Les complices et les traîtres

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La mairie de Paris se met à l’heure du Ramadan, c’est l’état d’urgence de la dhimmitude.

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Les complices et les traîtres

La repentance oubliée

L’Église doit demander pardon aux homosexuels… pour leur avoir caché la vérité

Alors que le cardinal Marx, et à sa suite, le pape François lui-même ont publiquement demandé que l’Église catholique demande pardon pour la manière dont elle a traité les personnes homosexuelles,[comme pour les luthériens, les vaudois…..tous les hérétiques] un jeune homme au lourd passé LGBT vient d’exprimer de manière poignante ce dont il accuse réellement l’Église sur ce chapitre. Joseph Sciambra (que nous avons déjà évoqué ici et ) a eu affaire tout au long de sa jeunesse à des hommes d’Église qui lui ont dit de ne pas renoncer à son style de vie homosexuel.[Que Dieu est infiniment saint et qu’il hait le péché, le péché contre-nature et qu’Il l’a prouvé à Sodome et Gomorrhe] Il lui a fallu attendre des années avant qu’on lui dise la vérité. Réinformation.tv rapporte une tribune publiée par LifeSiteNews :

Joseph_Sciambra_645_363_55« Joseph Sciambra, la quarantaine, a grandi dans la confusion adolescente du gamin qui s’est laissé happer par l’obsession pornographique après avoir mis la main sur des numéros de Playboy de son grand frère. Recherchant sans cesse de nouvelles expériences, il s’est essayé au « porno gay », pour en adopter rapidement le style de vie, avant de sombrer dans des pratiques de plus en plus extrêmes. Ses recherches d’un plaisir qui laissait un goût de vide l’ont finalement conduit à un pacte démoniaque : la « star » du porno gay sado-masochiste est allé au bout de sa logique – après avoir couché avec un millier d’hommes… Se retrouvant à l’hôpital entre la vie et la mort à la suite d’un acte d’une violence horrible, il se souvient de s’être senti happé par une immense bouche dégoulinant de salive qui pour lui représentait clairement l’enfer. Mais sa mère, catholique, priait auprès de lui.Sciambra demande pardon à Dieu, Le suppliant de lui accorder la délivrance. C’est à ce moment-là qu’il a senti qu’il réintégrait son corps – et qu’il a entamé son chemin de conversion à la religion de son enfance, obtenant miséricorde à travers la confession et paix grâce à un exorcisme.

Aujourd’hui, il se sent toujours très proche de tous ces jeunes hommes « gays » qui se laissent séduire par un style de vie qu’ils imaginent plein de satisfactions mais qui les laisse le plus souvent dans le désarroi après avoir été la cible des attentions des plus âgés ravis de trouver de la chair fraîche. Mais sa préoccupation est de les amener au vrai Bien.

C’est un soutien qu’il n’a pas reçu de la part des prêtres catholiques qu’il a côtoyés pendant son adolescence et sa jeunesse. Comme il l’explique dans sa tribune, il a rencontré des hommes qui lui présentaient Jésus comme un ami, et non comme le Rédempteur – son Rédempteur. « J’étais terrifié et j’avais besoin d’aide », raconte-t-il : il savait que les choses allaient de travers. Mais en face, rien : ou plutôt un « relativisme pandémique ».

« J’étais sur le point d’accepter mon homosexualité lorsqu’un prêtre catholique m’a dit que je ne devais pas m’inquiéter parce que chaque homosexuel est né ainsi, gay ; il m’a envoyé sur mon chemin en me faisant des recommandations socialement responsables sur les dangers du sexe à découvert » – c’était au moment où éclatait l’épidémie du sida.

Installé à San Francisco, Sciambra ne rencontre dans le quartier gay que les prêtres de la paroisse du Très Saint Sauveur – tous incroyablement dévoués pour « enterrer les corps sans vie et décharnés de nos amis, à une époque où peu acceptaient de le faire », mais ils « confondaient la compassion à l’égard des malades et des morts avec une renonciation totale à toute tentative quelle qu’elle soit d’enseigner la doctrine catholique sur l’homosexualité ». « Ils voulaient être nos amis, pas nos Pères », raconte Sciambra. [Et ils n’étaient ni l’un ni l’autre, le véritable ami désire pour son ami la vie éternelle qui est la connaissance du seul vrai Dieu et de Jésus-Christ]

Les morts se succédaient et Sciambra voyait le champ de ruines tout en subissant lui-même les conséquences des maladies liées à la pratique gay – il voulait justement y renoncer, après avoir une nouvelle fois rempli de sang la cuvette des toilettes, lorsque le prêtre auquel il demanda conseil l’encouragea à rester là où il était : « C’était ma place, je devais rester gay. » Ce qu’il fit. Pour entrer dans un « cauchemar sans fin ».

