Montini le démolisseur

L’entreprise Montini ou comment procéder à « l’auto-démolition » de l’Église

Paul VI, Blessed [Credit: AP]

Quelques faits :

Le 4 octobre 1965 Visite à l’ONU et appui apporté à cette organisation maçonnique ennemie de tout ce qui est catholique. avec un discours humaniste – « ce que vous proclamez ici, ce sont les droits et les devoirs fondamentaux de l’homme, sa dignité, sa liberté, et avant tout la liberté religieuse. Nous sentons que vous êtes les interprètes de ce qu’il y a de plus haut dans la sagesse humaine » – et pacifiste – « jamais plus la guerre, jamais plus la guerre ! »

Le même jour visite à « la chambre de méditation », sanctuaire maçonnique au centre duquel il y a « un autel pour un Dieu sans visage ».

Paul VI déposant la tiare

13 novembre 1964 : Abandon de la Tiare, Symbole du pouvoir du Vicaire du Christ, donc renonciation objective et publique de la mission du Souverain Pontificat. Donc début de la vacance officielle, de l’abandon de la Charge du Souverain Pontificat.

Refus de la condamnation du communisme au Concile.

Présence des observateurs de toutes religions aux séances du Concile.

Intervention d’une femme au Concile.

Voyage en Israël. Contact avec le Grand Rabbin.

7 août 1965 : Déclaration commune avec le Patriarche schismatique Athénagoras (33ème degré de la maçonnerie) où les excommunications réciproques sont « retirées » et cela sans considération de leur nullité du côté schismatique et sans abjuration de leurs erreurs.
C’était la première rencontre entre un pape et un patriarche depuis le concile de Florence (1439). A l’initiative du pape, le patriarche et lui-même bénirent ensemble l’assistance.]

Le 23 mars 1966 Remise de l’anneau papal à Ramsey, à Saint-Paul-hors-les-murs. Ramsey, laïc, maçon et hérétique. Bénédiction donnée avec le Pape à toute l’Église présente : cardinaux, évêques, clergé, etc.

Visite à Bogota pour soutenir les revendications des « camperinos » et indirectement des « guérilleros ».

Visite aux Philippines pour arriver à Hong-Kong où un discours procommuniste devait être prononcé, mais a été interdit par le gouverneur de Hong-Kong.

31 mars 1970 : Motu Proprio Matrimonia mixta qui n’exige plus de la part du conjoint non-catholique la promesse solennelle de laisser baptiser et éduquer les enfants dans la religion catholique, contre le can. 1061 du code de 1917, or cela est contre le droit divin même qui interdit ces mariage à cause du danger de perversion spirituelle du conjoint catholique.

Nomination d’une commission pour la pilule, avec attente de deux années pour décider !

Décret sur l’hospitalité eucharistique permettant à des protestants de recevoir l’Eucharistie.

Secrétariat pour l’unité avec des déclarations philo-luthériennes.

Secrétariat pour les non-chrétiens.

Suppression des fêtes d’obligation.

Suppression du jeûne eucharistique.

Suppression de l’abstinence.

Autorisation des Messes du samedi pour le dimanche.

Autorisation pour l’incinération.

Concélébration de pasteurs anglicans au Vatican.

Bénédiction des Pentecôtistes dansant et hurlant à Saint-Pierre.

Baisement des pieds de l’orthodoxie.

Remise aux Musulmans du drapeau de Lépante.

Remise du chef de saint Jacques aux pseudos « Orthodoxes ».

Les grandes réformes :

Réforme liturgique.

Réforme des séminaires.

Démocratisation des institutions : synode des évêques à Rome ; conférences épiscopales sans délimitation précise de pouvoir ; conseils presbytéraux diocésains.

Réforme de la Curie romaine et spécialement du Saint-Office. Centralisation.

Réforme de la nomination des évêques.

Révision et modernisation de toutes les Constitutions des sociétés religieuses.

