L’assassinat de l’école catholique

texte sur la multiculturalité qui fait le lit de l’islamisation

Il est clairement expliqué que ces écoles sont appelées à devenir inter-religieuses, c’est à dire sans professer la foi catholique.
 Ici même, je me félicitais de ce que Lidl ait annoncé le retour des croix sur les coupoles des églises de Santorin que la firme allemande avait effacées sur ses produits grecs, précédée ou suivie, d’ailleurs, par la plupart des grands distributeurs comme Leclerc et Carrefour. Mais que dire du grand chambardement qui se prépare dans les écoles dites catholiques ?

Le journal Présent s’est intéressé à un document de quarante pages adressé aux directeurs de ces écoles sous le titre « Éduquer au dialogue : l’interculturel et l’interreligieux en école catholique ». Tout un programme. Le document est long et souvent ambigu, se contredisant tout au long de ses pages.

Il est basé sur l’amour du prochain, ce qui est très bien, mais en bannissant tout prosélytisme. Un idéal parfait si cet appel à la fraternité n’était pas, de fait, une soumission cachée à l’islam, omniprésent désormais dans nos écoles, où il arrive même parfois que les élèves musulmans soient majoritaires.

Alors, est-ce à dire que l’application de l’interculturalité souhaitée par ce document conduira à la déchristianisation des écoles catholiques, parfois bien avancée, il faut le reconnaître ? Je ne le pense pas. Pas encore. Mais il est clairement expliqué que ces écoles sont appelées à devenir interreligieuses, c’est-à-dire sans professer la foi catholique. L’interreligieux deviendra, un jour, l’irréligieux. Le caté ? Mais vous n’y pensez même pas, sauf demande expresse des parents… Les professeurs doivent donner l’exemple par la pratique de leur foi, par leur charité, par leur compréhension. Il paraît que c’est suffisant pour convaincre les élèves non catholiques de la supériorité de notre religion.

Et tout cela avec l’approbation du Vatican, puisque le document est d’origine papale et date de 2013. Avec comme évidence un seul but, caché : celui de privilégier l’islam, sa charia et ses exigences. Surtout ne pas troubler les consciences de nos frères et sœurs musulmans ! Notre Seigneur Jésus-Christ doit se révolter, là-haut, de voir ainsi disparaître la Vérité qu’il a incarnée et qui nous demandait, dans saint Matthieu : « Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. » L’Église n’est plus missionnaire. Il n’est plus question, pour elle, d’éduquer chrétiennement les Terriens. Pas de prosélytisme! Surtout pas.

« L’école doit devenir un espace de pluralisme où l’on apprend à dialoguer sur les significations que les personnes des différentes religions attribuent à leurs signes respectifs, afin de pouvoir partager des valeurs universelles telles que la solidarité, la tolérance, la liberté. »

​‌Tout est dit dans l’introduction de ce texte diffusé le 8 juillet 2016 par le Centre national de l’enseignement catholique et adressé à tous les directeurs et professeurs des écoles catholiques. Comme vous le verrez dans l’animation-propagande de ce document, mise en ligne le 13 septembre dernier, on propose aux élèves de « Vivre en Frères » par opposition au « Vivre Ensemble » des laïcards.
La fraternité, c’est, bien sûr, un bel idéal. Mais à condition que cela ne soit pas à sens unique, et c’est bel et bien ce que ce document exige de nos écoles.

« Un tel itinéraire passe par certaines étapes qui mènent à découvrir la multiculturalité dans le propre contexte de vie, à surmonter les préjugés dans l’existence et le travail partagés, à se former “à travers l’autre” à la mondialité et à la citoyenneté. Promouvoir la rencontre entre des personnes différentes favorise la compréhension mutuelle. »

​‌Or, l’on sait pertinemment que l’autre avance en force, et nullement animé des intentions de dialogue, d’échange mais bien, plutôt, avec un projet d’affirmation culturelle et religieuse qui ne nous laissera le choix qu’entre la soumission ou la dhimmitude.

Ce n’est pas vraiment ce qui s’appelle la fraternité. Et ce n’est pas une belle rencontre. Car derrière « multiculturalité » se cache évidemment, dans le contexte actuel, une culture, et derrière cette culture, indissociable, une religion. Ne nous voilons pas la face.