C’est alors qu’il a commencé à se rappeler la religion de son enfance. Décida de rompre avec son style de vie. Il s’adressa à une paroisse catholique où, une nouvelle fois, on lui dit que de toute façon, il était gay.

Joseph Sciambra attribue à la Providence et à la bonté du Seigneur Jésus-Christ le fait d’avoir croisé le chemin de « trois prêtres courageux ».

« Ces hommes furent difficiles à trouver – ils étaient parmi ceux qui avaient été à moitié remerciés, voire persécutés à la fois par leurs diocèses et leurs ordres religieux. Mais instinctivement, je savais que c’étaient des hommes bons au cœur vaillant et à l’esprit sans faille. Ils m’ont guidé : ils ont été les Pères d’un homme seul et perdu qui était toujours un garçon seul et perdu », explique Sciambra. Ils ne faisaient pas partie de ces prêtres qui ont découragé bien des gays déçus de renoncer à la pratique de leur homosexualité alors que c’était leur désir. Ces jeunes hommes, Sciambra les connaissait : il a vu comment les prêtres les encourageaient à « se stabiliser en restant avec un seul homme ». « Aujourd’hui, ils sont tous morts »…

Ceux-là, il est trop tard pour leur demander pardon, écrit non sans amertume Joseph Sciambra. Mais l’Église peut demander pardon pour avoir laissé des prêtres, des religieuses, présenter l’homosexualité de manière positive, « sans lien nécessaire avec le péché, la maladie ou l’échec, comme un don de Dieu à accepter et à vivre avec gratitude » comme le disait un nommé P. John J. McNeill.

Aux États-Unis, poursuit Sciambra, l’Église devrait demander pardon pour un document de la Conférence épiscopale, « Toujours nos enfants » qui refuse d’évoquer « ne serait-ce qu’un instant la désespérance et la dépravation intrinsèques du style de vie “gay” moderne » et qui voit l’homosexualité comme une forme de « stabilité » de la personne, un « donné » voire un « don » – un document rédigé après la consultations de trois prêtres « experts » qui avaient tous fait leur « coming out ».

Ces prêtres, accuse Joseph Sciambra, ont poussé d’innombrables personnes à « confirmer » leur homosexualité et à reconnaître qu’elle faisait partie de leur identité – « Ils me l’ont bien fait ! » « Ce ne sont que les figures de premier plan de cette sinistre Église pro-gay au sein de l’Église catholique – mais il y a bien d’autres ministères et programmes pastoraux, opérant dans chacun des plus importants diocèses des États-Unis, qui font ouvertement la promotion de l’homosexualité comme d’un style de vie authentique et viable », s’indigne-t-il. Alors que le vrai bonheur, il atteste de l’avoir trouvé dans la chasteté.

Et il conclut : « Cher pape François : demandez pardon pour la mauvaise catéchèse, pour les mauvais programmes pastoraux, pour les évêques apathiques qui ne font rien pour les corriger. Pour ce qui est des morts qui ont depuis longtemps quitté cette vie, bien trop jeunes, parce personne n’a jamais pris la peine de leur dire la Vérité – même une montagne d’excuses ne suffira jamais à les ramener. » »

La repentance oubliée

Et en plus ils vont vous ruiner

L’Union Européenne prépare la spoliation de votre épargne

Selon François Siméoni, Conseiller municipal FN de Versailles, Secrétaire Départemental FN78 :

« Dans l’article 21 bis, adopté en commission le 24 mai dernier, puis voté en séance publique à l’Assemblée Nationale le 9 juin, la directive BRRD, déjà votée pour les banques (pudiquement appelée ici «régime macroprudentiel applicable au secteur bancaire»), est élargie aux assurances.

Rappelons que cette directive prévoit le prélèvement sur les comptes bancaires des particuliers, procédure prévue par l’U.E dite du «bail in», qui a été inscrite dans le droit français en pleine période estivale le 20 août 2015.

La conséquence est simple : en cas de défaut d’une société d’assurances, tous les détenteurs d’une assurance-vie pourront voir le versement de leur prime suspendu pour une durée indéterminée et ne pourront pas sortir de leur contrat pour récupérer leur mise.

