Puisqu’on vous dit qu’il n’y a pas de complot

C’est effectivement au grand jour que la franc-maçonnerie travaille à saper les bases de la société et ce sous le couvert du progrès et de l' »émancipation »

La franc-maçonnerie travaille sur l’euthanasie et le transhumanisme

Capture d’écran 2017-06-21 à 21.59.22En 2017, la franc-maçonnerie fête ses 300 ans. Afin de célébrer ce tricentenaire, le Grand Orient de France organise plusieurs événements. Dans son dossier de presse, la secte indique :

« Chaque année, les Loges travaillent sur une « question à l’étude » dont l’obédience réalise la synthèse. Le Grand Maître présente ces analyses assorties de propositions aux pouvoirs publics dans les cadres prévus par nos institutions: commissions parlementaires, consultation des représentants de la société civile…

La franc-maçonnerie intervient surtout sur les questions de société : hier l’IVG ou la dépénalisation de l’homosexualité, aujourd’hui le droit de mourir dans la dignité. Elle a ainsi été très impliquée dans l’élaboration des lois sur la bioéthique. En s’appuyant sur ses experts et sur le travail, plus philosophique, de ses Loges, Le Grand Orient a pu proposer aux pouvoirs publics des améliorations à la loi, notamment sur la difficile question de l’encadrement de l’expérimentation. En ce moment les francs-maçons travaillent notamment sur les défis que nous pose le transhumanisme. Par ailleurs, un thème qui leur est cher, la laïcité, est revenu au centre des préoccupations des Français.

Puisqu’on vous dit qu’il n’y a pas de complot

La colonisation alimentaire

L’abattage halal barbare et insalubre mais rémunérateur.

Les Français mangent de la viande halal sans le savoir

Les vétérinaires alertent régulièrement les pouvoirs publics sur les risques sanitaires découlant de l’abattage halal. Les animaux sont égorgés sans étourdissement. Pour André Roux, ancien directeur d’abattoir dans le sud-ouest de la France

« Le risque, c’est la contamination par la bactérie Escherichia coli. Tous les professionnels dignes de ce nom vous le confirmeront ou alors, ce ne sont pas des professionnels ».

Le docteur Alain de Peretti, vétérinaire durant plus de 40 ans et fondateur de l’association « Vigilance halal » s’appuie sur une règle sanitaire validée à l’échelle européenne :

« Lors de la saignée de l’animal, la trachée et l’œsophage doivent rester intacts. Or l’abattage halal en coupant toutes les structures du cou par un égorgement large, sectionne la trachée et l’œsophage ».

La colonisation alimentaire

LA TRIPLE DONATION

Sainte Jeanne d’Arc et le Christ-Roi

LA TRIPLE DONATION DU ROYAUME DE FRANCE. 21 JUIN 1429

Peu avant le sacre de Charles VII, à Reims, le 17 juillet 1429, Jeanne par un pacte officiel et public renouvelle le pacte conclu entre Dieu et le Royaume de France naissant à Reims en 496. Qui connaît, aujourd’hui, ce qui s’est passé le mardi 21 juin 1429 à 16 heures en l’abbaye de Fleury-sur-Loire, appelée ensuite Saint-Benoît-sur-Loire ? C’est pourtant là qu’a lieu un évènement central de toute l’histoire de France.

Alors que la confusion la plus grande règne en France où « il y a grande pitié », Dieu se manifeste à notre nation. Débauche, immoralité, trahison des clercs et des élites intellectuelles de l’université de Paris, politique qui avec la reine Isabeau de Bavière, ont vendue la France par le traité de Troyes, qui la donne à Henri V Roi d’Angleterre, scandale de la filiation du Dauphin, le futur Charles VII, que sa propre mère appelle « bâtard » ; tout semble annoncer la disparition de la Fille Ainée de l’Église.

 La triple donation du Royaume de France est racontée dans le Breviarium historiale, texte rédigé peu après, au cours de l’été 1429, qui est consultable à la Bibliothèque Vaticane.

