Une leçon hongroise

L’Europe n’est pas libre, parce que la liberté commence quand on dit la vérité

Extrait du discours de Viktor Orban, Premier ministre hongrois, lors de la fête nationale hongroise, le 15 mars :

« […] Mesdames, Messieurs, l’Europe n’est pas libre, parce que la liberté commence quand on dit la vérité. En Europe aujourd’hui, il est interdit de dire la vérité. Une muselière est une muselière – même si elle est en soie.

Il est interdit de dire aujourd’hui que nous ne sommes pas des témoins de l’arrivée de réfugiés, mais une Europe menacée par une migration de masse.

Il est interdit de dire que des dizaines de millions sont prêts à partir dans notre direction.

Il est interdit de dire que l’immigration apporte la criminalité et le terrorisme dans nos pays.

Il est interdit de dire que des masses de gens venant de différentes civilisations constituent une menace pour notre mode de vie, notre culture, nos coutumes et nos traditions chrétiennes.

Il est interdit de dire que, au lieu de s’intégrer, ceux qui sont arrivés ici auparavant ont construit un monde qui leur est propre, avec leurs propres lois et idéaux, qui font éclater la structure millénaire de l’Europe.

Il est interdit de dire que ce n’est pas accidentel et que ce n’est pas une chaîne de conséquences non intentionnelle, mais une politique orchestrée, planifiée, une masse de gens envoyés chez nous.

Il est interdit de dire que, à Bruxelles, ils élaborent des plans pour transporter des étrangers aussi rapidement que possible et les installer ici parmi nous.

Il est interdit de dire que le but de l’installation de ces gens ici est de redessiner la carte religieuse et culturelle de l’Europe et de reconfigurer ses fondements ethniques, éliminant ainsi les États-nations, qui sont le dernier obstacle à l’internationalisation.

Il est interdit de dire que Bruxelles dévore furtivement toujours plus de morceaux de notre souveraineté nationale, et que, à Bruxelles aujourd’hui, beaucoup travaillent à un projet d’États-Unis d’Europe, auquel personne n’a jamais donné d’autorisation.

Mesdames, Messieurs, aujourd’hui les ennemis de la liberté sont taillés dans une étoffe différente de celle des maîtres royaux ou impériaux d’antan, ou de celle du système soviétique. Ils utilisent un autre jeu d’outils pour nous obliger à la soumission. Aujourd’hui ils ne nous mettent pas en prison, ils ne nous déportent pas dans des camps, et ils n’envoient pas des chars pour occuper les pays fidèles à la liberté. Aujourd’hui, les bombardements de l’artillerie internationale des médias, les dénonciations, les menaces et le chantage suffisent – ou plutôt ont suffi jusqu’ici. Les peuples d’Europe se réveillent peu à peu, ils se regroupent, et vont bientôt regagner du terrain. Les poutres posées sur la suppression de la liberté grincent et craquent. Les peuples d’Europe ont peut-être enfin compris que leur avenir est en jeu. Ce n’est pas seulement leur prospérité, leur confort et leurs emplois qui sont en jeu, mais ce sont proprement la sécurité et le cours pacifique de leur vie qui sont en danger. Les peuples d’Europe, qui sommeillaient dans l’abondance et de la prospérité, ont enfin compris que les principes de vie sur lesquels nous avons construit l’Europe sont en danger de mort. L’Europe est une communauté de nations chrétiennes, libres et indépendantes ; c’est l’égalité entre les hommes et les femmes, la concurrence loyale et la solidarité, la fierté et l’humilité, la justice et la miséricorde. […] »

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