Les Français doivent savoir que, sous la pression de Bruxelles, tous les mécanismes permettant aux banques et aux sociétés d’assurances de se renflouer sur les comptes des particuliers sont maintenant mis en place en cas de risque «systémique».

Il est donc urgent de retrouver notre souveraineté budgétaire et monétaire afin de mettre un terme à cette politique, conduite par les gouvernements de droite comme de gauche, qui, sous les diktats de l’Union Européenne, conduira à la ruine des Français. »

Et en plus ils vont vous ruiner

DE LA MESSE DE LUTHER A LA MESSE DE LUTHER

Pendant 500 ans les Luthériens ont célébré la messe de Luther, mais ce n’est qu’il y a cinquante ans que cette messe a fini par s’introduire dans l’Église, le premier Dimanche de l’Avent 1969, à moins qu’on ne se réfère à la réforme, déjà désastreuse, de 1965. Le cheminement de l’église conciliaire est parfaitement logique; il suffit de voir honnêtement et calmement les fait qui suivent leur rythme parfaitement établi.

Cinquante ans après la réforme de Paul VI le Pape Francois va effectivement se rendre à Lund, le 31 Octobre prochain, pour le début des commémorations du plantage des 95 thèses de Luther sur la porte de Scholsskirche de Wittenberg (maintenant nous savons pourquoi le Démon aime cette date).

La « liturgie » qui sera célébrée ce jour-là sera basée, dit le communiqué officiel, « sur le guide liturgique luthéro-catholique « de prière commune« , qui est basé sur le rapport « de Conflit à Communion ». »

François sera assisté par un évêque et un ministre luthériens pour ce service de prière commun dans ce temple protestant, car depuis 1536 au moins, la Cathédrale de Lund est luthérienne, le monastère franciscain fut mis à sac par la foule; et l’évêque, Torben Bille, résista à l’hérésie jusqu’à son emprisonnement pendant un an.

Monseigneur Lefebvre aura eu le mot juste. Il aura suffit de moins de cinquante ans pour qu’un pape célèbre la messe de Luther. Vatican II ouvrit la voie, bien évidemment; Jean Paul II se rendit dans un temple protestant pour y faire l’éloge de Luther. Benoit XVI fit de même et participa à la première partie du service luthérien, mais avec François rien ne devrait manquer. La coupe est pleine. Abbé François Chazal Source : Reconquista

Note de la rédaction : Information intéressante qui ne signifie pas que l’on partage toutes les autres positions de la « résistance ».

 

 

 

 

DE LA MESSE DE LUTHER A LA MESSE DE LUTHER

Martyrs de la loi naturelle

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Dans sa Somme Théologique, saint Thomas affirme que la « loi naturelle » est « la participation de la loi éternelle dans la créature raisonnable ». D’après Thomas d’Aquin, grâce à une disposition innée – la “syndérèse”, l’homme a la «connaissance habituelle» des principes premiers de la loi naturelle, inscrits par Dieu dans son âme. Dans cette perspective, défendre la loi naturelle, -qui n’est pas autre chose que la participation de la loi éternelle dans la créature raisonnable-, revient en quelque sorte à défendre des droits de Dieu, et en fin de compte, de défendre Dieu lui-même.

A partir de là, on peut comprendre la gravité des péchés commis contre la loi naturelle, ce qui explique aussi pourquoi l’Église compte parmi ses martyrs non seulement ceux qui ont versé leur sang pour la défense de la Foi, mais aussi pour la Loi divine (par exemple, Saint Jean-Baptiste, Saint Thomas More, Saint John Fisher qui ont défendu l’indissolubilité du mariage) et pour la loi naturelle. Deux saints que l’Église vient de commémorer (le 5 et le 7 mai) portent cette auréole glorieuse : Saint Ange de Jérusalem et Saint Stanislas, évêque de Cracovie.

Saint Ange est né à Jérusalem en 1185 de parents juifs convertis au christianisme. À 18 ans, il est entré chez les Carmélites et a vécu dans le couvent du mont Carmel, menant une vie d’ascétisme rigoureux, dans le jeûne, la prière et la pénitence. Ordonné prêtre à 25 ans, il commença tôt à prêcher et à imiter, en accomplissant ses premiers miracles, la puissance thaumaturge de ses pères Élie et Élisée. En 1214 Albert de Jérusalem composa une nouvelle règle pour l’Ordre des Carmélites et, quatre ans plus tard, en 1218, Ange reçut la mission de se rendre à Rome pour présenter la nouvelle règle à l’approbation du pape Honorius III.