Jehanne dit à Charles : «Sire, me promettez-vous de me donner ce que je vous demanderai?» Le Roi hésite, puis consent. «Sire, donnez-moi votre royaume».

Le Roi, stupéfait, hésite de nouveau ; mais, tenu par sa promesse et subjugué par l’ascendant surnaturel de la jeune fille : «Jehanne, lui répondit-il, je vous donne mon royaume». Après quoi, voyant celui-ci tout interdit et embarrassé de ce qu’il avait fait : «Voici le plus pauvre chevalier de France : il n’a plus rien».

Cela ne suffit pas : la Pucelle exige qu’un acte notarié en soit solennellement dressé et signé par les quatre secrétaires du Roi. « Notaire, écrivez dit la pucelle inspirée : le 21 juin de l’an de Jésus christ 1429, à 4 heures du soir, Charles VII donne son royaume à Jeanne. Écrivez encore : Jeanne donne à son tour la France à  Jésus-Christ. -Nos Seigneurs dit-elle d’une voix forte, à présent, c’est Jésus-Christ qui parle : « moi, Seigneur éternel je la donne au Roi Charles« .

Que signifie cet événement capital ?

– que ce Dauphin, que l’enseignement républicain nous présente comme un indécis et un demeuré, voire le digne fils d’un fou, mais que ses contemporains appellent le «bien-servi» (ce qui signifie qu’il savait juger les hommes), montre en cette occasion une foi extraordinaire en la Sainte Providence. Toute sa vie est d’ailleurs un exemple remarquable de Roi très chrétien.

– qu’il n’y a qu’un seul Roi qui mérite d’être aimé et servi : c’est le vrai Roi de France, Notre-Seigneur Jésus-Christ. Et que C’est Notre Seigneur JÉSUS-CHRIST qui a VOULU ÊTRE, ET EST, ROI DE FRANCE; et le Christ a voulu nous le faire savoir par l’entremise d’une fille de 17 ans.

– que la raison d’être de notre pays est de proclamer à la face de l’univers non seulement la royauté universelle du Christ sur le monde, c’est sa mission « d’éducatrice des nations » ;

– que cet acte officiel et capital consacre le Roi de France comme le lieutenant du Christ ; si les successeurs de Charles VII avaient compris, ils auraient considéré ce document comme le plus grand de leurs trésors; ils l’auraient relu et médité tous les jours et seraient encore aujourd’hui sur le trône……Source Lesalonbeige

LA TRIPLE DONATION

Il n’y a plus de complot

Une nouvelle loge maçonnique macroniste

Lu sur Boulevard Voltaire :

Unknown-11« […] nombre de frères dans l’entourage du Président, logés différemment ou non, se sont affiliés au nouveau grand maître sous une nouvelle bannière portée par un maçon de longue date.

Selon la presse, il s’agit de Jean-Laurent Turbet. Cet ex-socialiste a créé la fraternelle Camille-Desmoulins, réunissant les francs-maçons favorables à Emmanuel Macron, qu’il a rencontré l’été dernier. « Nous regroupons des frères de toutes les loges, du Grand Orient à la GLNF. Moi-même, je suis à la Grande Loge de France. »

Il faut dire que l’image du nouveau Président le soir de sa victoire, devant la pyramide du Louvre, fut un symbole ésotérique particulièrement remarqué par les initiés, quand elle ne fut pas un appel marqué pour des apprentis en sommeil… »

Il n’y a plus de complot

Aux sources de la haine anticatholique

Parenté talmudique de l’islam 1/4 Présentation

Le Talmud est l’ensemble des commentaires de la Bible ayant une telle importance pour les Juifs talmudiques que la transgression des préceptes qu’il contient est plus coupable à leurs yeux que celle des commandements divins eux-mêmes (Baba metsia 33a; Sopherim XV, 7, 13b)

