La repentance oubliée

L’Église doit demander pardon aux homosexuels… pour leur avoir caché la vérité

Alors que le cardinal Marx, et à sa suite, le pape François lui-même ont publiquement demandé que l’Église catholique demande pardon pour la manière dont elle a traité les personnes homosexuelles,[comme pour les luthériens, les vaudois…..tous les hérétiques] un jeune homme au lourd passé LGBT vient d’exprimer de manière poignante ce dont il accuse réellement l’Église sur ce chapitre. Joseph Sciambra (que nous avons déjà évoqué ici et ) a eu affaire tout au long de sa jeunesse à des hommes d’Église qui lui ont dit de ne pas renoncer à son style de vie homosexuel.[Que Dieu est infiniment saint et qu’il hait le péché, le péché contre-nature et qu’Il l’a prouvé à Sodome et Gomorrhe] Il lui a fallu attendre des années avant qu’on lui dise la vérité. Réinformation.tv rapporte une tribune publiée par LifeSiteNews :

Joseph_Sciambra_645_363_55« Joseph Sciambra, la quarantaine, a grandi dans la confusion adolescente du gamin qui s’est laissé happer par l’obsession pornographique après avoir mis la main sur des numéros de Playboy de son grand frère. Recherchant sans cesse de nouvelles expériences, il s’est essayé au « porno gay », pour en adopter rapidement le style de vie, avant de sombrer dans des pratiques de plus en plus extrêmes. Ses recherches d’un plaisir qui laissait un goût de vide l’ont finalement conduit à un pacte démoniaque : la « star » du porno gay sado-masochiste est allé au bout de sa logique – après avoir couché avec un millier d’hommes… Se retrouvant à l’hôpital entre la vie et la mort à la suite d’un acte d’une violence horrible, il se souvient de s’être senti happé par une immense bouche dégoulinant de salive qui pour lui représentait clairement l’enfer. Mais sa mère, catholique, priait auprès de lui.Sciambra demande pardon à Dieu, Le suppliant de lui accorder la délivrance. C’est à ce moment-là qu’il a senti qu’il réintégrait son corps – et qu’il a entamé son chemin de conversion à la religion de son enfance, obtenant miséricorde à travers la confession et paix grâce à un exorcisme.

Aujourd’hui, il se sent toujours très proche de tous ces jeunes hommes « gays » qui se laissent séduire par un style de vie qu’ils imaginent plein de satisfactions mais qui les laisse le plus souvent dans le désarroi après avoir été la cible des attentions des plus âgés ravis de trouver de la chair fraîche. Mais sa préoccupation est de les amener au vrai Bien.

C’est un soutien qu’il n’a pas reçu de la part des prêtres catholiques qu’il a côtoyés pendant son adolescence et sa jeunesse. Comme il l’explique dans sa tribune, il a rencontré des hommes qui lui présentaient Jésus comme un ami, et non comme le Rédempteur – son Rédempteur. « J’étais terrifié et j’avais besoin d’aide », raconte-t-il : il savait que les choses allaient de travers. Mais en face, rien : ou plutôt un « relativisme pandémique ».

« J’étais sur le point d’accepter mon homosexualité lorsqu’un prêtre catholique m’a dit que je ne devais pas m’inquiéter parce que chaque homosexuel est né ainsi, gay ; il m’a envoyé sur mon chemin en me faisant des recommandations socialement responsables sur les dangers du sexe à découvert » – c’était au moment où éclatait l’épidémie du sida.

