanctuaire, nous ne voyons plus l’ancienne basilique, ni même la Capelinha, la chapelle des apparitions. La nouvelle « église » lui fait face comme pour mieux lui marquer son opposition.

Cette horreur architecturale, commandée par Jean-Paul II, a été construite sur le lieu exact de la place Pie XII qui, de facto, n’existe plus : nous devons, en effet, faire table rase de l’Église pré-conciliaire…

La grande croix qui se situait au niveau de la place Pie XII a été remplacée par un immense « Christ » en croix, hideux et tout rouillé, qui domine l’esplanade. A sa vue, l’âme catholique est saisie d’un profond sentiment de malaise.

Cette croix, choisie par le Vatican, est une véritable singerie diabolique de Notre Seigneur. Elle fait face, elle-aussi, à l’ancienne basilique ainsi qu’aux magnifiques statues du Sacré-Cœur et du Cœur Immaculé de Marie. Par cette construction pharaonique, les autorités conciliaires ont délibérément et sans scrupule supprimé un tiers du « chemin de Lucie » sur lequel les pèlerins s’avançaient à genoux vers la chapelle des apparitions. Rien n’arrête ceux qui occupent l’Église, même les choses les plus sacrées !

A l’avant de ce bâtiment cylindrique et de part et d’autre de son entrée principale (il y a 13 portes en tout), se trouvent deux imposantes statues : celles de Paul VI et de Jean-Paul II, telles les colonnes de Boaz et Jakin, gardiennes du temple maçonnique.

Là aussi, les statues de ces deux pontifes conciliaires (chefs emblématiques de la nouvelle église œcuménique) sont tournées vers l’ancienne basilique (les deux églises se font face) symbolisant ainsi, encore une fois, l’opposition entre les deux Eglises et même le combat qu’ils ont mené contre l’unique et véritable Eglise.

En effet, Jean-Paul II n’a pas hésité à dévoiler ses véritables intentions lorsqu’il affirma en février 1990 à l’occasion de la réunion plénière de la Congrégation pour la doctrine de la foi (dirigée par le cardinal Ratzinger) et la Congrégation pour l’unité des chrétiens : « Avec Vatican II, nous sommes entrés dans une époque œcuménique, et bien que cela remonte à 25 ans, nous n’en sommes qu’au début, car la tâche n’est pas facile. On ne peut refaire dans un court espace de temps ce qu’on a fait dans le sens contraire pendant une longue période. Nous ne pouvons refaire le chemin des siècles en quelques années. On comprend ainsi que le travail doit être dans un certain sens lent » (Osservatore Romano du 3 février 1990).

Lors des cérémonies du 13 octobre 2007, Tarcisio Bertone, après un court petit mot lu en plusieurs langues à la chapelle des apparitions, se dirigea en procession vers l’intérieur de la nouvelle « église » invitant ainsi la foule incrédule et ignorante des fidèles à le suivre dans son mouvement.

C’est ainsi que, pour la première fois, les fidèles tournèrent le dos à la chapelle des apparitions, à Notre-Dame, à Notre Seigneur et à l’ancienne basilique où se trouvent les corps des trois petits voyants pour se tourner vers la nouvelle « église », l’église conciliaire, la contre-Église, son clergé et son pontife venu tout spécialement pour l’occasion du Vatican occupé.

 

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Une étrange architecture

Qui finance ?

Égypte : Al-Azhar n’est pas une université au sens occidental du terme

Le site italien Rossoporpora a publié un entretien avec le Père Samir Khalil Samir, prêtre jésuite, grand spécialiste de l’islam, né au Caire en 1938 et enseignant à l’Institut pontifical oriental de Rome et à l’Université Saint-Joseph de Beyrouth (Liban). Voici quelques extraits de la traduction de Benoît et moi :