Une de leurs maximes exprime cela : « La Bible est de l’eau, la Mishnah du vin, la Guemarah de la liqueur ! » (Sanhédrin X, 3, 88 b ; Mizbeakh, V). Jésus a eu beaucoup à souffrir de l’obstination des Pharisiens à donner plus de crédit à leurs élucubrations qu’à « la justice, la miséricorde et la bonne foi » (Mt 9.1-4, 10-13 ; 10.17-18 ; 12.1-14, 21-28 ; 13.13-15 ; 15.1-14 ; 16.11-12,21 ; 21.12-16,23-27,33-46 ; 22-23). L’amour de ces « doctrines tout humaines » (Mt 15.8-9) a conduit ces Juifs non seulement à faire condamner Jésus à la Croix, à persécuter ses disciples (Mt 23 ; Jn 8.33-47 ; 11.53 ; Ac 5.30-32 ; 15.5,9-10 ; Ga 2.4-5,12,14), mais encore à engendrer l’Islam. Il suffit pour s’en convaincre de comparer les sources de l’Islam et le Talmud. Ainsi lisons-nous dans le Talmud : « Tuer un non-juif est comme tuer un animal sauvage » (Sanhédrin 59 a) ; « Les chrétiens doivent être exterminés, car ce sont des idolâtres » (Zohar, I, 25 a) ; « Les Juifs baptisés doivent être mis à mort » (Hilkhoth Akum, X, 2) ; « Il faut abattre les renégats qui se sont tournés vers les rituels chrétiens » (Iore Dea, 158, 2) ; « Les Juifs peuvent mentir et se parjurer, si c’est pour condamner un chrétien » (Babha Kama, 113 a) ; etc. propos sortis tout droit de l’enfer se retrouvant dans le Coran et les hadiths : Coran 2.193 ; 3.151 ; 4.48,89 ; 5.56 ; 8.13-17,57 ; 9.5,28-30,124 ; 98.6… Si en 553 l’empereur Justinien a interdit la diffusion du Talmud dans tout l’empire en raison des abominations qu’il contient, le Judaïsme talmudique a su prendre sa revanche en élevant dans le Coran le Talmud au rang de Parole de Dieu …
Commençons par remarquer que Mahomet n’apparaît que cinq fois dans le Coran ― et toujours dans des interpolations (3.144 ; 47.2 ; 48.29 ; 33.40 ; 61.6) ―, que celui qui passe pour être Jésus, « Issa », est nommé vingt sept fois (2.87,136,253 ; 3.45,52,54,55,59,61,84 ; 4.157,163,171 ; 5.46,78,110,112,116 ; 6.85 ; 19.34 ; 33.7 ; 42.13 ; 43.59,63 ; 57.27 ; 61.6,14), tandis que Moïse est mentionné cent quarante huit fois . Autrement dit : le Coran attache plus d’importance à Moïse qu’à Mahomet et à Issa. Mais pour qui d’autre que pour un juif Moïse a-t-il plus d’importance que Issa ou Mahomet ? Et pourquoi le Coran venant sept siècles après Jésus-Christ, ne dit-il rien des Apôtres, de saint Paul, de l’Église, réalités pourtant incontournables de l’Histoire du Salut ? Pourquoi le Coran ne nomme-t-il jamais les chrétiens « chrétiens », mais, comme les Juifs le font, les nomme-t-il « Nazaréens » (Cf. Jn 1.46) ? Pourquoi le nom de Mahomet n’apparaît-il pas dans les premiers manuscrits du Coran ? Pourquoi le Coran ne dit-il rien au sujet de Mahomet, de ses parents, de ses compagnons, de ses contemporains, et préfère-t-il nous parler d’illustres inconnus comme Abu Lahab (Coran 111) ? Pourquoi près de 87 % des récits du Coran évoquent-ils des récits du Talmud mettant en scène des personnages de l’Ancien Testament, et pourquoi plus de 90 % des prescriptions coraniques sont-elles des prescriptions talmudiques ?
Reconnaître le Judaïsme talmudique à l’origine de l’islam permet, notamment, de comprendre pourquoi les personnages du Coran tels que Mahomet, Issa ou Mariam n’ont pas de consistance historique : ils ne servent en effet que de masques pour cacher, sous couvert de Révélation arabe, l’inoculation du judaïsme aux Arabes, afin que ceux-ci, devenus des « soumis », soumettent à leur tour le monde à la Loi d’Allah… car Allah aime les Juifs plus que « tous les peuples de la terre » (Coran 2.47,121,122 ; 7.140 ; 33.62 ; 35.43 ; 48.23)… Si les musulmans réalisaient qu’Allah aime les Juifs plus qu’eux, comprendraient-ils à qui ils sont véritablement soumis ?

