Ceux qui ont des dents et des dents longues

LE COUP D’ÉTAT

Fillon n’a peut être pas tout à fait tort quand il parle de cabinet noir. Sauf que c’est bien pire que ça ! Faites l’effort de lire. C’est époustouflant ! A partager massivement bien sûr… si on veut éviter le pire
Cette publication est un coup de tonnerre dans la campagne des présidentielles. Fillon n’a peut être pas tout à fait tort quand il parle de cabinet noir. Sauf que c’est bien pire que ça! PIGA a encore frappé. Faites l’effort de la lire, c’est long, mais ça vaut le coup . C’est époustouflant! . A partager massivement bien sûr… si on veut éviter le pire networkpointzero. wordpress.com/2017/03/24/2017- le-coup-detat

A-t-on, oui ou non, utilisé l’appareil d’État à des fins de stratégies politiques?

Les relais d’influence sont-ils réels ? Les médias et les instituts de sondage sont ils indépendants?

L’heure est grave.

Certains acteurs ont préparé minutieusement ce qu’il faut bien appeler un coup d’État. Il s’agit pour eux de pérenniser, coûte que coûte, la politique engagée par François Hollande. Ces putschistes sont en passe de réussir leur ultime objectif, celui de faire perdre à notre pays son libre-arbitre, en soumettant son peuple et en violant la démocratie.

Emmanuel Macron, ce jeune banquier-énarque a été porté au cœur de l’appareil d’État par des apparatchiks européistes et atlantistes. Ce qui se prépare en France à l’occasion de ces élections présidentielles peut être qualifié de coup d’État, tant les séquences collent exactement à la définition qu’en font des spécialistes.

Par la manipulation de l’opinion publique et la maitrise des structures de l’État , des hauts fonctionnaires, des hommes politiques, des élus et des journalistes, véritables mercenaires au service des patrons de grandes entreprises multinationales et de la finance internationale, tentent de soumettre le peuple français à un destin qu’il ne s’est pas choisi. Une minorité s’apprête à prendre le pouvoir en France.

Il s’agit d’abord de s’emparer des structures de l’État, de s’assurer la maitrise de l’opinion publique , de veiller à une synergie avec le contexte international avant de légitimer le processus, soit par la force, soit par des élections. Le coup d’État a été l’un des moyens souvent utilisés pour accéder au pouvoir. Plus de la moitié des gouvernements du monde le seraient devenus grâce à ce procédé.

La technique de base du coup d’État consiste à s’emparer des organes centraux de l’administration et, en l’occurrence, des institutions de la République. Les auteurs appartiennent le plus souvent eux-mêmes aux structures étatiques. Nous y sommes.

Les commanditaires, François Hollande et son homme de confiance, Jean-Pierre Jouyet, Secrétaire général de l’Élysée, sont à l’origine du projet qu’il faut bien définir comme un véritable coup d’État.

Hollande et Jouyet sont amis depuis 35 ans, des bancs de l’ENA jusqu’à l’Élysée. Les deux hommes se rencontrent à l’âge de 23 ans. Ils effectuent leur service militaire ensemble, à Coëtquidan, où ils partagent leur chambre avec Michel Sapin . Les trois jeunes hommes se lient d’une forte amitié qu’ils entretiennent sur les bancs de l’ENA (promotion Voltaire). Hollande déborde d’initiatives, et souvent, Jouyet accepte de le seconder dans ses projets. À la sortie de l’ENA, lors des affectations, François Hollande, classé 8e, laisse le dernier poste accessible à l’Inspection générale des Finances à Jean-Pierre Jouyet .

Leur amitié n’a jamais été mise à mal. Quand en 2014, Jouyet prend les fonctions de Secrétaire général de l’Élysée, il déclare : « Je suis là pour le servir, pas pour le gêner. Je l’ai gêné une fois, cela n’arrivera plus ». La gêne dont parle Jouyet, c’est quand il a accepté d’entrer dans le gouvernement de François Fillon, au poste de secrétaire d’État chargé des Affaires européennes. François Hollande l’aurait très mal pris.

