La nature est nécessaire à la grâce

La société relève du prédicament aristotélicien de la relation fondé sur l’ordre de la nature.

La grâce ne détruit pas la nature mais la perfectionne. Cependant la cause finale étant la cause des causes première dans l’intention et dernière dans la réalisation, l’on ne peut que constater que nos pays apostats, reniant leurs racines, retombent dans ce qui est pire que du paganisme : Lorsque l’esprit impur est sorti d’un homme, il va par des lieux arides, cherchant du repos. N’en trouvant point, il dit:  » Je retournerai dans ma maison, d’où je suis sorti.  » et revenu, il la trouve nettoyée et ornée.  Alors il s’en va prendre sept autres esprits plus mauvais que lui et, étant entrés, ils y fixent leur demeure, et le dernier état de cet homme devient pire que le premier.  Lc 11, 24-26. Retiré le vrai Bien Commun Universel qui est le Seul vrai Dieu, la Sainte Trinité l’ordre naturel lui-même en pâtit.

1 Retourner aux. principes chrétiens et y conformer en tout la vie, les mœurs et les institutions des peuples, est une nécessité qui, de jour en jour, devient plus évidente. Du mépris où ces règles sont tombées sont résultés de si grands maux que nul homme raisonnable ne saurait soutenir, sans une douloureuse anxiété, les épreuves du présent, ni envisager sans crainte les perspectives de l’avenir.

2 – Il s’est fait, sans doute, un progrès considérable quant à ce qui regarde les jouissances et le bien-être du corps, mais la nature sensible tout entière, avec les ressources, les forces et les richesses qu’elle met à notre disposition, tout en multipliant les commodités et les charmes de la vie, ne suffit pas pour rassasier l’âme, créée à des fins plus hautes et plus glorieuses. Regarder vers Dieu et tendre à Lui, telle est la loi suprême de la vie de l’homme. Fait à son image et à sa ressemblance il est porté par sa nature même à jouir de son Créateur. Or, ce n’est par aucun mouvement ou effort corporel qu’on se rapproche de Dieu, mais par des actes propres à l’âme : par la connaissance et l’amour.
  Dieu, en effet, est la vérité première et suprême, et la vérité n’est un aliment que pour l’intelligence. Il est la sainteté parfaite et le souverain bien, vers lequel la seule volonté peut aspirer et tendre efficacement à l’aide de la vertu.
  3 – Mais ce qui est vrai de l’homme, considéré individuellement, l’est aussi de la société, tant domestique que civile. En effet, si la nature elle-même a institué la société, ce n’a pas été pour qu’elle fût la fin dernière de l’homme, mais pour qu’il trouvât en elle et par elle des secours qui le rendissent capable d’atteindre à sa perfection. Si donc une société ne poursuit autre chose que les avantages extérieurs et les biens qui assurent à la vie plus d’agréments et de jouissances, si elle fait profession de ne donner à Dieu aucune place dans l’administration de la chose publique et de ne tenir aucun compte des lois morales, elle s’écarte d’une façon très coupable de sa fin et des prescriptions de la nature. C’est moins une société qu’un simulacre et une imitation mensongère d’une véritable société et communauté humaine.  Léon XIII Sapientiae Cristianae

L' »ordre »maçonnique est contre-nature et c’est celui qui régit nos sociétés pour leur ruine, il est donc nécessaire pour remédier à cela de traiter les causes plus que les symptômes.

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