Les signes des temps

Après Paris, Bruxelles, Nice : Berlin. Mme Merkel a-t-elle enfin compris ?

   L’Histoire a montré que, face aux totalitarismes, ni l’angélisme ni la soumission n’étaient la solution.

Tragique 19 décembre. Après Paris, après Bruxelles, après Nice : Berlin.

Un camion a foncé, hier soir, dans la foule d’un marché populaire de la capitale allemande, Breitscheidplatz. Une dizaine de morts. Une cinquantaine de blessés.

Un marché de Noël, à cinq jours de la fête de la Nativité.

Le message est clair, la signature quasi certaine — à l’heure où nous publions, la police allemande dit « pencher » pour un attentat —, surtout quand, au même moment, à Ankara, un policier turc radicalisé assassinait froidement, dans le dos, l’ambassadeur russe, en hurlant son allégeance aux islamistes.

Le même jour, l’Union européenne reconduisait pour six mois les sanctions contre la Russie. Jusqu’à quand durera l’aveuglement tragique des gouvernants européens, M. Hollande et Mme Merkel en tête ? Aveuglement diplomatique qui nous a fait préférer les islamistes de Daech au gouvernement syrien et aux Russes.

Aveuglement sur les migrants, qui a conduit l’Europe à ouvrir ses portes à plus d’un million de migrants musulmans alors que l’Europe connaissait déjà des problèmes majeurs d’assimilation.

En France, en ce tragique 19 décembre, un ancien ministre socialiste, M. Peillon, candidat à la présidence de la République, en visite dans le quartier du Mirail à Toulouse, a déclaré « vouloir sortir la religion du champ politique ». Certes, mais il faudra bien un jour dire quelle est cette religion qui investit le champ politique et qui tire et fonce sur tout ce qui ne se plie pas à sa loi de terreur. Et on ne luttera pas contre elle par de simples « mains tendues », comme M. Peillon le préconise, en digne héritier de M. Hollande et de son quinquennat d’impuissance, d’aveuglement et de sang.

On ne luttera pas, non plus, en effaçant notre identité chrétienne et en enlevant le mot « Christ » à l’entrée de nos marchés de Noël, comme la France l’a fait à Strasbourg.

L’Histoire a montré que, face aux totalitarismes, ni l’angélisme ni la soumission n’étaient la solution.

La seule voie d’avenir est celle du courage, de la vérité et de la fermeté. Les peuples européens y sont prêts et l’exigent.

De nos dirigeants, de l’Union européenne et de Mme Merkel, ils sont désormais en droit d’attendre un aggiornamento radical. Si ces dirigeants ne changent pas, les peuples en changeront. Vite !

ERDOGAN INTERDIT LA CÉLÉBRATION DE NOËL DANS LES ÉCOLES ALLEMANDES SE TROUVANT EN TURQUIE.

Les extrêmes s’assemblent. En interdisant la célébration de Noël dans les écoles allemandes qui se situent sur le territoire turque, Erdogan s’unit, ipso facto, avec les immondes laïcard maçonniques de la république française qui, de leur côté œuvrent pour éradiquer les manifestations chrétiennes en France (crèches, sapins de Noël, statues de la Sainte Vierge, sans parler de l’interdiction de fêter la Saint Nicolas dans certains établissements scolaires etc.). Ainsi nous assistons à une sorte « d’union des démons » (culture de mort féministo-maçonnique-LGBT d’un côté et la fausse religion qu’est l’islam, de l’autre) contre la Sainte Église catholique. Certes, le Seigneur nous avait prévenu : « Mon Royaume n’est pas de ce monde » et « Ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi ».

La cerise sur le gâteau, c’est qu’il y a deux ans, le président Erdogan avait encouragé les turcs vivant en Allemagne à ne pas s’assimiler, allant même jusqu’à dire que l’assimilation était un crime contre l’humanité. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il n’applique pas cette théorie pour les enfants allemands chrétiens vivant en Turquie. Bien évidemment, Erdogan fait le jeu de la culture de mort planétaire qui s’emploie à tout faire pour que les religions monothéistes soient en conflit les unes avec les autres, de façon à ce qu’elles s’affaiblissent mutuellement. Accessoirement, nous comprenons pourquoi les bouffons de l’establishment français anticatholique (BHL, Cohn Bendit, Peillon and Co) sont favorables à l’adhésion de la Turquie à la communauté européenne.

Avignon n’est plus en Avignon

La municipalité socialiste a décidé de bannir de l’espace public tout ce qui pourrait rappeler les racines chrétiennes de la cité papale.

