Infiltration perverse

Cameroun : un prêtre et un évêque ont été assassiner par un réseau homosexuel infiltré au sein des structures de l’Église catholique et qui avait été démasqué

Ce n’est pas un suicide : l’évêque camerounais torturé et assassiné

L’évêque de Bafia Jean-Marie Balla ne s’est pas suicidé mais a été assassiné, selon le rapport de son autopsie. Il n’y avait pas d’eau dans ses poumons, il est donc mort avant d’être jeté dans le fleuve. En outre son corps porte des « signes de torture ».
Un réseau homosexuel infiltré dans les structures de l’Église catholique serait le véritable commanditaire de l’assassinat maquillé en suicide de Mgr Benoît Balla, évêque de Bafia (Camerou).

Tout porte dorénavant à croire qu’il existe un lien entre le décès du recteur du Petit séminaire Saint André de Bafia, l’abbé Armel Collins Ndjama et celui de l’évêque de Bafia.

Sous l’autorité de l’évêque de Bafia, le prêtre avait entrepris d’exclure du séminaire des séminaristes et prêtres homosexuels. Nos sources indiquent que le phénomène avait déjà pris des proportions inquiétantes au sein du Petit séminaire de Bafia.

Dans un premier temps, l’évêque de Bafia a cru à une mort naturelle de l’abbé Ndjama. Mais, une fois qu’on lui rapporte, avec preuves à l’appui, que son collaborateur a été «tué », il perçoit alors que ses jours sont comptés. Ce d’autant plus que l’abbé Ndjama a certainement avoué à ses bourreaux qu’il a transmis la liste noire à l’évêque, qui l’aurait, à son tour, transmise à sa hiérarchie (nos sources parlent du nonce apostolique, Pierro Pioppo), en l’assortissant d’un document sur l’ampleur du phénomène de l’homosexualité au sein du Petit séminaire de Bafia. Réputé inflexible, l’évêque aurait donc refusé d’étouffer ce phénomène et de livrer des informations gênantes à ses bourreaux, en dépit de la pression.

Si on ajoute l’état du corps de Mgr Bala repêche après 72h dans les eaux de la Sanaga (fleuve camerounais), et les signes de violence qu’on y a retrouvé, l’enquête judiciaire en cours s’oriente inexorablement vers l’assassinat.

« Nous avons fait entrer dans l’organisation catholique quelques-uns de nos enfants avec des instructions formelles de travailler d’une façon plus efficace à la rupture de l’Église catholique, en créant des scandales dans son sein. Nous suivons ainsi le conseil de notre Prince des Juifs qui nous a si sagement recommandé : « Faites de vos fils des chanoines afin qu’il puissent détruire l’Église. » … Mais l’Église catholique vit encore … Il faut que nous la détruisions dans le moindre délai et sans la moindre pitié. Presque toute la presse du monde est entre nos mains : encourageons donc d’une façon plus violente la haine mondiale contre l’Église catholique. » propos tenus en 1936, à Paris, par le Suprême Conseil de la secte judéo-maçonnique des B’nai B’rith (source : Catholic Gazette)

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