Hollande et Jouyet sont loin d’être des tendres. Ils connaissent les rouages, les stratégies, les us et coutumes, les trahisons et les fidélités de la vie politique. Médias et journalistes, instruments de leurs stratégies politiques, sont l’objet de manipulations constantes difficiles à déjouer, tant leur connivence est forte avec le pouvoir. Pour eux, ce n’est pas l’économie qui est en crise, mais le système politique.
François Hollande et Manuel Valls sont rejetés par l’opinion publique. Pour rester au pouvoir, Jouyet a la solution : c’est Emmanuel Macron !

Jeune et avenant, une tête bien faite, cursus parfait, bien conditionné sous la férule de Jouyet et d’ Attali, faisant consensus chez les patrons des multinationales et de la finance mondiale, inculte politiquement et donc facilement contrôlable, un tantinet imbu de sa personne, il est le candidat idéal pour le coup de force. Sa feuille de route est rédigée : appliquer une politique européenne libérale et atlantiste en matérialisant une alliance gauche/droite, poursuivre la politique économique engagée et l’inscrire durablement dans l’avenir du pays en créant un grand parti démocrate et « progressiste », à l’issue des élections. Gageons qu’il n’a pas fallu longtemps pour convaincre Macron.

Ce fut un peu plus difficile pour Hollande. Mais après l’avoir rassuré, Jouyet met Macron sur les rails très vite. Il lui conseille de créer un mouvement plutôt qu’un parti car « compte tenu de l’ambiance, c’est préférable »…

Et Valls ? Il est mort politiquement. Hollande le sait. Sa mission est alors de représenter un courant libéral à la primaire de la gauche pour calmer les libéraux du parti et éviter de voir Macron participer à la compétition. Si ce dernier se présentait à la primaire, il serait battu et anéantirait, du même coup, les chances de réussite du projet.

Hollande et son ami sont conscients de l’état d’esprit des militants socialistes, et du désamour profond qui règne à l’égard de la politique gouvernementale. Hamon est celui qui cristallise l’aile gauche du PS et qui peut empêcher le « populisme » de gauche de progresser en le divisant. En langage clair : il s’agit de contenir Mélenchon dans son pré-carré.

Hamon est élu candidat. Les soutiens de Valls rejoignant le camp Macron, le PS sera réduit à sa plus simple expression et ne servira, à l’avenir, qu’à entretenir la division parmi les tenants de la gauche de transformation sociale.

À droite, c’est Fillon qui sort vainqueur. Une « bonne âme » téléphone au Canard Enchaîné. On connaît la suite. L’affaire est réglée. Les conservateurs sont hors champs.

Reste l’extrême-droite. Depuis Mitterrand, les socialistes savent s’en servir. Il faut tout faire pour que Marine Le Pen atteigne des sommets. “On” fait ce qu’il faut.

Les socialistes et les «populistes » de gauche neutralisés, les conservateurs anesthésiés, une confrontation Le Pen/Macron est ainsi probable. Une fois encore, le réflexe républicain écartera l’extrême-droite… C’est boulevard et tapis rouge pour Macron.

Les théoriciens, qui sont ils ?… C’est Aquilino Morelle qui va dévoiler le pot-aux-roses. En avril 2014, cet ex-conseiller de François Hollande, l’une des plumes des discours présidentiels, vient de quitter l’Élysée après la révélation de ses liens présumés avec l’industrie pharmaceutique et de sa passion pour les chaussures bien cirées. Dans la presse, il accusait l’entourage du chef de l’État d’avoir monté toute l’affaire pour l’éliminer politiquement parce qu’il était trop à gauche. « Les Français ont voté pour le discours du Bourget, pas pour le programme des Gracques, dit il, ce sont leurs idées qui sont aux commandes tout simplement ! Jean-Pierre Jouyet, secrétaire général de l’Élysée, en est membre. Emmanuel Macron, je n’en sais rien, peut-être. Mais il n’a pas besoin d’y adhérer ; il est totalement en symbiose avec eux » . Et de conclure : « Oui, c’est bien leur programme qui est appliqué aujourd’hui. Un programme pour lequel les Français n’ont pas voté » .