  « Rome n’est plus en Rome », se serait exclamé le général Sertorius, 70 ans avant Jésus-Christ. Citation rendue célèbre grâce à Corneille et sa tragédie Sertorius : « Rome n’est plus en Rome. Elle est partout où je suis. » Citation évoquée aussi au Moyen Âge, lorsque les papes s’exilèrent à Avignon, d’où ils gouvernèrent durant 70 ans la chrétienté. Rome était en Avignon. Et, aujourd’hui, plus de deux siècles après que la cité des papes a été rattachée à la France, comment ne pas s’exclamer : Avignon n’est plus en Avignon !

La municipalité socialiste semble, en effet, avoir décidé de bannir de l’espace public tout ce qui pourrait rappeler les racines chrétiennes de la cité papale. Certes, on ne détruit plus les écussons sur les frontispices des vieux hôtels, comme on le faisait sous la Révolution, mais le cœur y est. Ainsi, la crèche, naguère encore exposée dans le hall de l’hôtel de ville, a été reléguée au fond d’une église désacralisée, la prochaine étape étant, peut-être, l’exil définitif extra-muros, au-delà non pas du Nil mais du Rhône. Le marché de Noël qui, certes, n’était pas une tradition ancestrale, mais entretenait, sinon l’esprit, tout du moins l’ambiance de Noël, a été carrément supprimé.

« Cette année, c’est à un Noël pas comme les autres que nous vous convions : l’animal totem de la cité des papes pour ces fêtes de fin d’année nous vient tout droit d’Afrique. L’animal au long cou a choisi de poser ses valises, le temps des festivités, »

‌déclare fièrement, sur le site Internet de la commune, le maire socialiste, Mme Cécile Helle.

Un Noël pas comme les autres, effectivement. Et l’on ne croit pas si bien dire. Ainsi, samedi 17 décembre, en plein centre-ville, une manifestation était organisée – autorisée, semble-t-il, par la préfecture – par une association Respect, Égalité, Dignité, sous prétexte de soutenir les Aleppins massacrés par le régime d’Assad. En toute impunité, une toute petite centaine de personnes, dont de nombreuses femmes voilées, ont pu scander des slogans pour le moins douteux, amalgamant Daech à Israël : « Vous barbares, vous fachos, vous sionistes, on sera toujours là dans la rue… » « On est descendu quand Daech faisait des massacres. On est descendu lorsque Israël faisait des massacres. » Le Front national et ses électeurs en prirent largement pour leur grade, amalgames et raccourcis d’usage aidant : « Vous avez oublié Hitler… » « Voter Front national, vous n’avez pas honte… » « Vous êtes capables de les jeter dans la mer… » « Vous croyez que voter pour des fachos, voter pour des barbares, ça va vous amener la paix en France. Vous croyez vraiment que Marine Le Pen va vous amener la paix en France. C’est que vous êtes encore plus cons que ça si vous le croyez. » Ce qui nous confirme, en quelque sorte, que la guerre est en France…

Invoquant alternativement les Lumières, la Révolution, la Résistance, le prophète Jésus-Christ et… le dieu de Mahomet – « Allah akbar ! » -, la manifestation se déploya tranquillement dans la vieille cité des papes, aux accents de musique orientale, et s’acheva par une prière en langue arabe devant l’hôtel de ville.

À noter ce slogan, plusieurs fois scandé : « À Alep, résistance. En Syrie, résistance. En Palestine, résistance. Dans nos quartiers, résistance. À Avignon, résistance. » Résistance à Avignon : contre qui, on se demande ?

Et l’on nous dit que Philippe de Villiers exagère !