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« Avant tout, Al-Azhar n’est pas une université au sens occidental du terme car sa tâche consiste à former des imams. Fondamentalement, c’est une grosse faculté de théologie islamique [satanologie]. L’aspect le plus problématique et le plus grave, c’est que depuis des années le matériel pédagogique n’a pas changé : les livres sont les mêmes manuels qu’il y a sept siècles […] Tout ce que l’EIIL [État Islamique en Irak et au Levant] fait peut être trouvé dans le Coran ou dans la Sunna, recueil de faits et de citations tirés de la vie de Mahomet. Je vais vous donner un exemple. Lorsque l’EIIL a capturé un pilote jordanien, l’a mis dans une cage puis l’a brûlé vif, la réaction d’Al-Azhar a été de dire que cet acte n’était pas islamique parce qu’il y a un enseignement de Mahomet qui établi que la punition par le feu est réservée à Allah. Malheureusement, il existe une autre citation de Mahomet. On était venu le voir avec deux hommes pris en train de commettre un acte sexuel entre eux. Et Mahomet leur dit : “Brûlez-les et jetez leurs corps dans le désert”. Cette variété de citations possibles s’opposant les unes aux autres est une tragédie pour l’islam ».[Non cela prouve que l’islam est une fausse religion fondée sur un faux prophète]

« L’Arabie Saoudite inonde toujours l’Égypte d’argent destiné à soutenir la cause islamiste-wahhabite. Pensez que plus de cent mille paysans ont émigré en Arabie saoudite, où ils exercent d’autres travaux pour subvenir aux besoins de leur famille. À leur retour, ils imposent les usages saoudiens, ayant été soumis à un lavage de cerveau. La pression de l’Arabie saoudite sur le gouvernement, qui se traduit par un renforcement constant de la présence islamique dans les médias et à l’école, est alors évidente: des présentatrices portant un voile, un flot d’émission à caractère religieux et de films sur la vie de Mahomet pendant le mois de Ramadan, islamisation qui s’accroît chaque année, passant par les manuels [scolaires], des exemples grammaticaux tirés du Coran, ‘apprentissage par cœur (des pages du Coran), y compris dans les sciences mathématiques. L’Islam progresse à petits pas, mais à tous les niveaux. Beaucoup aussi à travers les sermons des imams avec des mégaphones, dont Nasser avait interdit l’utilisation. »

« Que peut-on attendre de la visite du pape en Égypte, demain et après-demain? 

Pour ce qui concerne la rencontre avec le président al-Sisi, comme on vient de le dire bon musulman, mais aussi désireux de distinguer la sphère religieuse de celle politique, j’aimerais que le pape insiste sur la nécessité que les chrétiens en Gypaète soient considérés comme des citoyens comme tout le monde. Depuis des années, nous réclamons que la citoyenneté prévale sur l’appartenance religieuse et nous espérons que cette fois quelque chose bouge en ce sens. 

Et en ce qui concerne le discours qu’il prononcera à l’Université d’Al-Azhar? 

Je pense qu’il fera un discours principalement sur le thème de la non-violence. J’espère qu’il se référera aussi à la distinction nécessaire à faire entre la politique et la religion. On doit pouvoir faire comprendre qu’Al-Azhar parle pour les siens, pas pour toute l’Egypte. […] »

Qui finance ?

Ceux qui ont des dents et des dents longues

LE COUP D’ÉTAT

Fillon n’a peut être pas tout à fait tort quand il parle de cabinet noir. Sauf que c’est bien pire que ça ! Faites l’effort de lire. C’est époustouflant ! A partager massivement bien sûr… si on veut éviter le pire
Cette publication est un coup de tonnerre dans la campagne des présidentielles. Fillon n’a peut être pas tout à fait tort quand il parle de cabinet noir. Sauf que c’est bien pire que ça! PIGA a encore frappé. Faites l’effort de la lire, c’est long, mais ça vaut le coup . C’est époustouflant! . A partager massivement bien sûr… si on veut éviter le pire networkpointzero. wordpress.com/2017/03/24/2017- le-coup-detat

A-t-on, oui ou non, utilisé l’appareil d’État à des fins de stratégies politiques?

Les relais d’influence sont-ils réels ? Les médias et les instituts de sondage sont ils indépendants?

L’heure est grave.

Certains acteurs ont préparé minutieusement ce qu’il faut bien appeler un coup d’État. Il s’agit pour eux de pérenniser, coûte que coûte, la politique engagée par François Hollande. Ces putschistes sont en passe de réussir leur ultime objectif, celui de faire perdre à notre pays son libre-arbitre, en soumettant son peuple et en violant la démocratie.

Emmanuel Macron, ce jeune banquier-énarque a été porté au cœur de l’appareil d’État par des apparatchiks européistes et atlantistes. Ce qui se prépare en France à l’occasion de ces élections présidentielles peut être qualifié de coup d’État, tant les séquences collent exactement à la définition qu’en font des spécialistes.

