CHARLEMAGNE SE FAISAIT DÉJÀ PIÉGER PAR LE COMMERCE

Suivant leur habileté séculaire, les juifs surent émouvoir la compassion naturelle de l’Empereur envers les opprimés, et ils obtinrent qu’il leur donne toutes sortes de libertés. Comme d’habitude, ils surent ensuite tourner cette compassion en sympathie, et le convainquirent que la grandeur de l’Empire ne pourrait que se consolider par sa puissance économique, et cette dernière, par le développement d’un commerce florissant. Et comme les israélites monopolisaient alors quasiment le commerce mondial, ils persuadèrent l’empereur de la nécessité de les employer pour étendre dans le monde entier le commerce du Saint Empire. On peut facilement imaginer combien dut paraître attractive semblable perspective, à une époque où, la noblesse se consacrant exclusivement à l’art de la guerre et les serfs à l’agriculture, les juifs et les chrétiens crypto-juifs étaient pratiquement les seuls à se consacrer à ces activités.

Commentant la nouvelle politique de Charlemagne à l’égard des juifs, l’historien Graetz écrit :
« Bien que Charlemagne fût un protecteur de l’Eglise et qu’il aidât à établir la suprématie de la Papauté, et quoique le Pape Adrien contemporain de l’empereur fût tout ce qu’il y a de moins ami des juifs ayant exhorté à maintes reprises les Evêques espagnols d’ordonner aux chrétiens de ne pas fréquenter les juifs ni les paiens, Charlemagne était très loin de partager les préjugés du clergé envers les juifs. Et contrariant tous les préceptes de l’Eglise et les décisions des Conciles, l’Empereur favorisa les juifs de son Empire… »

« Les juifs étaient à cette époque les principaux représentants du commerce mondial. Alors que les nobles se consacraient à l’art de la guerre et les villageois et les serfs à l’agriculture, les juifs, exemptés du service militaire et qui ne possédaient pas de terres féodales, s’adonnaient à l’importation et à l’exportation des marchandises et des esclaves, de sorte que la faveur que leur accorda Charlemagne fut comme une sorte de privilège accordé à une Compagnie commerciale ». 163)

A propos de Charlemagne, l’historien juif Josef Kastein affirme : « Il sut apprécier exactement les juifs comme les principaux soutiens du commerce internationnal. Il sut estimer leurs relations étendues, de l’Empire Franc jusqu’à l’Inde et la Chine. Leurs communautés éparses dans le monde entier opéraient comme des agences ; ils possédaient une merveilleuse variété d’idiomes, et étaient admirablement adaptés à servir de liens entre l’Orient et l’Occident ».164)

Si aujourd’hui les historiens juifs nous présentent ce florilège de leurs capacités de manière si séduisante, on peut facilement imaginer comment les juifs les auront présentées à Charlemagne pour gagner son appui. Mais ils n’obtinrent pas seulement cet appui dans le domaine commercial ; suivant leur tactique habituelle, les israélites, sitôt conquise une position, s’efforcèrent d’en conquérir une autre et ainsi de suite. Le juif Sédécias réussit à devenir le médecin de confiance de l’Empereur, grâce à quoi les israélites eurent accès à la Cour, où on les vit très vite occuper des postes importants dans le service diplomatique de Charlemagne. Celui-ci envoya le juif Isaac comme ambassadeur auprès du gouvernement de Horaun-Al-Rashid165), sous le règne duquel le califat de Bagdad connut son apogée, et qui par ailleurs justement alarmé de la puissance croissante du Judaïsme dans les territoires islamiques, prit contre eux des mesures défensives, notamment celle d’obliger les juifs à porter un signe distinctif pour les distinguer des musulmans, mesures qui contrastaient notablement d’avec la protection que leur accorda l’Empereur chrétien ». 166)

L’isaélite Graetz affirme que la protection de Charlemagne facilita l’entrée des juifs dans le nord de l’Allemagne et leur pénétration dans les pays slaves.

Les agissements constructifs des juifs du temps de Charlemagne nous montrent que les israélites inaugurèrent là une nouvelle tactique, consistant à bien se comporter et à servir loyalement le monarque chrétien, en échange de ce qu’il les libérerait des chaînes qui leur interdisaient la liberté des mouvements et afin de pouvoir ensuite obtenir des positions dans l’Etat chrétien et s’y élever. Ils s’abstinrent temporairement de toute opération subversive, le temps que vécut ce monarque génial et très-puissant, qui sans nul doute les aurait balayés au premier faux pas qu’ils auraient fait, et ils continuèrent en échange à compter sur la protection de l’empereur et à acquérir de plus en plus de force, leur permettant au moment opportun de donner le coup du traître, ce qui arriva lorsqu’à la mort de l’empereur lui succéda sur le trône un homme médiocre, faible de caractère, inconstant et facile à manœuvrer. Source « 2000 ans de complot contre l’Église »  Maurice Pinay

 

 

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