Abbé Guy Pagès

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Abbé Guy Pagès, pour islam-et-verite.com.

Aux sources de la haine anticatholique

Lauda Sion

Séquence de la Messe du Saint Sacrement, par saint Thomas
 Lauda, Sion

Sion, loue ton Sauveur, ton chef et ton pasteur,

loue-le dans tes hymnes et tes cantiques.

Ose pour le faire tout ce que te permettront tes forces, parce qu’il est au-dessus de toutes louanges, et que tu ne peux le louer comme il le mérite.

On nous propose aujourd’hui comme objet spécial de nos louanges le pain vivant et vivifiant, Il est certain que ce pain fut donné aux douze apôtres à la table de la sainte cène.

Que notre louange soit parfaite, quelle soit retentissante, quelle soit aimable; que la jubilation de notre esprit soit digne de Dieu.

Ce jour solennel est en effet celui où l’on célèbre la mémoire de la première institution de ce banquet.

A cette table du nouveau roi, la nouvelle Pâque de la nouvelle loi, met un terme à la Pâque ancienne.

Ce rituel nouveau abolit le rituel ancien, la vérité dissipe l’ombre, la lumière éclaire la nuit.

Ce que Jésus-Christ fit dans la cène, il nous a ordonné de le faire en mémoire de lui.

Instruits par son saint exemple, nous consacrons le pain et le vin en hostie du salut.

C’est un article de foi pour les chrétiens que le pain se change en chair et le vin en sang.

Ce que vous ne comprenez pas, ce que vous ne voyez pas, la foi qui ne se laisse pas décourager vous l’assure comme supérieur à l’ordre de la nature.

Sous les différentes espèces, qui sont des signes et non des choses réelles, sont cachés les dons les plus parfaits.

Sa chair est une nourriture, son sang est un breuvage, Jésus-Christ cependant demeure tout entier sous chaque espèce.

Celui qui le prend, ne le rompt pas, ne le brise pas, non plus qu’il ne le divise, mais il le prend tout entier.

Un seul le reçoit, mille le reçoivent; ceux-ci en prennent autant que celui-là; pris il n’est point consommé, les bons et les méchants le reçoivent; mais leur sort est différent ! les uns y trouvent la vie, les autres la mort.

Il est la mort des méchants, la vie des bons; voyez combien sont différents les résultats qu’il produit dans ceux qui le prennent également.

Le sacrement enfin étant rompu, n’hésitez pas, mais rappelez-vous qu’il se trouve tout entier sous la partie comme sous la totalité de l’espèce.

L’apparence seulement est rompue et non la chose, et cette rupture ne diminue en rien la grandeur ou l’état de la chose signifiée.

Voici le pain des anges, qui est devenu le pain des voyageurs, le véritable pain des enfants, qui ne doit point être jeté aux chiens.

Il est annoncé en figure à l’avance par l’immolation d’Isaac; il le fut dans l’agneau pascal et la manne donnée à nos pères.

Bon pasteur, pain véritable, Jésus ayez pitié de nous, soyez notre nourriture, notre soutien, faites que nous puissions voir les biens véritables dans la terre des vivants.

Vous qui savez et pouvez tout, qui nous nourrissez ici-bas où nous sommes mortels, faites que là nous soyons les commensaux, les cohéritiers et les compagnons des saints habitants du ciel. Amen.

 

DE L’ORDRE DANS LA CHARITÉ

 DE VIRTUTIBUS Q 2 a 9 Y-a-t-il un ordre dans la charité ?

En sens contraire :

Il y a ce qui est dit dans Ct 2, 4 : Le roi m’a introduite dans le cellier à vin, il a mis l’amour en ordre en moi

Réponse :

Selon toute locution et autorité de l’Écriture, il faut signaler de manière indubitable cet ordre dans la charité, de sorte que Dieu soit aimé par-dessus tout affectivement et effectivement.