Par la manipulation de l’opinion publique et la maitrise des structures de l’État , des hauts fonctionnaires, des hommes politiques, des élus et des journalistes, véritables mercenaires au service des patrons de grandes entreprises multinationales et de la finance internationale, tentent de soumettre le peuple français à un destin qu’il ne s’est pas choisi. Une minorité s’apprête à prendre le pouvoir en France.

Il s’agit d’abord de s’emparer des structures de l’État, de s’assurer la maitrise de l’opinion publique , de veiller à une synergie avec le contexte international avant de légitimer le processus, soit par la force, soit par des élections. Le coup d’État a été l’un des moyens souvent utilisés pour accéder au pouvoir. Plus de la moitié des gouvernements du monde le seraient devenus grâce à ce procédé.

La technique de base du coup d’État consiste à s’emparer des organes centraux de l’administration et, en l’occurrence, des institutions de la République. Les auteurs appartiennent le plus souvent eux-mêmes aux structures étatiques. Nous y sommes.

Les commanditaires, François Hollande et son homme de confiance, Jean-Pierre Jouyet, Secrétaire général de l’Élysée, sont à l’origine du projet qu’il faut bien définir comme un véritable coup d’État.

Hollande et Jouyet sont amis depuis 35 ans, des bancs de l’ENA jusqu’à l’Élysée. Les deux hommes se rencontrent à l’âge de 23 ans. Ils effectuent leur service militaire ensemble, à Coëtquidan, où ils partagent leur chambre avec Michel Sapin . Les trois jeunes hommes se lient d’une forte amitié qu’ils entretiennent sur les bancs de l’ENA (promotion Voltaire). Hollande déborde d’initiatives, et souvent, Jouyet accepte de le seconder dans ses projets. À la sortie de l’ENA, lors des affectations, François Hollande, classé 8e, laisse le dernier poste accessible à l’Inspection générale des Finances à Jean-Pierre Jouyet .

Leur amitié n’a jamais été mise à mal. Quand en 2014, Jouyet prend les fonctions de Secrétaire général de l’Élysée, il déclare : « Je suis là pour le servir, pas pour le gêner. Je l’ai gêné une fois, cela n’arrivera plus ». La gêne dont parle Jouyet, c’est quand il a accepté d’entrer dans le gouvernement de François Fillon, au poste de secrétaire d’État chargé des Affaires européennes. François Hollande l’aurait très mal pris.

Hollande et Jouyet sont loin d’être des tendres. Ils connaissent les rouages, les stratégies, les us et coutumes, les trahisons et les fidélités de la vie politique. Médias et journalistes, instruments de leurs stratégies politiques, sont l’objet de manipulations constantes difficiles à déjouer, tant leur connivence est forte avec le pouvoir. Pour eux, ce n’est pas l’économie qui est en crise, mais le système politique.
François Hollande et Manuel Valls sont rejetés par l’opinion publique. Pour rester au pouvoir, Jouyet a la solution : c’est Emmanuel Macron !

Jeune et avenant, une tête bien faite, cursus parfait, bien conditionné sous la férule de Jouyet et d’ Attali, faisant consensus chez les patrons des multinationales et de la finance mondiale, inculte politiquement et donc facilement contrôlable, un tantinet imbu de sa personne, il est le candidat idéal pour le coup de force. Sa feuille de route est rédigée : appliquer une politique européenne libérale et atlantiste en matérialisant une alliance gauche/droite, poursuivre la politique économique engagée et l’inscrire durablement dans l’avenir du pays en créant un grand parti démocrate et « progressiste », à l’issue des élections. Gageons qu’il n’a pas fallu longtemps pour convaincre Macron.

Ce fut un peu plus difficile pour Hollande. Mais après l’avoir rassuré, Jouyet met Macron sur les rails très vite. Il lui conseille de créer un mouvement plutôt qu’un parti car « compte tenu de l’ambiance, c’est préférable »…

Et Valls ? Il est mort politiquement. Hollande le sait. Sa mission est alors de représenter un courant libéral à la primaire de la gauche pour calmer les libéraux du parti et éviter de voir Macron participer à la compétition. Si ce dernier se présentait à la primaire, il serait battu et anéantirait, du même coup, les chances de réussite du projet.