Il faut lire ce document, quand on est catholique, que l’on enseigne dans une école catholique ou que l’on y inscrit son enfant.

Et il n’est pas interdit aux catholiques de faire preuve d’esprit critique, y compris envers les textes et les institutions… catholiques. Source Boulevard Voltaire

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L’assassinat de l’école catholique

CORRECTIO FILIALIS

 AVEC LA CORRECTIO FILIALIS, MGR FELLAY A SANS DOUTE RENONCÉ À LA PRÉLATURE PERSONNELLE

Après la publication, le dimanche 24 septembre 2017, de la Correctio filialis par 62 clercs et universitaires laïcs qui relèvent sept propositions hérétiques dans l’exhortation apostolique Amoris lætitia, FSSPX.Actualités a demandé à Mgr Bernard Fellay, Supérieur général de la Fraternité Saint-Pie X, pour quelle raison il avait signé ce document.

FSSPX.Actualités : Pourquoi avez-vous apporté votre soutien à la Correctio filialis ?

Mgr Fellay : Cette démarche filiale de la part de clercs et d’universitaires laïcs, troublés par des propositions hétérodoxes d’Amoris lætitia, est importante. L’enseignement du Christ sur le mariage ne peut être subrepticement changé, au prétexte que les temps changent et que la pastorale doit s’y adapter, en donnant des moyens de contourner la doctrine.

Je comprends que les auteurs de la Correctio filialis puissent être bouleversés par toutes les divisions causées par Amoris lætitia, par les explications que le pape a fournies sur ce document dans de récentes déclarations, par ses propos sur la figure de Luther… Désormais dans certains pays les évêques acceptent la communion des divorcés civilement remariés, dans d’autres ils la refusent. Est-ce que la morale catholique est à géométrie variable ? Peut-elle être soumise à des interprétations contradictoires ?

Depuis septembre 2016, quatre cardinaux demandent respectueusement au pape de « faire la clarté » ; cette année ils ont sollicité une audience. En réponse, ils n’ont eu droit qu’au silence, mais le silence n’est pas une réponse [c’est un aveu]. Sur une question aussi grave et face aux divisions présentes, il est nécessaire que le Saint-Père réponde clairement sur le fond.

Dans cette triste situation de confusion, il est très important que le débat sur ces questions majeures s’amplifie, afin que la vérité soit rétablie et l’erreur condamnée. [Mais le rôle du Magistère, du Saint Père n’est pas de débattre]

Voilà pourquoi j’ai apporté mon soutien à cette démarche, mais ce sont moins les noms des signataires de la Correctio filialis que la valeur objective des arguments exposés qui doit être prise en compte.

FSSPX.Actualités : Est-ce que cela remet en cause les rapports de la Fraternité Saint-Pie X avec Rome ?

Mgr Fellay : Notre respect à l’égard du pape est intact, et c’est précisément par RESPECT POUR SA FONCTION [mais justement, depuis le concile, les occupants du Siège ne remplissent pas leur fonction, n’assument pas leur fonction. Tout catholique ne peut que respecter la « fonction » du Pape, mais ce qui est requis c’est d’être, in concreto, soumis à son enseignement à ses directives. La nouvelle « messe », le « nouveau » magistère pastoral, le nouveau droit canon, mise en lois de la révolution du concile, l’œcuménisme maçonnique……respectent-ils la fonction du Vicaire de Jésus-Christ ?] que nous lui demandons filialement de «confirmer ses frères» [Et Paul VI avec sa nouvelle « messe », Jean-Paul II embrassant le Coran, Benoit XVI faisant l’éloge de Luther……confirment-ils leurs frères ? Respectent-ils leur fonction ? Leur divin Maître ?], en rejetant publiquement ces propositions ouvertement hétérodoxes qui occasionnent tant de divisions dans l’Eglise.

J’ai apprécié la réponse d’Ettore Gotti Tedeschi , cosignataire lui aussi de la Correctio filialis. Il affirme avec raison que nous ne sommes pas les ennemis du pape. Au contraire, nous agissons ainsi parce que nous aimons l’Église.