Mais qui sont ces gens dont parle Aquilino Morelle ? Le nom « Gracques » avait été donné à deux frères hommes d’État romains connus pour leur tentative infructueuse de réformer le système social romain. Les « Gracques » d’aujourd’hui, c’est un petit groupe d’hommes d’affaires, de hauts fonctionnaires et d’intellectuels qui s’activent depuis 2007 dans les coulisses du pouvoir pour convertir la gauche française au libéralisme. Ils occupent des postes haut placés, dans des banques, des compagnies d’assurances, des fonds d’investissement. Ils ont fait l’ENA ou HEC. Anciens du PS pour beaucoup, ils ont peuplé les cabinets ministériels des années 80 et 90, servant les socialistes « modernes », Rocard surtout mais aussi Jospin, Fabius, Bérégovoy ou Strauss-Kahn.

Quand la droite est revenue au pouvoir, ils ont déserté le service de l’État pour rejoindre le monde de l’entreprise. Ils y ont gagné beaucoup d’argent mais sans jamais abandonner la politique. Aujourd’hui, ils sont dans les coulisses du pouvoir et ils ont des ramifications qui vont jusqu’au plus haut sommet de l’État.

On y trouve des gens comme Roger Godino, Guillaume Hannezo, Gilles de Margerie, Ariane Obolenski, François Villeroy de Galha, Erik Orsena, Denis Olivennes directeur général d’ Europe 1 et Lagardère Active (Paris-Match, JDD, Newsweb), Matthieu Pigasse, responsable monde des fusions acquisitions (fusac) et du conseil aux gouvernements de la Banque Lazard dont il est directeur général délégué en France. Il est propriétaire et président des Nouvelles Editions Indépendantes qui contrôle le magazine Les Inrockuptibles et Radio Nova et actionnaire du Groupe Le Monde et du Huffington Post . Bernard Spitz , président de la Fédération Française de l’Assurance regroupant la Fédération française des sociétés d’assurance et le Groupement des entreprises mutuelles d’assurance. Il préside également le Pôle International et Europe du MEDEF. Mathilde Lemoine, macro économiste Group Chief Economist chez Edmond de Rothschild Group et membre du Haut Conseil des Finances Publiques…et il y en a d’autres du même calibre. Et qui participe aux travaux des Graques ? Cohn Bendit et… Macron !

Les économistes qui conseillent Macron aujourd’hui, sont les mêmes, exactement les mêmes, que ceux qui conseillaient Hollande en 2012. Ils faisaient partie du premier cercle et se nommaient le « groupe de la Rotonde » . Il y avait Jean Pisani-Ferry, le boss, Philippe Aghion, Elie Cohen, Gilbert Cette, Jean-Hervé Lorenzi, les porte-flingues et… Emmanuel Macron . L’Eysée demande à Pisani-Ferry, en janvier 2017, de prendre en charge le programme et les idées du mouvement de Macron. Et ce sont les mêmes fantassins qui vont l’épauler : Cohen, Cette, Lorenzi, Aghion.

L’influence sociale-libérale européiste de Jean Pisani-Ferry est grande dans le milieu. Il est un fervent défenseur d’un gouvernement mondial de l’économie au même titre que Jacques Attali . Il a été commissaire général de “France Stratégie” (ex-commissariat au Plan) de mai 2013 à janvier 2017, après avoir été directeur du Centre d’études prospectives et d’informations internationales, conseiller économique de Dominique Strauss-Kahn et de Christian Sautter au ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, président délégué du Conseil d’analyse économique mis en place par Jospin, expert pour la Commission européenne et… le FMI. Autant dire qu’il est calibré.

Il a cofondé le “cercle de réflexion” Bruegel (sis à Bruxelles), centre de recherche qui couvre l’ensemble des politiques économiques. Il est dirigé et financé sur la base d’un système de gouvernance associant des États membres de l’Union Européenne et des multinationales dont Areva, Deutsche Bank, Deutsche Telekom, EDF, Ernst & Young, Erste Bank Group, GDF Suez, Goldman Sachs , Google, Microsoft, Novartis, Pfizer, Renault, Samsung, Syngenta , etc.