Mais au sujet de l’amour des proches, il y a eu l’opinion de certains, qu’on atteint l’ordre de la charité effectivement, et non affectivement, et ils y ont été poussés par les paroles d’Augustin (La doctrine chrétienne, I, 28) qui dit que tous les hommes doivent être également aimés : « Mais comme tu ne pourrais pas être utile à tous, il faut réfléchir de préférence, à ceux qui te sont plus liés selon les lieux, les temps ou par certaines opportunités, comme s’ils étaient unis par quelque hasard ».

Mais cette position semble hors de raison. Car ainsi Dieu pourvoit à chacun selon que sa condition le demande ; c’est pourquoi à ceux qui tendent à la fin de la nature, l’amour et l’appétit de la fin sont induits par Dieu, selon ce qu’exige leur condition pour tendre à la fin ; c’est pourquoi de ceux dont le mouvement est plus fort selon la nature pour une certaine fin, de ceux-là aussi il y a vers lui une plus grande inclination, qui est l’appétit naturel, comme on le voit dans ce qui est lourd et léger. De même aussi que l’appétit ou l’amour naturel est une inclination, induite dans les choses naturelles, pour des fins naturelles, de même l’amour de charité est une inclination infusée dans la nature raisonnable pour tendre à Dieu. Donc selon qu’il est nécessaire à quelqu’un de tendre à Dieu, il y est ainsi incliné par la charité.

A ceux qui veulent tendre à Dieu comme à leur fin, ce qui est tout à fait nécessaire, il y a une aide divine ; deuxièmement une aide qui vient de soi-même ; troisièmement une coopération qui vient du prochain, et c’est en cela qu’il y a un degré. Car certains coopèrent seulement en ce qui est général, mais d’autres, qui sont plus unis, en ce qui est particulier ; car ce ne sont pas tous qui pourraient coopérer dans le particulier. Mais ceux qui apportent des empêchements, en tant que tels, sont à haïr, quels qu’ils soient ; c’est pourquoi le Seigneur dit (Lc 14, 26) : Si quelqu’un vient à moi et ne hait pas son père et sa mère (…) il ne peut pas être mon disciple. En dernier il faut aimer notre corps. Ainsi selon l’acte que la charité choisit, il faut atteindre un ordre selon l’affection dans l’amour des proches.

Mais il faut considérer aussi, comme ci-dessus art. 7 et 8 nous l’avons dit, qu’aussi les autres amours licites et honnêtes, qui dépendent de certaines autres causes, peuvent être ordonnés à la charité, et ainsi la charité peut commander les actes d’amour, et ainsi ce qui est plus aimé selon l’un de ces amours, est plus aimé quand la charité le commande.

Mais il est évident que selon l’amour naturel les proches sont plus aimés aussi selon l’affection et plus unis selon l’amour social, et ainsi des autres amours.

C’est pourquoi il devient évident qu’aussi selon l’affection l’un des proches doit être plus aimé qu’un autre, et avec la charité qui commande les actes des autres amitiés permises.

 Solutions :

1 L’objet de la foi est la vérité ; c’est pourquoi selon qu’il arrive qu’il y ait quelque chose de plus vrai, il arrive aussi de le croire plus. Mais comme la vérité se trouve dans l’adéquation de l’intellect et de la chose, si on considère la vérité selon la nature d’égalité, qui ne reçoit ni plus ni moins, il n’arrive pas qu’il y ait quelque chose de plus ou moins vrai ; mais si on considérait l’être même de la chose, qui est la raison de la vérité, comme il est dit en Métaphysique, II, (comm. 4), la disposition des choses est la même dans l’être et dans la vérité; c’est pourquoi ce qui est plus étant est plus vrai, et à cause de cela aussi dans les sciences démonstratives on croit plus aux principes qu’aux conclusions. Et cela arrive aussi en ce qui concerne la foi. C’est pourquoi l’apôtre (1 Co 15) prouve la résurrection future des morts, par la résurrection du Christ.