Hollande et son ami sont conscients de l’état d’esprit des militants socialistes, et du désamour profond qui règne à l’égard de la politique gouvernementale. Hamon est celui qui cristallise l’aile gauche du PS et qui peut empêcher le « populisme » de gauche de progresser en le divisant. En langage clair : il s’agit de contenir Mélenchon dans son pré-carré.

Hamon est élu candidat. Les soutiens de Valls rejoignant le camp Macron, le PS sera réduit à sa plus simple expression et ne servira, à l’avenir, qu’à entretenir la division parmi les tenants de la gauche de transformation sociale.

À droite, c’est Fillon qui sort vainqueur. Une « bonne âme » téléphone au Canard Enchaîné. On connaît la suite. L’affaire est réglée. Les conservateurs sont hors champs.

Reste l’extrême-droite. Depuis Mitterrand, les socialistes savent s’en servir. Il faut tout faire pour que Marine Le Pen atteigne des sommets. “On” fait ce qu’il faut.

Les socialistes et les «populistes » de gauche neutralisés, les conservateurs anesthésiés, une confrontation Le Pen/Macron est ainsi probable. Une fois encore, le réflexe républicain écartera l’extrême-droite… C’est boulevard et tapis rouge pour Macron.

Les théoriciens, qui sont ils ?… C’est Aquilino Morelle qui va dévoiler le pot-aux-roses. En avril 2014, cet ex-conseiller de François Hollande, l’une des plumes des discours présidentiels, vient de quitter l’Élysée après la révélation de ses liens présumés avec l’industrie pharmaceutique et de sa passion pour les chaussures bien cirées. Dans la presse, il accusait l’entourage du chef de l’État d’avoir monté toute l’affaire pour l’éliminer politiquement parce qu’il était trop à gauche. « Les Français ont voté pour le discours du Bourget, pas pour le programme des Gracques, dit il, ce sont leurs idées qui sont aux commandes tout simplement ! Jean-Pierre Jouyet, secrétaire général de l’Élysée, en est membre. Emmanuel Macron, je n’en sais rien, peut-être. Mais il n’a pas besoin d’y adhérer ; il est totalement en symbiose avec eux » . Et de conclure : « Oui, c’est bien leur programme qui est appliqué aujourd’hui. Un programme pour lequel les Français n’ont pas voté » .

Mais qui sont ces gens dont parle Aquilino Morelle ? Le nom « Gracques » avait été donné à deux frères hommes d’État romains connus pour leur tentative infructueuse de réformer le système social romain. Les « Gracques » d’aujourd’hui, c’est un petit groupe d’hommes d’affaires, de hauts fonctionnaires et d’intellectuels qui s’activent depuis 2007 dans les coulisses du pouvoir pour convertir la gauche française au libéralisme. Ils occupent des postes haut placés, dans des banques, des compagnies d’assurances, des fonds d’investissement. Ils ont fait l’ENA ou HEC. Anciens du PS pour beaucoup, ils ont peuplé les cabinets ministériels des années 80 et 90, servant les socialistes « modernes », Rocard surtout mais aussi Jospin, Fabius, Bérégovoy ou Strauss-Kahn.

Quand la droite est revenue au pouvoir, ils ont déserté le service de l’État pour rejoindre le monde de l’entreprise. Ils y ont gagné beaucoup d’argent mais sans jamais abandonner la politique. Aujourd’hui, ils sont dans les coulisses du pouvoir et ils ont des ramifications qui vont jusqu’au plus haut sommet de l’État.

On y trouve des gens comme Roger Godino, Guillaume Hannezo, Gilles de Margerie, Ariane Obolenski, François Villeroy de Galha, Erik Orsena, Denis Olivennes directeur général d’ Europe 1 et Lagardère Active (Paris-Match, JDD, Newsweb), Matthieu Pigasse, responsable monde des fusions acquisitions (fusac) et du conseil aux gouvernements de la Banque Lazard dont il est directeur général délégué en France. Il est propriétaire et président des Nouvelles Editions Indépendantes qui contrôle le magazine Les Inrockuptibles et Radio Nova et actionnaire du Groupe Le Monde et du Huffington Post . Bernard Spitz , président de la Fédération Française de l’Assurance regroupant la Fédération française des sociétés d’assurance et le Groupement des entreprises mutuelles d’assurance. Il préside également le Pôle International et Europe du MEDEF. Mathilde Lemoine, macro économiste Group Chief Economist chez Edmond de Rothschild Group et membre du Haut Conseil des Finances Publiques…et il y en a d’autres du même calibre. Et qui participe aux travaux des Graques ? Cohn Bendit et… Macron !