Le président actuel est Jean-Claude Trichet, ex-président de la BCE, membre d’honneur d’ Aspen France ( Jouyet en est le président d’honneur), membre du comité de direction du groupe Bilderberg et président en exercice du groupe européen de la Commission Trilatérale . Il est membre du conseil d’administration de EADS où il représente… les actionnaires. Pour l’universitaire Frédéric Lebaron, Jean-Claude Trichet « est le plus célèbre et le plus influent » d’entre tous les experts issus de l’inspection des finances, le vivier de Jouyet.

Le président d’Honneur est Mario Monti, ex-commissaire européen et ex-président du groupe européen de la Commission Trilatérale . La boucle est bouclée. Nous sommes ici au cœur du réacteur des idées que Hollande et Macron ont puisé pour définir leur politique économique.

Et les grandes fortunes de France soutiennent Macron qui va aussi être présenté au “Tout Paris” par Jean-Pierre Jouyet , son parrain, qui dispose d’un carnet d’adresse aussi gros qu’un Larousse.

Jouyet a épousé en seconde noce Brigitte Taittinger (le champagne), ex-PDG des parfums Annick Goutal et actuellement directrice de la stratégie de Sciences Po. Les témoins du mariage furent François Hollande et feu Christophe de Margerie, le PDG de Total. Quand on saura que Jouyet a été nommé en 2008, par Sarkozy, président de l’Autorité des marchés financiers (AMF) et que tous les patrons du CAC 40 sont venus le voir dans son bureau, on aura tout dit…

Parmi les dix personnes les plus riches de France, quatre soutiennent officiellement Macron : Bernard Arnaud (1re fortune de France), François Pinault (4e), Patrick Drahi (5e ), Xavier Niel (9e). Seul Serge Dassault (3e) ne s’est pas prononcé officiellement mais il encense Macron et Le Drian, ministre de la Défense. À ceux-là, il faut ajouter, Martin Bouygues, Vincent Bolloré, Pierre Bergé , Matthieu Pigasse et Arnault Lagardère. Il y a encore ceux dont on ne connaît pas le nom car Macron ne souhaite pas publier la liste de ses donateurs. On comprend pourquoi.

Le choix du candidat : « Macron c’est, entre nous, non pas simplement une question de hiérarchie – il sait ce qu’il me doit – mais une question de loyauté personnelle et politique » (François Hollande, avril 2016).

Macron a été choisi et porté au cœur de l’appareil d’État par des membres de l’oligarchie politique et affairiste en quelques d’années. Il a été façonné pour répondre exactement au calibrage des idées politiques de ses parrains internationalistes…

Macron a été amené à devenir Secrétaire général adjoint de l’Élysée, l’un des plus proches conseillers du Chef de l’État. Puis ministre de l’Économie. Son recruteur et mentor politique, Jean-Pierre Jouyet est aujourd’hui Secrétaire Général de l’Élysée, autant dire le cœur de l’appareil d’État.

Macron, intelligent mais immature… Le profil psychologique et physique du candidat est très important pour ce projet. Il faut qu’il soit présentable, malléable et qu’il reste sous influence. Une forte personnalité aurait été contre-productive et impossible à gérer.

Feu Henry Hermand, son mentor, le connaît bien. C’est lui qui lui a mis le pied à l’étrier en politique. Voici ce qu’il en avait dit en septembre 2016 : « Il n’a jamais pris une décision importante sans m’en parler. Sur le plan politique, Emmanuel est trop jeune, il a besoin d’être recadré sur des connaissances historiques. Son épouse est très présente à ses côtés. Elle a orienté ses lectures, joué un rôle dans ses cercles d’amis, veillé à ce qu’il ne se disperse pas » . Et de façon anecdotique, il raconte un peu agacé : « Ce désir qu’il a de serrer toutes les mains qui se présentent à lui, même de ceux qui ne sont pas d’accord avec lui, est regrettable. Avec sa femme, on veut freiner ses tentatives de trop convaincre, on lui dit de se calmer » . Et il conclut en soulignant sa dépendance financière et psychologique. Macron apparaît comme un homme sous influences multiples.