LA COLÈRE DE DIEU

Les médias ont diffusé les images des dégâts causés par le tremblement de terre qui a frappé en août dernier le centre de l’Italie. Des villages comme Amatrice ont été dévastés. La tragédie a même conduit le pape François à remplacer la catéchèse du mercredi par la récitation du chapelet, place Saint-Pierre.
Cependant, au milieu de la désolation, un “ signe ” a brillé  : une statue de la Sainte Vierge a été retrouvée intacte à Pescara del Tronto. Répétant le même “ signe ” qui avait bouleversé l’Équateur, autre pays durement frappé par un séisme, en avril.Une statue de la Sainte Vierge a été retrouvée intacte à Pescara del Tronto.
Ce ne sont pas des “ miracles ” à proprement parler, mais seulement des “ signes ” donnés à ceux qui ont encore la foi. Le mardi 1er novembre, le Pape était encore en Suède. Le centre de l’Italie était de nouveau secoué par une forte réplique d’une magnitude de 4, 8 sur l’échelle de Richter (La Croix du 2 novembre 2016).
Est-ce assez clair  ? Depuis les deux séismes qui ont précédé celui-là, 40 000 personnes sont sans toit, dont 25 000 dans les Marches.
«  Selon l’Institut national de géophysique et vulcanologie (INGV), l’épicentre se situait au cœur de la province de Macerata, dans les Marches. “ Nous avons constaté de nouveaux écroulements et l’église risque de s’effondrer, je vais devoir la faire démolir pour libérer le village ”, se désole le maire d’Ussita, Marco Rinaldi.
«  Ussita compte parmi les dizaines de bourgs antiques dévastés comme après un bombardement. Son cimetière n’est plus que poussière. Toujours dans les Marches, Castelsantangelo sul Nera est un village fantôme. “ Tout s’écroule. C’est comme la fin du monde. Il ne reste que cinq éleveurs près de leur bétail ”, soupire le maire Mauro Falcucci.  » (ibid.)
Toute la nuit du dimanche 6 novembre au lundi 7, le vent et la pluie ont provoqué de nombreux dégâts à Rome même  : routes inondées, arbres et pylônes électriques arrachés, le bilan faisait état, le 7 novembre, de deux morts et de dizaines de blessés. Dans une ville à 50 km de Rome, c’est un pan entier d’un immeuble qui s’est effondré. «  Nous ne pouvons prévoir l’évolution de cette crise sismique, mais il faut s’attendre à d’autres répliques puissantes.  » (ibid.)
Le Père Giovanni Cavalcoli, théologien chevronné, s’est exprimé dimanche 30 octobre, jour du puissant séisme de 6, 5 qui a frappé la région centrale de l’Ombrie  : les secousses sismiques constituent une «  punition divine  » pour «  l’offense à la famille et à la dignité du mariage  », a-t-il déclaré sur “ Radio Maria ” qui a dû quelques jours plus tard prendre ses distances avec le prêtre.
Le Vatican a réagi vendredi soir de manière particulièrement cinglante, en jugeant que la notion d’un Dieu vengeur était «  une vision païenne  » remontant «  à l’ère préchrétienne  ». Les propos du prêtre sont «  offensants pour les croyants et scandaleux pour les non-croyants  », a fustigé l’archevêque italien Angelo Becciu, numéro deux de la secrétairerie d’État du Vatican (plus important “ ministère ” assistant le Pape), selon des propos rapportés dans les médias. Demandant «  pardon  » aux victimes des tremblements de terre, il a rappelé qu’elles avaient «  la solidarité et le soutien  » du pape François.
Pas de quoi ébranler le père Cavalcoli dans ses convictions  : il a répété dans la foulée au micro d’une autre radio que les tremblements de terre étaient bien provoqués par «  les péchés de l’homme  ».
«  Le Vatican  ? Qu’ils révisent leur catéchisme  !  »
  Et leur Écriture sainte  ! «  En ce même temps survinrent des gens qui lui rapportèrent ce qui était arrivé aux Galiléens, dont Pilate avait mêlé le sang à celui de leurs victimes. Prenant la parole, il leur dit  : «  Pensez-vous que, pour avoir subi pareil sort, ces Galiléens fussent de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens  ? Non, je vous le dis, mais si vous ne vous repentez pas, vous périrez tous pareillement. Ou ces dix-huit personnes que la tour de Siloé a tuées dans sa chute, pensez-vous que leur dette fût plus grande que celle de tous les hommes qui habitent Jérusalem  ? Non, je vous le dis  ; mais si vous ne voulez pas vous repentir, vous périrez tous de même.”  » (Lc 13, 1-5)

Le Sang de Saint Janvier ne s’est PAS liquéfié.

 
« Celui qui veut comprendre,comprenne« .
Parmi les miracles, celui de la liquéfaction du sang de saint Janvier constitue un sujet de controverse de premier choix : ce n’est pas un de ces vieux miracles véhiculé par une simple tradition orale et auxquels ni les uns, ni les autres ne peuvent apporter ni preuve, ni démenti mais au contraire un « miracle » bien matériel qui se produit plusieurs fois par an, depuis des siècles La liquéfaction du sang de saint Janvier fait l’objet d’une cérémonie au Duomo San Gennaro : le sang, contenu dans les deux ampoules hermétiques disposées dans une châsse fait l’objet d’ostensions, face à la foule. La cérémonie se déroule en présence de l’archevêque de Naples, de personnalités de la région et de milliers de fidèles massés dans la cathédrale et sur son parvis.
Généralement au cours des ostensions, le sang se liquéfie – ou même parfois entre en ébullition – en changeant de couleur et de volume (du simple au double), puis les reliques sont précieusement remises sous clefs. En septembre et en mai, la cérémonie se répète huit jours durant. Quand il ne se liquéfie pas c’est le signe de catastrophe éminente.