Démission obligatoire des évêques à 75 ans.

21 novembre 1970 : Motu Proprio Ingravescentem aetatem interdisant aux cardinaux de plus de quatre-vingt ans de participer au Conclave. Pour l’accélération de la révolution en éliminant ceux qui pouvaient encore être réfractaires au changement.

Cadeau de la crosse et de l’anneau au bouddhiste U’Thant [Secrétaire Général de l’ONU].

Port de l’Éphod du Grand Prêtre juif en place ou auprès de la Croix pectorale.

Prière commune au C.O.E. à Genève.

Participation à une célébration œcuménique à Sidney.

Abolition des ordres mineurs et du sous-diaconat.

Remplacement systématique des évêques fidèles par des progressistes, voire communistes.

Remplacement des curés et des vicaires par des « équipes sacerdotales ».

Suppression du serment anti-moderniste.

Traductions hérétiques, œcuméniques de la Sainte Écriture.

Catéchisme Hollandais, hérétique, répandu partout.

Universités catholiques et Grands Séminaires devenus des foyers d’hérésie.

Liberté presque entière laissée aux pervertisseurs, clercs et laïcs, de l’enfance et de la jeunesse, dans les écoles et même les églises.

Le 20 mars 1965, Paul VI a reçu en audience des dirigeants du Rotary Club, une organisation maçonnique, et a dit que « la formule » (« amitié et culture ») de ce groupe para-maçonnique était bonne, que « la méthode » (rencontres périodiques conviviales) était bonne, enfin que « les fins » (exigences professionnelles, progrès de la culture, relations amicales entre les hommes et le nations) étaient bonnes.

Paul VI a voulu que Giordano Gamberini (1915-2003) [4], Grand Maître du Grand Orient d’Italie, un des fondateurs et « évêque », sous le nom de Tau Julianus, de l’Église gnostique italienne, fasse partie du comité directeur de la Bibbia concordata. Giordano Gamberini y a assuré la traduction de l’Évangile de saint Jean. Il écrivit plus tard l’éloge funèbre de Paul VI dans La Rivista Massonica.

Pour nous, c’est la mort de celui qui a fait tomber la condamnation de Clément XII et de ses successeurs. C’est-à-dire que c’est la première fois – dans l’histoire de la Franc-Maçonnerie moderne – que meurt le Chef de la plus grande religion occidentale sans qu’il soit en état d’hostilité avec les francs-maçons. […] Pour la première fois dans l’histoire, les Francs-Maçons peuvent rendre hommage à la tombe d’un pape, sans ambiguïté ni contradiction.

Le 2 juin 1971, Paul VI reçut en audience publique, au Vatican, des membres de la « Loge maçonnique » des B’nai B’rith, et il s’adressa à eux ainsi : « Chers Amis, c’est avec joie que nous souhaitons la bienvenue dans Saint-Pierre à votre groupe distingué de leaders de l’Anti-Defamation League of B’nai B’rith. »

Sous Paul VI a été préparée la suppression de l’excommunication des francs-maçons. En août 1972, le cardinal Seper, préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, communiquait au père Riquet:

L’interprétation du Canon 2335 restreignant l’excommunication aux membres des associations qui agissent contre l’Église peut être admise.

Deux ans plus tard, le cardinal Seper adressait une missive à Mgr Krol, président de la Conférence épiscopale des États-Unis. En raison de la grande diversité de situations de pays à pays, expliquait le cardinal, le Saint-Siège n’a pas changé la législation générale en vigueur « jusqu’à ce que le nouveau Code de droit canonique soit publié par la Commission pontificale compétente ». Pour les cas particuliers la loi pénale « doit toujours être interprétée restrictivement » mais, poursuivait-il, on peut donc enseigner avec sûreté et appliquer l’opinion des auteurs disant que le canon 2335 concerne seulement les catholiques qui font partie d’associations agissant vraiment contre l’Église.

 

 

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