2 L’ordre de la raison est comme de celui qui met en ordre, mais celui de la volonté comme de ce qui est ordonné, et ainsi l’ordre convient à la charité.

3 La charité ne connaît pas de degré de l’amant à l’aimé, parce qu’elle unit l’un et l’autre ; mais elle n’ignore pas [le degré] entre deux choses à aimer.

4 Bien que Dieu ne soit pas plus grand en l’un qu’en un autre, cependant il est plus parfait, en lui-même que dans la créature; et ainsi Il est plus dans une créature que dans une autre.

5 Dans l’amour dont l’objet principal est celui qui aime, il est nécessaire que soit plus aimé ce qui est plus semblable à celui qui aime, comme il arrive dans l’amour naturel. Or dans l’amour de charité l’objet principal est Dieu lui-même. C’est pourquoi doit être plus aimé par charité ce qui est plus un avec Dieu, les autres conditions étant égales.

6 L’apôtre argumente selon ceux qui adhèrent principalement à ce qui est visible, ils aiment plus ce qui est visible que ce qui est invisible.

7 Par l’unité de la nature rien n’est plus un que nous, mais par l’unité de l’affection dont l’objet est le bien, le bien suprême doit être plus un que nous.

8 Tous les hommes doivent être aimés à égalité, en tant que pour tous nous devons vouloir un bien égal, à savoir la vie éternelle.

9 On est tenu d’aimer son prochain comme soi-même, cependant pas autant que soi-même ; c’est pourquoi il n’en découle pas que tous les proches doivent être aimés également.

 10 Nous disons que nous aimons plus quelqu’un, non seulement parce que nous lui voulons un plus grand bien, mais aussi parce que nous souhaitons pour lui un même bien, mais avec une affection plus intense ; et ainsi, bien que nous souhaitions un seul bien pour tous, qui est la vie éternelle, cependant nous ne les aimons pas tous de manière égale.

11 Il n’est pas possible que nous consacrions à quelqu’un de l’amour que nous lui devons, si nous aimons plus un autre que nous devons moins aimer ; car il peut arriver, quand c’est nécessaire, qu’on vienne en aide plus à un autre, en dérogation de celui que nous devons aimer davantage.

12 Ceux qui sont dans la patrie, sont unis à leur fin ultime ; et ainsi seulement leur amour est régulé par la fin elle-même ; c’est pourquoi l’ordre de la charité en eux n’est atteint que selon la proximité à Dieu : et à cause de cela les plus proches de Dieu sont plus aimés. Mais en cette voie, il nous est nécessaire de tendre à la fin, et c’est pourquoi l’ordre de l’amour est atteint aussi selon la mesure de l’aide, qui découle des autres pour tendre à la fin ; et ainsi ce ne sont pas toujours les meilleurs qui sont les plus aimés, mais aussi on atteint la raison de la proximité, pour que de l’un et l’autre en commun on choisisse la raison d’un plus grand amour.

13 Et ainsi paraît la réponse à l’objection treize.

14 Un prélat ne peut pas conférer des bénéfices en tant que Pierre ou Martin, mais en tant que maître de l’Église ; et c’est pourquoi dans l’attribution des privilèges ecclésiastiques, il ne doit pas tendre à ce qui est proche pour lui-même, mais proche pour Dieu et pour l’utilité de l’Église : de même le régisseur d’une famille doit tendre, en dispensant les biens de son maître, au service qu’il effectue pour son maître et non pour lui-même. Mais dans les biens propres, comme dans les biens patrimoniaux, ou ce qu’il acquiert par l’activité de sa personne comme biens particuliers, l’ordre de proximité au bienfait doit être atteint en l’accordant.

15 Selon ce qui concerne au sens propre la personne particulière, elle doit montrer un effet d’amour pour ses parents plus que pour les étrangers ; à moins que par hasard, le bien commun se trouve dans le bien d’un étranger, ce qu’aussi chacun doit appliquer pour lui-même ; comme quand quelqu’un s’expose au péril de mort, pour sauver à la guerre le général de l’armée ou dans la cité son prince, en tant que dépend d’eux le salut de toute la communauté. Mais selon ce qui convient à quelque chose en raison de ce qui lui est joint, en tant qu’il est citoyen ou soldat, il doit obéir davantage au gouverneur de la cité ou au général qu’à son père.