A Rome, Ange rencontra saint Dominique Guzman et saint François d’Assise, qui lui prophétisa son martyre. Après un bref séjour dans la Ville Éternelle, Ange fut envoyé en Sicile, où il prêcha dans plusieurs villages. Puis il arriva à Licata. C’est là qu’au cours de ses prédications, il fit la connaissance de Berengario La Pulcella, un petit seigneur du lieu, d’origine normande, qui outre qu’il était un Cathare obstiné, vivait depuis douze ans, au grand scandale de son peuple une relation d’inceste avec sa sœur Margherita dont il avait eu trois enfants. Ange tenta à plusieurs reprises de ramener paternellement Berengario sur la bonne voie, mais en vain.

Pourtant, par ses sermons sur le péché il parvint au moins à amener la femme à se repentir et à faire une pénitence publique. Margherita cria son repentir devant le saint prédicateur et la foule des personnes présentes dans l’église. C’est à partir de ce moment que Berengario, enflammé d’une fureur sans bornes, ourdit sa vengeance. Un jour, alors qu’Ange prêchait au peuple, Berengario, passant à travers la foule, monta en chaire, et le poignarda de cinq coups mortels sous le regard pétrifié des ceux qui assistaient à la scène. C’était le 5 mai 1220. Avant de mourir, Ange demanda à Dieu et aux fidèles de Licata de pardonner à son assassin. Berengario mit fin à ses crimes et à sa vie misérable en se pendant dans sa propre maison. L’Ordre du Carmel vénère saint Ange depuis au moins l’an 1456, et le pape Pie II en a approuvé le culte. Dans les œuvres d’art, le martyr est représenté avec la palme du martyre dans la main, trois couronnes (la virginité, la prédication, le martyre) et avec une épée qui lui transperce la poitrine, signe de son martyre. Sa fête est célébrée le 5 mai.

Saint-Stanislas, est né en Pologne en 1030 de parents pieux et dévots. Il se distingua dès l’enfance par ses vertus. Ordonné prêtre et fait chanoine de la cathédrale, il fut le modèle du chapitre de par l’intensité de sa vie ascétique et la lumière de ses conseils. Après la mort de l’évêque Lambert, Stanislas fut élu comme son successeur. A cette époque en Pologne régnait le roi Boleslav II, un homme aux mœurs tout à fait dissolues. Mais personne n’osait les lui reprocher. Seul Stanislas tentait de l’amener à changer de vie et Boleslav II, au début, sembla donner des signes de repentance. Mais les bonnes résolutions du roi ne durèrent guère longtemps.

Un jour, Boleslav, dans la province de Sieradz, fit kidnapper de force Cristina, célèbre pour sa beauté, qui était la femme du seigneur Mstislaw. Cet acte tyrannique et immoral provoqua l’indignation de toute la Pologne. Le primat du royaume et les autres évêques, qui auraient dû intervenir, ne voulant pas déplaire à leur souverain, gardèrent misérablement le silence. Seul Stanislas eut la fermeté d’affronter le roi, menaçant de le frapper de la censure ecclésiastique, s’il ne mettait un terme à sa vie dissolue. Devant cette menace d’excommunication, Boleslav l’injuria honteusement, en disant: « Quand on ose parler avec si peu de respect à un monarque, on devrait être porcher, et non pas évêque ». Le Saint, sans broncher, lui répondit: « Ne faites pas de comparaison entre la dignité royale et la dignité épiscopale, parce que la première est à la seconde ce que la lune est au soleil, ou le plomb à l’or ».

Boleslav II résolut de se venger en recourant à la calomnie ; et au cours d’une assemblée générale, il accusa le Saint de posséder illicitement un terrain, que lui, au contraire avait acheté légalement, sans toutefois pouvoir le prouver par des documents. Attendu que les vrais témoins restaient silencieux, craignant de dire la vérité, Stanislas promit de convoquer devant le tribunal dans les trois jours Piotr, le vendeur du terrain, mort depuis trois ans. La proposition fut accueillie par des rires tonitruants et de vils sarcasmes. Mais au bout de trois jours, passés dans la prière et le jeûne, Stanislas se rendit à l’endroit où Piotr avait été enterré, fit ouvrir le tombeau et, touchant la dépouille avec sa crosse, lui ordonna de se lever « au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. »