Cette attitude fut celle de Mgr Lefebvre et de la Fraternité Saint-Pie X depuis le début. Dans sa déclaration du 21 novembre 1974, notre fondateur disait : « Nous adhérons de tout cœur, de toute notre âme à la Rome catholique, gardienne de la foi catholique et des traditions nécessaires au maintien de cette foi, à la Rome éternelle, maîtresse de sagesse et de vérité. [Mais qui n’est pas celle de « saint » Jean XXIII, du « bienheureux » Paul VI, de « saint » Jean-Paul II, de François] Nous refusons par contre et avons toujours refusé de suivre la Rome de tendance néo-moderniste et néo-protestante », – ce sont précisément ce néo-modernisme et ce néo-protestantisme que les auteurs de la Correctio filialis dénoncent à juste titre comme les causes des changements opérés par Amoris laetitia dans la doctrine et la morale du mariage.

De toutes les fibres de notre être nous sommes attachés à Rome, Mater et Magistra [Mais qui n’est pas celle de « saint » Jean XXIII, du « bienheureux » Paul VI, de « saint » Jean-Paul II, de François]. Nous ne serions plus romains si nous renoncions à sa doctrine bimillénaire ; au contraire, nous deviendrions les artisans de sa démolition, avec une morale de circonstance dangereusement appuyée sur une doctrine molle.

Notre fidélité à la Tradition n’est pas un repli sur le passé, mais un gage de pérennité pour l’avenir. C’est à cette seule condition que nous pouvons utilement servir l’Église.

FSSPX.Actualités : Qu’espérez-vous de cette Correctio filialis ?

Mgr Fellay : Il faut souhaiter qu’elle permette une prise de conscience plus nette de la gravité de la situation de l’Église de la part des clercs et des fidèles. Oui, comme l’a reconnu Benoît XVI, « la barque de Pierre prend l’eau de toute part » [Et il n’y est pas pour rien]. Ce n’était pas une image poétique, c’est une réalité tragique. Dans la bataille présente, ce sont la foi et la morale qu’il faut défendre !

On peut également espérer que d’autres soutiens se manifestent de la part de ceux qui ont charge d’âmes. Les signataires de la Correctio filialis, en exposant ces propositions objectivement hétérodoxes, n’ont fait que dire tout haut ce que beaucoup savent au fond. N’est-il pas temps pour ces pasteurs de le dire haut et fort ? Mais, là aussi, c’est moins le nombre des signataires que la valeur objective des arguments qui importe. La Vérité révélée par le Christ n’est pas quantifiable, elle est avant tout immuable.

Il faut implorer Dieu pour que le Vicaire du Christ rétablisse une entière clarté en un domaine aussi essentiel : on ne peut modifier la loi divine du mariage sans provoquer de graves dissensions. Si rien n’est fait, la division qui se dessine dans l’Église, risque de devenir irréparable. C’est pourquoi nous prions afin que, véritablement, la parole de Notre-Seigneur à saint Pierre puisse s’appliquer au pape François : « Et toi, quand tu seras converti, confirme tes frères. » (Lc 22, 32)
SOURCE

CORRECTIO FILIALIS

Deux têtes d’un même monstre

Thierry Wolton : "Être anti communiste reste péjoratif, quand cela devrait être une évidence"

«Le péché de presque tous les gens de gauche, c’est d‘avoir voulu être antifascistes sans être antitotalitaires» écrit Orwell. Qu’a-t-il voulu dire par là?

(…) Communisme et nazisme sont deux variantes du totalitarisme. Être contre l’un aurait dû amener à être contre l’autre, c’est cela que dit Orwell. Or l’hémiplégie d’une partie de l’opinion publique (cela va bien au-delà des intellectuels) consiste toujours à diaboliser un totalitarisme, le brun, pour excuser ou minorer l’autre, le rouge. C’est l’un des héritages du communisme dans les têtes. La seule attitude morale qui vaille est d’être antitotalitaire et de renvoyer dos à dos toutes les idéologies qui en sont le substrat.