Macron est un personnage créé de toutes pièces pour servir des intérêts puissants. Cette personnalité ne pouvait pas habiter un physique ingrat. Dents blanches, bien coiffé, costumes de bonne facture, séducteur et charmeur, c’est l’image même du quarantenaire qui a réussi. Il a sa « Rolex » au poignet.

Le contrôle des médias : le candidat dispose maintenant d’un bon encadrement politico-économique, il faut susciter un mouvement d’opinion autour de lui. Si la quasi-totalité des médias est acquise, c’est, bien sûr, parce que la dizaine de milliardaires qui soutient Macron en est propriétaire à 90%.

Les politiques sont devenus un bon filon pour la presse people. Il y a un contrat d’exclusivité moral avec Bestimage (agence people des stars). Cela permet de mieux maîtriser leur image, le choix des photos. Quand ils sont victimes de paparazzi, ils font appel à un photographe de l’agence, ils sont sûrs, ainsi, d’avoir des clichés plus avantageux. En un an : dix couvertures de “ VSD ”, quatre de “ Paris Match ”, deux de “ Closer ” une de “ Voici ”. Quand on constate un tel matraquage médiatique autour de ce candidat, il n’y a plus rien à ajouter. Petite précision : la directrice de Bestimage fait partie du staff communication de la campagne…

Le contrôle de l’opinion publique : Patrick Champagne, sociologue, démontre que la croyance dans l’efficacité des sondages à exprimer « l’opinion publique » est indissociable d’une transformation des règles du jeu politique et particulièrement de l’importance croissante qu’on pris les journalistes et les spécialistes en communication. Ainsi, s’est mise en place la croyance selon laquelle « faire de la politique » c’est, notamment grâce à « une bonne communication», se situer le plus haut possible dans les cotes de popularité.

On y est quand Macron ne déclare avoir nul besoin d’expérience politique et encore moins de programme pour être candidat. Il suffira pour lui d’avoir une bonne côte de popularité. Jouyet et Hollande l’ont bien compris. Ce sont eux et les économistes qui réfléchissent pour lui. Seule l’image compte, car si on entre dans le dur du programme, on s’apercevra rapidement de quels ventriloques Macron est la marionnette.

Les commanditaires des sondages : le staff de Bernard Arnault, patron de LVMH et propriétaire du « Parisien/ Aujourd’hui en France ». Nicolas Bazire, proche de Sarkozy, est l’un des administrateurs de LVMH en même temps que l’un de ceux de l’institut de sondage IPSOS. Il est gérant associé de la Banque Rothschild … Il connaît très bien Macron avec qui il a travaillé dans la même banque. Quant à Odoxa, les deux fondateurs sont d’anciens de l’institut de sondage BVA dont Vincent Bolloré et… le fond d’investissement Rothschild sont actionnaires. Ce sont donc des proches de Macron qui l’ont mis en selle. On se doute bien à la demande de qui.

En cherchant un peu, on constate que plus de 80 % des instituts de sondage appartiennent à la sphère d’influence qui soutient Macron. Son conseiller en la matière n’est autre que Denis Delmas, ancien président de TNS Sofres . Autant dire que, celui là, il connaît la musique.

Pour la régularisation du coup d’État, il s’agira de valider la démarche par les élections. Ce sera relativement simple. Si le scénario arrive à son terme, Marine Le Pen sera en face d’Emmanuel Macron. Les commanditaires joueront sur la fibre républicaine et rafleront la mise !

En analysant chaque phase, nous pouvons dire maintenant, sans l’ombre d’une hésitation, si l’on s’appuie sur les paramètres donnés par les experts, qu’il s’agit bien d’une tentative de Coup d’État…
Dans l’intérêt des concitoyens et celui de notre pays, il vaut mieux que la tentative n’arrive pas à son terme…

Cette publication est un coup de tonnerre dans la campagne des présidentielles. Fillon n’a peut être pas tout à fait tort quand il parle de cabinet noir. Sauf que c’est bien pire que ça! PIGA a encore frappé.

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