Les économistes qui conseillent Macron aujourd’hui, sont les mêmes, exactement les mêmes, que ceux qui conseillaient Hollande en 2012. Ils faisaient partie du premier cercle et se nommaient le « groupe de la Rotonde » . Il y avait Jean Pisani-Ferry, le boss, Philippe Aghion, Elie Cohen, Gilbert Cette, Jean-Hervé Lorenzi, les porte-flingues et… Emmanuel Macron . L’Eysée demande à Pisani-Ferry, en janvier 2017, de prendre en charge le programme et les idées du mouvement de Macron. Et ce sont les mêmes fantassins qui vont l’épauler : Cohen, Cette, Lorenzi, Aghion.

L’influence sociale-libérale européiste de Jean Pisani-Ferry est grande dans le milieu. Il est un fervent défenseur d’un gouvernement mondial de l’économie au même titre que Jacques Attali . Il a été commissaire général de “France Stratégie” (ex-commissariat au Plan) de mai 2013 à janvier 2017, après avoir été directeur du Centre d’études prospectives et d’informations internationales, conseiller économique de Dominique Strauss-Kahn et de Christian Sautter au ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, président délégué du Conseil d’analyse économique mis en place par Jospin, expert pour la Commission européenne et… le FMI. Autant dire qu’il est calibré.

Il a cofondé le “cercle de réflexion” Bruegel (sis à Bruxelles), centre de recherche qui couvre l’ensemble des politiques économiques. Il est dirigé et financé sur la base d’un système de gouvernance associant des États membres de l’Union Européenne et des multinationales dont Areva, Deutsche Bank, Deutsche Telekom, EDF, Ernst & Young, Erste Bank Group, GDF Suez, Goldman Sachs , Google, Microsoft, Novartis, Pfizer, Renault, Samsung, Syngenta , etc.

Le président actuel est Jean-Claude Trichet, ex-président de la BCE, membre d’honneur d’ Aspen France ( Jouyet en est le président d’honneur), membre du comité de direction du groupe Bilderberg et président en exercice du groupe européen de la Commission Trilatérale . Il est membre du conseil d’administration de EADS où il représente… les actionnaires. Pour l’universitaire Frédéric Lebaron, Jean-Claude Trichet « est le plus célèbre et le plus influent » d’entre tous les experts issus de l’inspection des finances, le vivier de Jouyet.

Le président d’Honneur est Mario Monti, ex-commissaire européen et ex-président du groupe européen de la Commission Trilatérale . La boucle est bouclée. Nous sommes ici au cœur du réacteur des idées que Hollande et Macron ont puisé pour définir leur politique économique.

Et les grandes fortunes de France soutiennent Macron qui va aussi être présenté au “Tout Paris” par Jean-Pierre Jouyet , son parrain, qui dispose d’un carnet d’adresse aussi gros qu’un Larousse.

Jouyet a épousé en seconde noce Brigitte Taittinger (le champagne), ex-PDG des parfums Annick Goutal et actuellement directrice de la stratégie de Sciences Po. Les témoins du mariage furent François Hollande et feu Christophe de Margerie, le PDG de Total. Quand on saura que Jouyet a été nommé en 2008, par Sarkozy, président de l’Autorité des marchés financiers (AMF) et que tous les patrons du CAC 40 sont venus le voir dans son bureau, on aura tout dit…

Parmi les dix personnes les plus riches de France, quatre soutiennent officiellement Macron : Bernard Arnaud (1re fortune de France), François Pinault (4e), Patrick Drahi (5e ), Xavier Niel (9e). Seul Serge Dassault (3e) ne s’est pas prononcé officiellement mais il encense Macron et Le Drian, ministre de la Défense. À ceux-là, il faut ajouter, Martin Bouygues, Vincent Bolloré, Pierre Bergé , Matthieu Pigasse et Arnault Lagardère. Il y a encore ceux dont on ne connaît pas le nom car Macron ne souhaite pas publier la liste de ses donateurs. On comprend pourquoi.

Le choix du candidat : « Macron c’est, entre nous, non pas simplement une question de hiérarchie – il sait ce qu’il me doit – mais une question de loyauté personnelle et politique » (François Hollande, avril 2016).