Vous parlez de «négationnisme communiste». Comment expliquez-vous le deux-poids, deux-mesures dans le traitement mémoriel des totalitarismes nazi et communiste?

Le communisme a représenté un grand espoir de justice sociale, il a mis ses pas dans la démarche chrétienne. Cela explique en partie son succès: au message christique «les derniers seront les premiers» au paradis, l’idéologie a substitué l’idée que les prolétaires (les plus pauvres) gouverneront le monde pour instaurer l’égalité pour tous. L’échec est d’autant plus durement ressenti. La mort du communisme revient pour certains à la mort de Dieu pour les croyants: inacceptable, impensable. Le communisme n’est toujours pas sorti de cette phase de deuil, d’où le négationnisme dont je parle: on nie la réalité de ce qui fut pour ne pas souffrir des espoirs qu’il a suscité. Il est certes désormais reconnu que ces régimes ont fait des millions de morts. C’est un progrès. Il n’empêche, être anti communiste reste péjoratif, quand cela devrait être une évidence. L’intellectuel qui a eu des faiblesses envers le fascisme demeure coupable à jamais quand celui qui a idolâtré le stalinisme ou le maoïsme, ou le pol-potisme (le Cambodge des Khmers rouge) est vite pardonné. C’est aussi cela le négationnisme communiste. Il ne s’agit pas de faire des procès, mais de regarder la réalité historique en face.

(…)

Vous parlez de «retour impossible» du communisme.  À l’heure où on évoque une hypothétique résurgence du fascisme, pourquoi le communisme ne pourrait-il pas ressurgir? Est-ce une utopie vraiment morte ou reste-t-il des résidus?

En premier lieu, il reste encore des régimes communistes: outre la Chine, la Corée du Nord, le Laos, le Vietnam, Cuba, l’Erythrée notamment. Ces pays fonctionnent sous l’égide d’un parti unique qui se réclame de l’idéologie marxiste-léniniste, avec tout ce que cela comporte d’atteinte aux libertés et de drames humains. Maintenant, l’échec du bloc soviétique a discrédité ce type de système politique. Je doute que des régimes communistes nouveaux apparaissent. En fait, il n’y a plus le terreau nécessaire pour cela. L’idéal, comme les régimes qui s’en réclament, sont apparus dans un contexte idéologico-politico-économique particulier, fait à la fois de scientisme, de guerres, de massification des individus, de crises sociales, toutes choses que je développe largement dans mon livre, qui ne sont plus. J’ajoute que la mondialisation, l’ouverture obligée des frontières pour y participer, est antinomique avec l’esprit totalitaire qui oblige à l’enfermement des êtres comme des esprits. On peut d’ailleurs constater que les pays qui restent communistes s’ouvrent économiquement tout en restant fermés politiquement. La Chine en est le meilleur exemple. Or, à terme, cette schizophrénie politico-économique n’est pas viable. Non seulement le contexte mondial a changé pour que de nouveaux pays tombent dans la nasse communisme, mais ceux qui y restent sont condamnés à terme à disparaître, en tout cas tels qu’ils existent. Dans nos contrées démocratiques, seul un quarteron d’idéologues se réclame encore du communisme marxiste-léniniste vieille manière, celui qui a brillé au XXe siècle. Mais ils n’ont plus d’influence. La page est tournée. La protestation sociale née des inégalités, qui elles ne cesseront sans doute jamais, prend et prendra d’autres chemins, mais pas celui emprunté tout au long du XXe siècle.

SOURCE : LE FIGARO, Thierry Wolton: «Communisme et nazisme sont deux variantes du totalitarisme»

Deux têtes d’un même monstre

 » Vous le ferez passer à tout mon peuple  »

 

