DES LIENS INCONTESTABLES EXISTANT ENTRE LA SHOAH ET VATICAN II

DES LIENS INCONTESTABLES EXISTANT ENTRE LA SHOAH ET VATICAN II

par Don Curzio Nitoglia

http://doncurzionitoglia.net/2017/01/30/shoah-e-vaticano2/

I- La néo-religion de l’Holocauste/Moderniste.

Abraham H. Foxman (directeur de la Ligue Anti-diffamation des B’naiB’rith) a un jour déclaré : « L’Holocauste n’est pas seulement un exemple de génocide, mais une atteinte presque réussie à la vie des enfants élus de Dieu, et par conséquent à Dieu lui-même » [1]

Pour le judaïsme talmudique, la Shoah a une dimension religieuse, puisqu’Israël est le « dieu » de l’humanité et Jésus un imposteur. Donc, les chrétiens devraient s’intéresser à ce faux « dogme » (et ne pas se cacher derrière l’excuse que ce n’est qu’un fait historique qui ne regarde pas l’Église…), qui veut détruire la foi des Évangiles. Refuser de le faire serait renier implicitement la qualité unique du sacrifice du Christ, seul Rédempteur de toute l’humanité.

La théologie catholique enseigne que le judaïsme est responsable de la mort du Verbe incarné, vrai Dieu et vrai homme. Les Pères de l’Église l’affirment [2] (la Tradition), en se basant sur la Sainte Écriture et le Magistère, qui est l’outil d’interprétation officiel de ces deux sources (la Tradition et la Sainte Écriture) de la révélation divine (cf. Pie XI, Mitbrennender Sorge, 1937).

Le néo-modernisme, depuis la déclaration Nostra Aetate (1965), a essayé de nier la doctrine du déicide, telle qu’on la trouve dans la Sainte Écriture et la Tradition (révélation divine) et telle qu’elle est enseignée par le Magistère traditionnel de l’Église (en charge de l’interprétation appropriée de la Révélation).

Tout catholique désirant préserver sa foi intacte et intègre, sans laquelle nul ne peut plaire à Dieu (Rm. X, 9), ne peut pas, selon le principe de non-contradiction, adhérer à Nostra Aetate et en même temps à la révélation divine, telle qu’on la trouve dans la Sainte Écriture et la Tradition et telle qu’elle est interprétée par le Magistère traditionnel.

Soit on accepte toute la révélation, toute la foi et toute la doctrine catholique, telle quelle, et alors on est sur le chemin du Ciel si on l’accompagne des bonnes œuvres ou de la charité surnaturelle ; ou alors si on renie même un seul article ou vérité de Foi, on rejette tout et on est donc sur le chemin de l’Enfer, car « sans la Foi, impossible de plaire à Dieu » (He. XI,6)

En effet, soit Jésus est vrai Dieu et vrai homme et donc le judaïsme rabbinique est coupable de déicide, soit Israël est Dieu et alors toute attaque contre lui et ses membres est un déicide et la nouvelle religion est celle de la Shoah. Il n’y a pas de troisième option. Il est impossible qu’il y ait comme troisième option la combinaison de « judéo-christianisme », qui n’est rien d’autre que la tentative de rentrer un cercle dans un carré, car depuis que Jésus a déclaré qu’Il était Dieu, Israël et l’Holocauste sont vraiment un « mal absolu », selon les termes de la contradiction et si l’on considère que le mal est l’absence d’un bien dû.

Lorsque Benoît XVI en 2009 a dit que pour exercer le sacerdoce et l’épiscopat dans l’Église, il fallait croire en la Shoah (cf. l’« affaire Williamson »), il a non seulement fait preuve d’un sérieux abus de pouvoir, mais il s’est aussi embarqué de façon radicale dans la voie du judaïsme talmudique, qui déifie Israël et nie implicitement la divinité du Christ.

Les catholiques traditionalistes n’ont pas voulu comprendre la portée antichrétienne de « l’affaire Williamson » (sans considérer la personne en elle-même), en refusant de voir la doctrine sous-jacente. On n’a pas besoin de le voir comme une affaire personnelle, mais comme une question de doctrine : « Qui n’est pas avec Moi est contre Moi » (Mt, XII, 30). Car, sans Jésus, nous n’entrerons pas dans le Royaume des Cieux. [3]

 Vatican II à la lumière de la Shoah, selon Ben Horim.

Selon Nathan Ben Horim aussi (New horizons between Jews and Christians, Padova, Messagero, 2011), ancien ambassadeur d’Israël en Italie, qui était chargé des relations avec le Vatican de 1980 à 1986, les nouvelles relations entre le judaïsme et la chrétienté se sont établies grâce à « trois évènements : la Shoah [4], la naissance de l’État d’Israël et le Second Concile du Vatican » (ibid. p.11).

En effet, la Shoah impose des réflexions historiques d’une immense portée politique et morale, à laquelle l’Église elle-même ne peut échapper. De la Shoah (1942-45), via le procès de Nuremberg (1946), est né l’État d’Israël (1948), ce qui a par-dessus tout une dimension ethnique et même normativo-religieuse pour le judaïsme. De ces réflexions historiques, morales, politiques, ethniques et religieuses (puisque le judaïsme est un peuple ou une race que l’on reconnaît d’une certaine façon éthique ou religieuse [5]), est né le Concile Vatican II (1962-65), qui « marque un tournant dans l’histoire de l’Église catholique [6] […] L’un des changements les plus importants dans ce Concile concerne les relations avec les juifs, […] qui restent chers à Dieu » (ibid).

Le diplomate israélien admet qu’un « tel changement dans la façon que les chrétiens avait de voir les juifs ne se serait jamais produit sans l’Holocauste, Nuremberg et la création de l’État d’ Israël » (ibid. p.12). Il définit le judaïsme selon cette triple formule : « Torah, Peuple, Terre » (ibid. p. 107)

Le problème du Concile est largement dû à la judaïsation de la chrétienté (Nostra Aetate, 28 octobre 1965) et est lié de façon inextricable à celui de la Shoah. Qui refuse de l’admettre, ou est incapable de voir cette réalité, [le fait] parce que cela le dérange………….

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