Macron a été choisi et porté au cœur de l’appareil d’État par des membres de l’oligarchie politique et affairiste en quelques d’années. Il a été façonné pour répondre exactement au calibrage des idées politiques de ses parrains internationalistes…

Macron a été amené à devenir Secrétaire général adjoint de l’Élysée, l’un des plus proches conseillers du Chef de l’État. Puis ministre de l’Économie. Son recruteur et mentor politique, Jean-Pierre Jouyet est aujourd’hui Secrétaire Général de l’Élysée, autant dire le cœur de l’appareil d’État.

Macron, intelligent mais immature… Le profil psychologique et physique du candidat est très important pour ce projet. Il faut qu’il soit présentable, malléable et qu’il reste sous influence. Une forte personnalité aurait été contre-productive et impossible à gérer.

Feu Henry Hermand, son mentor, le connaît bien. C’est lui qui lui a mis le pied à l’étrier en politique. Voici ce qu’il en avait dit en septembre 2016 : « Il n’a jamais pris une décision importante sans m’en parler. Sur le plan politique, Emmanuel est trop jeune, il a besoin d’être recadré sur des connaissances historiques. Son épouse est très présente à ses côtés. Elle a orienté ses lectures, joué un rôle dans ses cercles d’amis, veillé à ce qu’il ne se disperse pas » . Et de façon anecdotique, il raconte un peu agacé : « Ce désir qu’il a de serrer toutes les mains qui se présentent à lui, même de ceux qui ne sont pas d’accord avec lui, est regrettable. Avec sa femme, on veut freiner ses tentatives de trop convaincre, on lui dit de se calmer » . Et il conclut en soulignant sa dépendance financière et psychologique. Macron apparaît comme un homme sous influences multiples.

Macron est un personnage créé de toutes pièces pour servir des intérêts puissants. Cette personnalité ne pouvait pas habiter un physique ingrat. Dents blanches, bien coiffé, costumes de bonne facture, séducteur et charmeur, c’est l’image même du quarantenaire qui a réussi. Il a sa « Rolex » au poignet.

Le contrôle des médias : le candidat dispose maintenant d’un bon encadrement politico-économique, il faut susciter un mouvement d’opinion autour de lui. Si la quasi-totalité des médias est acquise, c’est, bien sûr, parce que la dizaine de milliardaires qui soutient Macron en est propriétaire à 90%.

Les politiques sont devenus un bon filon pour la presse people. Il y a un contrat d’exclusivité moral avec Bestimage (agence people des stars). Cela permet de mieux maîtriser leur image, le choix des photos. Quand ils sont victimes de paparazzi, ils font appel à un photographe de l’agence, ils sont sûrs, ainsi, d’avoir des clichés plus avantageux. En un an : dix couvertures de “ VSD ”, quatre de “ Paris Match ”, deux de “ Closer ” une de “ Voici ”. Quand on constate un tel matraquage médiatique autour de ce candidat, il n’y a plus rien à ajouter. Petite précision : la directrice de Bestimage fait partie du staff communication de la campagne…

Le contrôle de l’opinion publique : Patrick Champagne, sociologue, démontre que la croyance dans l’efficacité des sondages à exprimer « l’opinion publique » est indissociable d’une transformation des règles du jeu politique et particulièrement de l’importance croissante qu’on pris les journalistes et les spécialistes en communication. Ainsi, s’est mise en place la croyance selon laquelle « faire de la politique » c’est, notamment grâce à « une bonne communication», se situer le plus haut possible dans les cotes de popularité.

On y est quand Macron ne déclare avoir nul besoin d’expérience politique et encore moins de programme pour être candidat. Il suffira pour lui d’avoir une bonne côte de popularité. Jouyet et Hollande l’ont bien compris. Ce sont eux et les économistes qui réfléchissent pour lui. Seule l’image compte, car si on entre dans le dur du programme, on s’apercevra rapidement de quels ventriloques Macron est la marionnette.