Lors de la visite de François le sang ne s’était liquéfié qu’à moitié

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Le sang s’est liquéfié, oui, mais à moitié. « Signe, a dit le Cardinal Sepe aux prêtres et aux religieux, parmi lesquels – exceptionnellement – les sœurs cloîtrées de Naples, rassemblés dans la cathédrale pour rencontrer François- que saint Janvier aime le pape qui est napolitain comme nous. »

François, en souriant, a fait remarquer que, si le sang s’est liquéfié à moitié, « cela veut dire qu’il nous aime à moitié et que nous devons faire davantage pour nous convertir. Priez pour moi« .

Le prodige ne s’était jamais produit en présence d’un pontife. Il n’y a eu que le précédent – d’ailleurs controversé – du miracle se renouvelant pour Pie IX fuyant Rome en 1848 chassé par les troupes de Mazzini. Il ne s’est pas produit avec Jean Paul II, qui était arrivé à Naples le 21 octobre 1979 ni même avec Benoît XVI, qui avait visité la ville à la même date, le 21 octobre, mais en 2007.

Saint Janvier

Évêque et Martyr
(† 305)

Saint Janvier

Saint Janvier vivait au IIIè siècle. Sa piété et sa science l’avaient fait élever au siège épiscopal de Bénévent, qu’il n’accepta que par ordre du Pape. Au temps de la persécution de Dioclétien, saint Janvier se multipliait pour soutenir le courage des chrétiens et les exhorter au martyre. Le préfet de la province l’apprit et le fit comparaître à son tribunal: « Offrez de l’encens aux idoles ou renoncez à la vie, lui dit-il. – Je ne puis immoler des victimes au démon, répond le Saint, moi qui ai l’honneur de sacrifier tous les jours au vrai Dieu. » Il passa de l’interrogatoire à la fournaise; mais il en sortit saint et sauf, comme autrefois les jeunes Hébreux; ses cheveux, ses habits même furent respectés par le feu. Puis vint le supplice des ongles de fer, qui mit en lambeaux le corps du martyr. Jeté ensuite en prison: « Courage, dit-il à ses compagnons; combattons généreusement contre le démon. Le Seigneur m’a réuni à vous pour que le pasteur ne soit point séparé de son troupeau. »

Le lendemain, Janvier et les autres martyrs sont exposés aux bêtes dans l’amphithéâtre de Pouzzoles, en présence d’une foule de peuple. Tous ces héros du Christ se munissent du signe de la Croix; ils chantent des hymnes, en attendant que la dent des lions permette à leur âme de s’envoler vers le Ciel. Les bêtes sont lâchées. O prodige! Lions et tigres, vont se coucher comme des agneaux aux pieds de leurs victimes et caressent ceux qu’ils devaient dévorer. Janvier et ses compagnons sont alors condamnés à avoir la tête tranchée. Le supplice fut accompagné de grands miracles. À un vieillard chrétien qui lui demandait un morceau de ses vêtements comme relique, il promit le linge qui devait servir à lui bander les yeux; et comme, après sa mort, le bourreau piétinait le bandeau sanglant en disant au martyr décapité: « Porte donc ce bandeau à celui à qui tu l’as promis, » la victime obéit, et le bandeau, à l’étonnement de tous, se trouva entre les mains du vieillard chrétien.

L’histoire des reliques de saint Janvier est encore plus extraordinaire que celle de sa vie. Par saint Janvier, Naples fut délivrée de la peste, l’an 1497 et l’an 1529; un enfant fut ressuscité par le contact de l’image du glorieux martyr; la cité napolitaine fut plusieurs fois préservée de l’éruption du Vésuve. Mais un miracle qui se renouvelle plusieurs fois chaque année à époques fixes, c’est le miracle célèbre de la liquéfaction et de l’ébullition du sang de saint Janvier. Ce Saint est la grande célébrité de Naples, qui l’invoque comme son puissant protecteur.

St Janvier, le sang de ce saint, se liquéfie…Le 1 mai (transfert de la dépouille du saint), le 19 septembre (jour de sa fête), le 16 décembre (jour de l’éruption du Vésuve de 1631 qui fit 4 000 morts). Or, vendredi 16 décembre 2016, le sang est resté solide : www.quotidiano.net/cronaca/san-gennaro-mir…
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