16 L’autorité de Grégoire est à comprendre pour ce qui concerne la régénération spirituelle, en ce en quoi nous sommes tenus pour ceux que nous recevons de la source sacrée.

17 Cette raison est valable pour ce qui concerne la vie sociale, en laquelle est fondée l’amitié des étrangers.

18 Selon cet amour dont quelqu’un s’aime lui-même, il aime plus son épouse et ses enfants que ses parents, parce que l’épouse appartient à son mari, et le fils à son père ; c’est pourquoi l’amour qu’on a pour l’épouse et le fils est plus inclus dans l’amour dont quelqu’un s’aime lui-même, que l’amour qu’il a pour son père. Mais cela ce n’est pas aimer le fils en raison de lui, mais en raison de soi-même. Mais selon le mode d’amour dont nous aimons quelqu’un selon son intérêt, le père doit être plus aimé que le fils, en tant que nous recevons de lui plus de bienfait, et en tant que l’honneur du fils dépend davantage de l’honneur du père que l’inverse ; et c’est pourquoi en montrant du respect, en obéissant, en satisfaisant à sa volonté, et en autres choses semblables, l’homme est tenu plus à son père qu’à son fils ; mais dans la subvention du nécessaire, l’homme est plus tenu à son fils qu’à son père, parce que les parents doivent amasser pour leurs enfants et non le contraire, comme il est dit en 1 Co 4.

 

 

Lauda Sion

Je suis pas Macron

58 % d’abstention : fais ton truc, Macron, mais ce sera sans nous !

  La bulle Macron est là, gonflée à bloc, à l’Élysée, à l’Assemblée. Toujours pas éclatée certes. Mais énorme et visible de loin.

Le chiffre est historique. Du jamais vu à des élections législatives, non seulement depuis 1958, mais depuis que la France organise des élections législatives au suffrage universel direct, en 1848. C’était attendu et une raison a été dite et redite : la lassitude après tant de votes et une campagne interminable de plus d’un an et demi. Soit.

Mais on oublie de dire que le phénomène Macron y est aussi pour beaucoup. C’est une chose de « tuer le match » à son profit, d’éclater et de démobiliser toutes les oppositions éventuelles. Cela donne un Président élu à 66 % [de 49%], et 400 députés. Carton plein. Gagné.

 Mais c’en est une autre de ne parvenir à mobiliser que 42 % de l’électorat. Ce n’est pas ce qu’on appelle une adhésion massive et inconditionnelle à la personne et au programme du nouveau Président… 58 % des Français n’ont pas daigné entrer dans ce jeu, son jeu. Distance, indifférence, scepticisme, méfiance aussi peut-être. Comme une façon de dire : si tu te plantes – et il y a quelque risque -, je n’y serai pour rien. Et alors, je pourrai te présenter sèchement l’addition.

Le grand vide qui apparaît en ce 18 juin caniculaire, ce n’est pas seulement celui de l’opposition, mais aussi celui de la majorité Macron, énorme, mais légère. On avait fini par croire que Macron n’était pas une bulle. La preuve, il est à l’Élysée.

 Eh bien si, la bulle Macron est là, gonflée à bloc, à l’Élysée, à l’Assemblée. Toujours pas éclatée, certes. Mais énorme et visible de loin. Et peut-être dangereuse quand elle éclatera.

En tout cas, 58 % des Français ont jugé bon de se tenir à l’écart. Source BoulevardVoltaire

Note de la rédaction : Je ne suis pas très fort en mathématiques, mais 66% de 49% cela ne fait quand même pas grand chose….58% d’adhérents à l’abstention cela ne semble pas être une victoire de la démocratie, pat ailleurs cela peut être un peu rassurant il y a encore 58% de français qui n’ont pas envie d’être mis en esclavage par les puissances financières mondialistes.
Je suis pas Macron