Le samedi 19 septembre 1846, à l’heure des premières vêpres de la fête de Notre-Dame des Douleurs, la sainte Vierge apparait à deux bergers sur la montagne de la Salette. Pendant que l’Église rappelle qu’Elle pleura brisée de douleurs au pied de la croix où son Fils agonisait, Elle se montre à Maximin Giraud et Mélanie Calvat. Peu avant, les enfants avaient construit un petit édifice recouvert d’une large pierre en guise de toit. Ils l’avaient décoré et recouvert de fleurs. Après une sieste, Mélanie aperçoit autour de cet édifice une lumière plus forte que le soleil, et à l’intérieur une très belle Dame encore plus brillante, assise sur la pierre, la tête entre les mains. Cette belle Dame s’est levée, sans faire écrouler la construction, a croisé ses bras en regardant les enfants et leur a dit :  »Avancez, mes enfants; n’ayez pas peur Je suis ici pour vous annoncer une grande nouvelle  ». Les enfants se placent tout près d’Elle. Ils voient le crucifix suspendu à son coup dont la croix porte, côté droit une tenaille, et un marteau côté opposé. La Dame recommence à parler et alors des larmes se mettent à couler, inondant son visage pendant toute le temps que dure l’apparition. Après un rappel de son rôle dans le ciel, ses propos se dérouleront suivant trois thèmes : d’abord des reproches, ensuite des menaces et des promesses, puis des secrets.

 »Si mon peuple ne veut pas se soumettre, je suis forcé de laisser aller le bras de mon Fils. Il est si lourd et si pesant que je ne puis plus le retenir. Depuis le temps que je souffre pour vous autres ! …Si je veux que mon Fils ne vous abandonne pas, je suis chargé de le prier sans cesse pour vous qui n’en faites point cas ; …… »Les reproches porteront principalement sur le repos dominical  » Je vous ai donné six jours pour travailler ; je me suis réservé le septième et on ne veut pas me l’accorder…  » puis sur le respect du nom de Dieu :  »… Ceux qui conduisent les charrettes ne savent plus jurer sans y mettre le nom de mon Fils. Ce sont les deux choses qui appesantissent tant le bras de mon Fils  » Elle défendra aussi la Messe et les lois de l’Église incitant à la pénitence:  »… Ils ne vont à la messe que pour se moquer de la Religion. Le carême ils vont à la boucherie comme des chiens  ».

Puis viennent les menaces :  »…Les pommes de terre vont continuer à se gâter et à Noël il n’y en aura plus … le blé sera mangé par les bêtes et ce qui sera récolté tombera en poussière… les enfants en dessous de sept ans prendront un tremblement et mourront entre les mains des personnes qui les tiendront … Il y aura une grande famine, les noix deviendront mauvaises, les raisins pourriront.  » La Dame confia alors à chacun un secret. Elle continua en parlant alors aux deux bergers :  » S’ils se convertissent, les pierres et les rochers se changeront en monceau de blé, et les pommes de terre se trouveront ensemencés par les terres. »

 » Faites-vous bien votre prière, mes enfants ? » Oh, non Madame, pas beaucoup. « Ah, mes enfants, il faut bien la faire, soir et matin. Quand vous ne pourrez pas mieux faire, dites un Pater et un Ave Maria; et quand vous aurez le temps et que vous pourrez mieux faire, vous en direz davantage. »

A deux reprises, au bas du vallon en commençant à quitter les enfants, puis au moment de disparaître en regardant vers le sud-est, la belle Dame leur avait dit :  »Vous le ferez passer à tout mon peuple  » Juste avant de les quitter la Dame avait reparlé du blé gâté. Elle avait rappelé aux enfants un entretien auquel assistait Maximin entre un voisin et son père sur la terre du Coin ou se trouvait du blé gâté. En revenant à Corps, il avait donné un morceau de pain à son fils. La Dame avait rappelé à Maximin ce que son père lui avait dit à ce moment  » Tiens mon enfant, mange cette année, car je ne sais pas qui mangera l’an qui vient si le blé se gâte comme cela » Quelques jours après l’apparition, Maximin précisera à son père que la belle Dame avait parlé de lui en évoquant son propos de l’an passé. Stupéfait de constater que cet épisode de la terre du Coin ait eu un invisible témoin, puis guéri de son asthme après avoir bu le lendemain l’eau à la source qui s’était mise à couler régulièrement après l’apparition, Mr Giraud a cru à l’apparition, s’est confessé après 30 ans de vie impie, a vécu et est mort en bon chrétien.