Installé à San Francisco, Sciambra ne rencontre dans le quartier gay que les prêtres de la paroisse du Très Saint Sauveur – tous incroyablement dévoués pour « enterrer les corps sans vie et décharnés de nos amis, à une époque où peu acceptaient de le faire », mais ils « confondaient la compassion à l’égard des malades et des morts avec une renonciation totale à toute tentative quelle qu’elle soit d’enseigner la doctrine catholique sur l’homosexualité ». « Ils voulaient être nos amis, pas nos Pères », raconte Sciambra. [Et ils n’étaient ni l’un ni l’autre, le véritable ami désire pour son ami la vie éternelle qui est la connaissance du seul vrai Dieu et de Jésus-Christ]

Les morts se succédaient et Sciambra voyait le champ de ruines tout en subissant lui-même les conséquences des maladies liées à la pratique gay – il voulait justement y renoncer, après avoir une nouvelle fois rempli de sang la cuvette des toilettes, lorsque le prêtre auquel il demanda conseil l’encouragea à rester là où il était : « C’était ma place, je devais rester gay. » Ce qu’il fit. Pour entrer dans un « cauchemar sans fin ».

C’est alors qu’il a commencé à se rappeler la religion de son enfance. Décida de rompre avec son style de vie. Il s’adressa à une paroisse catholique où, une nouvelle fois, on lui dit que de toute façon, il était gay.

Joseph Sciambra attribue à la Providence et à la bonté du Seigneur Jésus-Christ le fait d’avoir croisé le chemin de « trois prêtres courageux ».

« Ces hommes furent difficiles à trouver – ils étaient parmi ceux qui avaient été à moitié remerciés, voire persécutés à la fois par leurs diocèses et leurs ordres religieux. Mais instinctivement, je savais que c’étaient des hommes bons au cœur vaillant et à l’esprit sans faille. Ils m’ont guidé : ils ont été les Pères d’un homme seul et perdu qui était toujours un garçon seul et perdu », explique Sciambra. Ils ne faisaient pas partie de ces prêtres qui ont découragé bien des gays déçus de renoncer à la pratique de leur homosexualité alors que c’était leur désir. Ces jeunes hommes, Sciambra les connaissait : il a vu comment les prêtres les encourageaient à « se stabiliser en restant avec un seul homme ». « Aujourd’hui, ils sont tous morts »…

Ceux-là, il est trop tard pour leur demander pardon, écrit non sans amertume Joseph Sciambra. Mais l’Église peut demander pardon pour avoir laissé des prêtres, des religieuses, présenter l’homosexualité de manière positive, « sans lien nécessaire avec le péché, la maladie ou l’échec, comme un don de Dieu à accepter et à vivre avec gratitude » comme le disait un nommé P. John J. McNeill.

Aux États-Unis, poursuit Sciambra, l’Église devrait demander pardon pour un document de la Conférence épiscopale, « Toujours nos enfants » qui refuse d’évoquer « ne serait-ce qu’un instant la désespérance et la dépravation intrinsèques du style de vie “gay” moderne » et qui voit l’homosexualité comme une forme de « stabilité » de la personne, un « donné » voire un « don » – un document rédigé après la consultations de trois prêtres « experts » qui avaient tous fait leur « coming out ».

Ces prêtres, accuse Joseph Sciambra, ont poussé d’innombrables personnes à « confirmer » leur homosexualité et à reconnaître qu’elle faisait partie de leur identité – « Ils me l’ont bien fait ! » « Ce ne sont que les figures de premier plan de cette sinistre Église pro-gay au sein de l’Église catholique – mais il y a bien d’autres ministères et programmes pastoraux, opérant dans chacun des plus importants diocèses des États-Unis, qui font ouvertement la promotion de l’homosexualité comme d’un style de vie authentique et viable », s’indigne-t-il. Alors que le vrai bonheur, il atteste de l’avoir trouvé dans la chasteté.

Et il conclut : « Cher pape François : demandez pardon pour la mauvaise catéchèse, pour les mauvais programmes pastoraux, pour les évêques apathiques qui ne font rien pour les corriger. Pour ce qui est des morts qui ont depuis longtemps quitté cette vie, bien trop jeunes, parce personne n’a jamais pris la peine de leur dire la Vérité – même une montagne d’excuses ne suffira jamais à les ramener. » »

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