Le défunt obéit, et le Saint le conduisit avec lui au tribunal où le roi attendait. « Voici – dit aux juges Stanislas, en entrant avec Piotr dans la salle – celui qui m’a vendu la terre de Piotrawin; il est ressuscité pour témoigner devant vous. Demandez-lui s’il n’est pas vrai que j’ai payé le prix de cette terre. Vous le connaissez, et sa tombe est ouverte ». Les personnes présentes étaient sans voix. Le Ressuscité déclara sans hésitation que le saint évêque lui avait payé la terre devant les deux témoins qui, quelques jours plus tôt, avait omis de dire la vérité. Puis il retourna à sa tombe, non sans avoir demandé à Saint Stanislas de prier le Seigneur raccourci afin qu’Il abrège ses peines de Purgatoire.

Ce miracle étonnant sembla frapper au cœur Boleslas II qui pendant un moment sembla modérer ses débauches. Mais ce ne fut qu’un bref répit, suivi d’un désordre encore pire, car il finit par se laisser aller même jusqu’aux abominations de la sodomie. Stanislas, pendant ce temps, continuait à supplier le Ciel pour obtenir la conversion du roi. Mais rien n’y fit : le souverain continua à l’insulter et à le menacer de mort s’il continuait à critiquer sa conduite. Alors Stanislas, après avoir demandé l’avis d’autres évêques, et voulant réparer la très grave infraction contre Dieu, excommunia publiquement Boleslav II et lui interdit d’entrer dans l’église.

Le roi, alors, décida de se venger et ordonna à ses gardes de tuer Stanislas. Ils obéirent, mais comme ils étaient sur le point de porter la main sur le saint qui était en train de célébrer la messe, ils furent précipités à terre par une force mystérieuse. Le roi s’approcha alors en personne de Stanislas et, tirant son épée du fourreau, lui fracassa la tête avec une telle force que le cerveau du saint jaillit contre le mur. C’était le 11 avril 1079. Toujours pas satisfait, le roi coupa le nez et les lèvres du martyr, puis il donna l’ordre que le cadavre soit traîné hors de l’église, découpé en morceaux et dispersé dans les champs pour servir de nourriture aux oiseaux et aux bêtes sauvages. Or ils se trouvèrent des prêtres et de pieux fidèles pour rassembler les membres épars, qui brillaient d’un éclat extraordinaire, et dégageaient un parfum très doux. Saint Grégoire VII (1085) lança l’interdit sur le royaume de Pologne, Boleslav II fut excommunié et déchu de la dignité royale.

Boleslav se repentit des crimes commis et finit sa vie dans un monastère bénédictin où, en tant que frère laïc, il resta inconnu jusqu’à sa mort, se consacrant à la pénitence et aux travaux les plus humbles. Saint Stanislas de Cracovie fut canonisé par le pape Innocent IV en 1253. Sur sa tombe eurent lieu des prodiges, dont notamment la résurrection de trois morts. Sa fête est célébrée le 7 mai dans le calendrier traditionnel.

Saint Ange de Jérusalem et Saint Stanislas n’ont pas été tués in odium fidei. Le premier a été poignardé par le châtelain incestueux auquel le Saint reprochait son crime horrible ; et Saint Stanislas fut assassiné par le roi qu’il mettait en garde contre sa débauche et sa sodomie. Il s’agissait donc de péchés contre la loi naturelle. Elle a aussi ses droits, qui doivent être défendus, et elle a donc ses martyrs en ceux qui sont morts pour les défendre. Défendre la loi morale naturelle, inscrite par Dieu dans le cœur de tout homme, signifie aussi Dieu lui-même.

Il n’y a pas de siècle qui n’ait connu des martyrs : les uns pour la Foi, les autres pour l’unité de l’Église, d’autres encore pour sa liberté. Le XXIème siècle s’est ouvert avec une attaque macabre contre la loi naturelle. Et il a besoin de témoins, c’est-à-dire de martyrs. Mais, comme l’écrivait prophétiquement dom Guéranger, « quoi qu’il arrive, nous pouvons être sûrs que l’Esprit de force ne manquera pas aux athlètes de la Vérité. Le Martyr est l’un des caractères de l’Église, et à toutes les époques, elle n’en a pas manqué ». Ces athlètes, la gloire de l’Église, par leur vie – et parfois même par leur mort ˗ proclament que l’Amoris laetitia ne consiste pas à se soustraire à la loi, mais à aimer Celui qui donne la loi pour notre « laetitia » éternelle. (Cristiana de Magistris) Source Correspondance européenne.