‘Je suis votre Maman du ciel  » avait répondu la sainte Vierge aux enfants de l’Ile Bouchard le 8 décembre 1947 en reprenant leur question. Oui, Elle aime et connaît chacun de nous. Elle confirmera ce point à Fatima lorsque Lucie lui demandera où se trouvaient deux jeunes filles qu’elle connaissait et qui étaient mortes quelques mois auparavant.  » Maria das Neves  »Elle est au ciel », et Amalia  » Elle est au purgatoire jusqu’à la fin du monde  ». Cette Maman du ciel, montrera à la Salette son Fils blessé par ceux qui enfonce les clous sur la croix avec le marteau, ou consolé par ceux qui retirent les clous avec les tenailles. A Pontevedra, en apparaissant à sœur Lucie le 10 décembre 1925 Elle lui dira  » Vois, ma fille, mon Cœur entouré d’épines que les hommes ingrats m’enfoncent à chaque instant, par leurs blasphèmes et leurs ingratitudes. Toi, du moins, tâche de me consoler…….. » Notre Dame confirme ainsi la sensibilité de son Cœur Immaculé : Des hommes ingrats blessent ce Cœur Immaculé qui doit être consolée. Pour ce faire, Elle propose la dévotion des 5 premiers samedis du mois. A cette forme de prière, Elle associe la récompense la plus précieuse que l’on puisse recevoir sur terre, la promesse de son assistance à l’heure de la mort pour assurer le salut de son âme. Faut-il que ce salut soit incertain pour que Notre Dame vienne le garantir et nous préserver de l’enfer qu’elle avait montré en 1917 aux trois enfants de Fatima ! Notre salut est en effet menacé par le matérialisme athée que la Russie a répandu dans le monde. C’était un des éléments du secret confié à Mélanie  »En 1864 les démons seront lâchés sur le monde ». Il s’agissait en effet de la fondation à Londres le 28 septembre 1864 de l’Association Internationale des travailleurs qui deviendra la première internationale communiste, point de départ de la future révolution communiste en Russie.

Notre Dame de la Salette, réconciliatrice des pécheurs, priez sans cesse pour nous qui avons recours à vous.

 » Vous le ferez passer à tout mon peuple  »

Le financement de la « démocratie » européenne

Frans Timmermans, vice-président de la Commission européenne, a déclaré hier que dans le cadre du « train de mesures en matière de démocratie » visant à accomplir le « saut démocratique » que Jean-Claude Juncker a appelé de ses vœux lors de son « discours annuel sur l’état de l’union », il y aura une réforme du financement des partis politiques européens. Un communiqué de la Commission l’évoque également.

Puisqu’il s’agit de renforcer la démocratie, on va réduire ou supprimer le financement des partis qui ne sont pas en phase avec la démocratie européenne, à savoir la dictature européiste en construction. Afin de mettre fin à « une utilisation abusive de l’argent des contribuables européens » (bien trouvé, non ?).

La proposition consiste à établir « un lien plus étroit entre la représentation réelle et le financement », en faisant passer de 85 à 95% le pourcentage du financement alloué selon le nombre de voix recueilli.

En clair, alors qu’aujourd’hui 15% du financement total est réparti de façon égalitaire entre tous les partis européens enregistrés, quels que soient leurs scores aux élections, cette proportion descendra à 5%.

En bref, les gros partis auront autant d’argent, et les petits partis beaucoup moins.

Il n’y aura aucun changement pour le PPE et les socialistes. Le seul parti qui y gagnera sera l’ALDE. Comme par hasard le plus européiste…

Les affreux partis d’extrême droite (Alliance des mouvements nationaux européens, Alliance européenne pour la liberté, Mouvement politique chrétien européen, Alliance pour la paix et la liberté) verront leur maigre financement amputé de 44%.

Celui qui souffrira le plus de cette réforme, si le Parlement européen la vote, sera… la Coalition pour la vie et la famille, dont le financement baissera de 66%...Source Daoudal

Le financement de la « démocratie » européenne

La véritable opposition

Dans la démocratie républicaine, ce système où n’existe aucun fondement ultime à la politique, un candidat qui produirait les meilleurs arguments pourrait être parfaitement défait dans les urnes, du moment que son adversaire remporte non pas la bataille des arguments mais celle de l’image et du vide. La démocratie est le règne de la rhétorique et du sophisme.