Les commanditaires des sondages : le staff de Bernard Arnault, patron de LVMH et propriétaire du « Parisien/ Aujourd’hui en France ». Nicolas Bazire, proche de Sarkozy, est l’un des administrateurs de LVMH en même temps que l’un de ceux de l’institut de sondage IPSOS. Il est gérant associé de la Banque Rothschild … Il connaît très bien Macron avec qui il a travaillé dans la même banque. Quant à Odoxa, les deux fondateurs sont d’anciens de l’institut de sondage BVA dont Vincent Bolloré et… le fond d’investissement Rothschild sont actionnaires. Ce sont donc des proches de Macron qui l’ont mis en selle. On se doute bien à la demande de qui.

En cherchant un peu, on constate que plus de 80 % des instituts de sondage appartiennent à la sphère d’influence qui soutient Macron. Son conseiller en la matière n’est autre que Denis Delmas, ancien président de TNS Sofres . Autant dire que, celui là, il connaît la musique.

Pour la régularisation du coup d’État, il s’agira de valider la démarche par les élections. Ce sera relativement simple. Si le scénario arrive à son terme, Marine Le Pen sera en face d’Emmanuel Macron. Les commanditaires joueront sur la fibre républicaine et rafleront la mise !

En analysant chaque phase, nous pouvons dire maintenant, sans l’ombre d’une hésitation, si l’on s’appuie sur les paramètres donnés par les experts, qu’il s’agit bien d’une tentative de Coup d’État…
Dans l’intérêt des concitoyens et celui de notre pays, il vaut mieux que la tentative n’arrive pas à son terme…

Cette publication est un coup de tonnerre dans la campagne des présidentielles. Fillon n’a peut être pas tout à fait tort quand il parle de cabinet noir. Sauf que c’est bien pire que ça! PIGA a encore frappé.

Ceux qui ont des dents et des dents longues

LE N.O.M. PASSE PAR LES MÉTROPOLES

Le Nouvel Ordre Mondial a besoin d’imposer la nouvelle religion du « respect de tous »y compris de ce qui n’est pas respectable; et la cohabitation de la seule vraie religion au même titre que les fausses et pour ce faire une grande partie de ce plan passe par les métropoles, métropoles bien souvent aux mains des socialistes. Cette fausse paix n’est que la paix de l’impiété qui veut ignorer la Royauté du Christ sur les intelligences, les volontés, les sociétés.

PROJET D’UN MARATHON INTERRELIGIEUX À ROME « EN COLLABORATION AVEC LE VATICAN »

Une « Via Pacis » pour favoriser la paix et le vivre-ensemble

Mme Virginia Raggi, maire de Rome, annonce, en espagnol, le projet d’un « marathon interreligieux » en « collaboration avec le Vatican », plus précisément, le Conseil pontifical pour la culture, en septembre 2017.

Mme Raggi est en effet intervenue à Madrid, le 20 avril 2017, lors d’un “Forum mondial sur les violences urbaines et l’éducation pour le vivre-ensemble et la paix”, organisé par les maires de Madrid, Manuela Carmena, et de Paris, Anne Hidalgo: le ‘Foro Mundial sobre Violencia Urbanas y Educacion para la Convivencia y la Paz’.

« A Rome, en septembre, nous accueillerons, en collaboration avec le Vatican, la première édition d’un marathon interreligieux qui, tout au long du trajet, traversera tous les principaux lieux de culte et s’achèvera place Saint-Pierre », indique la page facebook de Mme Raggi.

Elle précise : « Nous l’avons appelé « Via Pacis » : y participeront des athlètes du monde entier et de toutes les religions. »

« Nous voulons faire comprendre que le vivre-ensemble est possible. Et même cela peut être un moment festif.  Un nouveau pacte doit être établi avec les personnes: de l’écoute mais, pas de malentendu, le respect des règles aussi. Vivre ensemble dans un rapport de justice et de solidarité est un engagement permanent. La paix se fonde sur le respect de tous. Exclure quelqu’un signifie poser les bases de l’injustice », explique-t-elle dans cette intervention intitulée : « Que pouvons-nous faire pour la paix ? »

Elle estime que les maires ont un rôle à jouer pour « dépasser les barrières qui parfois se créent entre un État et un autre » : « Justement, dit-elle, parce que nous comme plus étroitement en contact avec les personnes. Créer un réseau de villes peut favoriser des processus de paix. Ce n’est pas une entreprise à court terme, mais nous avons l’occasion de la lancer. Ensemble, en tant que communauté, nous pourrons y arriver plus vite. » Source Zenit 25 avril 2017

LE N.O.M. PASSE PAR LES MÉTROPOLES