Martyrs de la loi naturelle

Le sophisme de l’Esprit-Saint

En commentant le célèbre extrait des Actes des Apôtres sur le « Concile de Jérusalem », le Pape a observé que «le protagoniste de l’Église» est l’Esprit Saint. C’est Lui qui, «depuis le premier moment, a donné la force aux apôtres de proclamer l’Évangile», c’est «l’Esprit qui fait tout, l’Esprit qui pousse l’Église en avant», aussi «avec ses problèmes», aussi quand se découvre la persécution», et «c’est Lui qui donne la force aux croyants pour rester dans la foi», aussi dans les moments «de résistance et d’acharnement des docteurs de la loi». Dans ce cas, il y a une double résistance à l’action de l’Esprit : celle de ceux qui croient que «Jésus est venu seulement pour le peuple élu», et ceux qui voulaient imposer la loi juive, y compris la circoncision, aux païens convertis. Le Pape note qu’il y eut «une grande confusion sur tout cela».

[…]
«Ceci est la voie de l’Église jusqu’à aujourd’hui, a résumé le Pape. Et quand l’Esprit nous surprend avec quelque chose qui semble nouveau, ou que « on n’a jamais fait comme ça », « on doit faire comme ça », pensez à Vatican II, et je dis cela parce que c’est le plus proche de nous. Combien de résistances : « Mais non… » Aussi aujourd’hui, des résistances qui continuent sous une forme ou une autre, et l’Esprit qui va de l’avant. Et la voie de l’Église est celle-ci : se réunir, s’unir ensemble, s’écouter, discuter, prier et décider. Et ceci est ce que l’on appelle la synodalité de l’Église, dans laquelle s’exprime la communion de l’Église. Et qui fait la communion ? C’est l’Esprit ! Encore une fois le protagoniste. Que nous demande le Seigneur ? La docilité à l’Esprit. Que nous demande le Seigneur ? Ne pas avoir peur, quand nous voyons que c’est l’Esprit qui nous appelle.»

http://fr.radiovaticana.va/news/2016/04/28/pape_françois__les_débats_dans_l…

François essaye de nous faire passer les nouveautés du concile Vatican, comme venant de l’Esprit-Saint, mais l’Esprit-Saint, l’Esprit de vérité ne fait que rappeler ce qu’à enseigner Notre Seigneur Jésus-Christ : Je vous ai dit ces choses pendant que je demeure avec vous. Mais le Consolateur, l’Esprit-Saint, que mon Père enverra en mon nom, lui, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit. (Jn  14, 19-20); Quand le Consolateur, l’Esprit de vérité, sera venu, il vous guidera dans toute la vérité. Car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir. (Jn 16, 13), il n’enseigne pas autre chose, de même que l’assistance de ce même Saint-Esprit est promise au successeur de Pierre, non pour innover mais pour conserver intact le dépôt de la foi, le défendre contre les erreurs et l’expliciter :

 «Car le Saint Esprit n’a pas été promis aux successeurs de Pierre pour qu’ils fassent connaître, sous sa révélation, une nouvelle doctrine, mais pour qu’avec son assistance, ils gardent saintement et exposent fidèlement la révélation transmise par les apôtres, c’est-à-dire le dépôt de la foi » Ier Concile du Vatican, Constitution Pastor aeternus, c. 4; Den. 1836, Dum., 481

L’Esprit-Saint s’oppose donc, au « progrès » à l’infidélité à la Révélation, il nous demande la docilité à la vérité qui substantiellement ne change pas , qui peut se perfectionner mais pas se contredire.

La subtilité perverse de François est de faire passer les réfractaires aux réformes de Vatican II, pour des résistants à l’Esprit-Saint, ce qui est l’inversion parfaite.

Notre Seigneur Jésus-Christ n’a jamais enseigné qu’un « bon » concubinage était préférable à un mariage hâtif………

On a jamais lavé les pieds de musulmane ou de transsexuel le Jeudi-Saint…

Tous ses délires seraient inspirés par le Saint-Esprit, il semble bien que François insulte gravement par cela le Saint-Esprit.

L’esprit qui anime François lui vient plutôt des protestants évangéliques :

https://www.gloria.tv/video/wXWQTdPnNyxX1DBgUQrEmqZFw

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Le sophisme de l’Esprit-Saint