Dans ces conditions, ce que redoute le plus le système ce n’est pas d’avoir en face de lui un adversaire redoutable, aux arguments affûtés, rigoureux et intelligents, un adversaire offensif et déterminé. Non, ce que redoute le système c’est de ne pas avoir d’adversaire du tout… L’absent est insupportable au système.

Le système basé sur l’action / réaction ne craint pas l’opposition, il craint l’absence d’opposition. D’où l’orchestration de divisions artificielles volontairement entretenues sur tous les sujets pour submerger les gens d’émotion et les pousser à réagir dans l’une ou l’autre des formations de l’offre politique que le système produit.

Cette hystérisation de la politique réduit les individus à ne plus être que des personnes se définissant par opposition. On est « de droite », « de gauche », « nationalistes », « mondialistes », pro-migrants, anti-migrants, etc.

Pour entretenir chaque jour  et maintenir un niveau élevé d’hystérisation, sont organisés des « débats » télévisés entre personnalités politiques différentes, entre journalistes et rédacteurs en chef à opinions « différentes ». Les gens s’imaginent vivre dans une démocratie, quand tout ceci n’est que du théâtre.

Dans un tel système, celui qui contrôle son émotion, celui qui sait se dominer, a une bonne chance de vaincre l’orateur, le tribun…, l’acteur de la pièce de théâtre, y compris dans les urnes. Il ne répond pas à la dépersonnalisation de l’individu par une dépersonnalisation symétrique. Mais le système déshumanisant continue de se reproduire et de produire ses effets néfastes dans le futur. La non participation en revanche sera fatale au système. Un exemple qui le montre est la sortie du système par les Russes lors de la fin de l’Urss : ce qui produisit l’effondrement de l’Urss, telle une coquille vide, vidée de sa substance, c’est que plus personne n’y participait.

Idéalement, il faut refuser le terrain choisi par l’ennemi, refuser le plateau de jeu « républicain » qui organise la guerre civile à l’intérieur et n’attend que nos réactions. Il faut donc ne pas réagir à la provocation par une provocation symétrique, ne pas être dans le contre, mais dans le pour.

Et pendant que les acteurs de la pièce de théâtre se mettent en scène, soyons chacun à notre niveau des acteurs de la vie réelle sur laquelle nous pouvons agir.

« La contre-révolution ne sera point une révolution contraire, mais le contraire de la révolution » (Joseph de Maistre, Considérations sur la France, fin du chapitre X, in J. de Maistre, Oeuvres, Edition établie par Pierre Glaudes, Bouquins Robert Laffont, p. 276).

Le système ne craint pas l'opposition, il craint l'absence d'opposition
La véritable opposition

Le Népal en accord avec François

Pas de prosélytisme

Le Parlement du Népal a approuvé le nouveau code pénal. Il entrera en vigueur en août 2018.

Il stipule que quiconque sera pris en flagrant délit de prosélytisme ou de déstabiliser une caste, un groupe ethnique ou une communauté quant à la religion, sera passible d’une peine de prison allant jusqu’à cinq ans.

Cela s’applique à tous les citoyens et aux étrangers, y compris aux… missionnaires.

Dans un déni qui vaut tous les aveux, le ministre de la Justice a déclaré que la loi « s’applique également aux hindous et aux bouddhistes parmi d’autres, elle ne vise donc pas seulement les chrétiens ».

Dans un pays où 80% de la population est hindoue et où le christianisme se répand, il est bien évident que ce sont les seuls chrétiens qui sont visés.

Cette loi ressemble à celles qui sont en vigueur dans plusieurs États de l’Inde « contre les conversions forcées ». Les extrémistes hindous s’en servent pour faire la chasse aux chrétiens et les accuser de « conversions forcées » pour de simples entretiens ou distributions de livres religieux. Après avoir été battus par les hindous, les chrétiens sont relaxés. Mais la loi du Népal va a priori plus loin puisque la distribution de textes religieux, ou le simple fait pour un prêtre de répondre à des questions, peut être condamnée comme du prosélytisme. Source Daoudal

Le Népal en accord avec François