Un catholique exaspéré

Maurice Blondet, journaliste, écrivain italien sur le pape François : « Qu’il cesse d’insulter Jésus »
Le pape François, si aimé des médias, du show-bizz, de la jet-set, des lobbies immigrationistes et homosexualistes, de la gauche-caviar et des bobos « radical-chic », a plus de mal à se faire apprécier du catholique qui veut rester fidèle à la foi de son baptême, à la foi de ses ancêtres, à la doctrine enseignée par le Christ et transmise par la Tradition.

Maurice Blondet, journaliste, écrivain italien, catholique traditionaliste, exaspéré, blessé, meurtri par les actions répétées du pape argentin, si contraires à la saine doctrine catholique et si dangereuses pour le salut des âmes, vient d’écrire un long article, percutant, révélateur,  mordant,   caustique, dans lequel il demande que le pape « cesse d’insulter Jésus » :

« Que François déteste les catholiques, c’est évident. Il aime les protestants et dit que ce sont les catholiques qui les ont persécutés, il célèbre Luther comme un saint, il aime les laïcs milliardaires comme Eugenio Scalfari, il est plein de bienveillance et de charité pour Pannella et Bonino – mais les catholiques, vraiment il ne les supporte pas.

Il refuse de donner son aide à ceux qui défendent la famille. Pour les catholiques, il a seulement des mots durs. « Ils font des enfants comme des lapins. » Ce sont « des pharisiens. » Ceux qui sont consternés par ses initiatives les plus improvisées, ils les accuse « de fondamentalisme anti-historique,  d’une éthique sans bonté, d’un intellectualisme sans sagesse. » (EG 231) Infinie miséricorde pour « les immigrés » du moment qu’ils sont musulmans, aucune pour les immigrés chrétiens. Pas de pitié pour les Franciscains de l’Immaculée qu’il est entrain d’écraser et de détruire.

Il reproche aux évêques italiens d’être attachés à l’argent, même ceux qui en réalité vivent pauvrement – accusation que les médias sont bien heureux d’amplifier, parce que démontrer un pape « bon » freiné par une Église « méchante » fait partie du jeu anti-chrétien.

Aussi, nous pouvons nous adapter et nous résigner à être détestés par notre Pontife. Ceux que nous ne lui permettons pas, en revanche, c’est  d’attaquer et d’insulter Jésus. Il l’a fait maintes fois, de manière implicite ; mais pour résumé, je me limite à l’interview de « François » au journal La Croix, qu’il a voulu imprimer dans son intégralité dans l’Observateur Romain. Là, il prononce un vrai outrage envers Notre-Seigneur.

Quand il dit : « L’idée de conquête est inhérente à l’âme de l’islam, cela est vrai. Mais on pourrait interpréter, avec la même idée de conquête, la fin de l’Évangile de Matthieu, où Jésus envoie ses disciples dans toutes les nations. »

C’est un mensonge mais pire – une calomnie envers le Sauveur – que de lui attribuer une quelconque idée de « conquête » dans le sens belliqueux de Mahomet. Ce dernier fut un chef mercenaire, de fait le seul fondateur d’une religion qui ait brandi l’épée et guidé des armées. Et Jésus ? Voici avec quelles paroles il envoie ses disciples à la « conquête » : « Voici, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. » (Mt10,6). Absolument pacifistes. Pour cela « Soyez donc prudents comme les serpents, et simples comme les colombes. »

Oui, il y a un moment, durant la terrible nuit qui précède son arrestation, où il admoneste ses disciples : « et celui qui n’a pas d’épée, qu’il vende son manteau pour en acheter une. Car, je vous le déclare : il faut que s’accomplisse en moi ce texte de l’Écriture : Il a été compté avec les impies. De fait, ce qui me concerne va trouver son accomplissement. »

Mais quand les disciples lui disent : « Seigneur, voici deux épées. » Il leur répondit : « Cela suffit. » Et, un peu après, à Pierre : « Remets ton épée dans le fourreau; car tous ceux qui prendront l’épée périront par l’épée. »

Encore une fois, ils n’ont pas compris. L’épée dont parle le Maître, c’est celle à laquelle il fit déjà allusion : « Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée.  Car je suis venu mettre la division entre l’homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère; et l’homme aura pour ennemis les gens de sa maison. » C’est « l’épée » qu’il faut se procurer pour se séparer des familiers et des parents si l’on suit le Christ, c’est l’épée que chacun doit user contre soi-même pour décider s’il est pour ou contre Lui, jusqu’au martyr. Et les « conquêtes » catholiques ont coûté des fleuves de sang : sang catholique, que des milliers de martyrs acceptèrent de verser, sans faire de violences à d’autres qu’à eux-mêmes.

Mais  ses explications peuvent servir seulement à quelqu’un complètement ignorant des choses religieuses. Un jeune qui se prépare à la première Communion en suivant le catéchisme, quand on lui parle de Jésus qui à la fin de l’évangile de Matthieu envoie ses disciples « dans toutes les nations », il ne lui vient pas à l’esprit le djihad mahométan, mais le « je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. » A plus forte raison un prêtre qui a étudié au séminaire, un évêque, un cardinal, un Pape : cela doit faire partie de leur « culture » pour ainsi dire professionnelle. Donc quand François attribue à Jésus les intentions conquérantes de Mahomet, il sait qu’il diffame le Sauveur, il est conscient de le calomnier.

(…)

C’est quoi la religion de François : une adoration du « pauvre » (celui médiatique, faux, l’immigré) mis à la place du Christ. Mais personne n’arrive à le faire cesser de blasphémer ? »

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