Prière de Pie XII pour la France

Prière de Pie XII pour la France

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La nouvelle religion

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Pour mieux comprendre la nouvelle religion qui est mise en place depuis le concile Vatican II et pour prouver à ceux qui doutent encore :

UNE NOUVELLE VISION DES RELATIONS JUDÉO-CHRÉTIENNES

« Le Jubilé qui s’ouvre nous enjoint d’œuvrer ensemble à la construction de cette fraternité universelle et à l’actualisation d’une éthique commune, valable pour le monde entier », dit une déclaration signée en France par différentes personnalités du monde juif.

Cette déclaration, adressée à Zenit, a été rendue publique mardi 23 novembre, à Paris,  au Collège des Bernardins, et elle a été remise au cardinal archevêque de Paris, André Vingt-Trois, par le Grand Rabbin de France, Haïm Korsia, à l’occasion de l’anniversaire de la déclaration conciliaire Nostra Aetate, sur les rapports de l’Église catholique avec le judaïsme et les religions non-chrétiennes.

Déclaration pour le Jubilé de fraternité à venir

Une nouvelle vision juive des relations judéo-chrétiennes, 23 Novembre 2015

 « Alors, Je transformerai le langage des peuples en une langue pure, pour qu’ils invoquent tous le nom de l’Éternel et Le servent d’un seul cœur » (Sophonie 3,9).

 Nous, Juifs de France, signataires de cette déclaration, exprimons la joie de célébrer le cinquantenaire de la déclaration Nostra Aetate établie lors du Concile Vatican II et qui a ouvert une ère de réconciliation entre Juifs et Chrétiens. Pour nous, cet anniversaire ne marque pas seulement l’aboutissement d’un Jubilé de rapprochement. Il doit aussi marquer le début d’un autre. Nous comprenons cet événement comme une convocation sacrée, temps charnière de bilan, de défi et d’engagement.

Qu’avons-nous, Juifs, appris de vous, Chrétiens, durant ces 50 dernières années ?

Que l’Église catholique, mais aussi les Églises protestantes, des membres éminents de l’Église orthodoxe et anglicane, ont décidé de renouer avec les sources et valeurs juives inscrites au cœur de l’identité de Jésus et des apôtres.

 Dans une démarche dont la sincérité a été éprouvée, l’Église a accompli un tournant décisif, à portée théologique. Désormais, pour elle, le peuple juif n’est plus tenu pour le responsable de la mort de Jésus ; LA FOI CHRÉTIENNE N’ANNULE NI NE REMPLACE L’ALLIANCE CONTRACTÉE ENTRE DIEU ET LE PEUPLE D’ISRAËL ; l’antijudaïsme, qui a souvent fait le lit de l’antisémitisme, et qui a jadis pu nourrir l’enseignement doctrinal, est un péché ; le peuple juif n’est plus considéré comme un peuple banni; et l’État d’Israël est désormais reconnu par le Vatican.

 Ce retournement n’est pas seulement, pour nous Juifs, une heureuse prise de conscience. Il témoigne aussi d’une capacité inaccoutumée à se remettre en cause au nom des valeurs religieuses et éthiques les plus fondamentales. En cela, il sanctifie le nom de Dieu, force à jamais le respect et constitue un précédent à caractère exemplaire pour toutes les religions et convictions spirituelles de la planète.

 Que pouvons-nous, Juifs, espérer construire avec vous, Chrétiens, dans les 50 prochaines années ?

Quel est notre devoir, maintenant que les représentants des plus hautes institutions chrétiennes ont exprimé le vœu de se réimplanter, de se regreffer sur le tronc d’Israël ? Accueillir, en synergie avec le judaïsme, le christianisme comme la religion de nos frères et sœurs.

 Nous, signataires, reconnaissons, à l’appui de la recherche historique, que le judaïsme rabbinique et le christianisme des conciles se sont construits dans le passé en s’opposant, dans le mépris et la haine. Les Juifs en ont souvent payé le prix fort par la persécution. Ces vingt siècles de dénégation ont fait oublier l’essentiel : nos voies, bien qu’irréductiblement singulières, sont complémentaires et convergentes. N’avons-nous pas, en effet, pour espérance suprême que l’histoire des hommes ait un même horizon, celui de la fraternité universelle d’une humanité rassemblée autour du Dieu Un et Unique ? Nous devons y œuvrer ensemble, plus que jamais, main dans la main.

Nous, Juifs, y travaillons par l’étude de la Torah, la pratique des mitsvot, c’est-à-dire des commandements divins, par l’enseignement de sagesse qui en découle, et qui vise la transformation des cœurs et des esprits. Vous, Chrétiens, y travaillez par l’accueil du Verbe qui vous donne ce supplément d’être, d’élévation du cœur et de l’esprit. Les divergences théologiques ne doivent pas nous faire oublier que bien des enseignements chrétiens sont en parfaite concordance avec ceux de la tradition rabbinique.

 Le Jubilé qui s’ouvre nous enjoint d’œuvrer ensemble à la construction de cette fraternité universelle et à l’actualisation d’une éthique commune, valable pour le monde entier. Nous devons apprendre à nous défaire des préjugés qui se sont creusés au fil du temps dans nos consciences respectives sur ce que croit, pense et fait l’autre, pour mieux écouter ce que chacune des religions dit d’elle-même et de son projet pour le respect et la prospérité de toute l’humanité. Il nous faut nous attacher désormais à mieux comprendre l’autre, l’apprécier, l’estimer, l’aimer pour ce qu’il est et accomplit en propre.

 La fraternité entre Juifs et Chrétiens constitue un premier jalon et une invitation à faire du dialogue entre toutes les religions et les spiritualités la pierre angulaire d’une humanité réconciliée et pacifiée. Puisse-t-elle habiter le cœur de nos prières.

 Texte rédigé par

Jean-François Bensahel, Président de l’Union Libérale Israélite de France

Philippe Haddad, Rabbin de l’Union Libérale Israélite de France

Rivon Krygier, Rabbin de la Communauté Massorti Adath Shalom

Raphy Marciano, Directeur de l’Espace Culturel et Universitaire Juifs d’Europe

Franklin Rausky, Directeur des études de l’Institut Elie Wiesel

Au-delà des contre-vérités et des mensonges, nos rabbins se proposent de remplacer l’universalité catholique par la fraternité universelle judaïque eux qui nient la Révélation et qui refusent de se soumettre à la Vérité Incarnée, de reconnaître Jésus-Christ comme le Seul Sauveur et l’Ancienne Alliance comme caduque.

 

La nouvelle religion

La dictature des banquiers

De l’immoralité des taux d’intérêt négatifs

Je ne suis pas expert en économie, mais cet article écrit par Charles Gave (Institut des Libertés) m’a semblé de bon sens. Comme il est un peu long, je sauterai directement à la conclusion, conseillant à chacun de lire l’article in extenso directement sur le site.

« Abraham Lincoln avait coutume de dire que l’on ne pouvait enrichir les pauvres en appauvrissant les riches. Nous avons fait des progrès depuis ces temps reculés.  Nos banquiers centraux suivent depuis des années une politique visant à appauvrir les pauvres pour enrichir les riches (et j’ai appelé cela le capitalisme de connivence). Ils vont découvrir qu’appauvrir les pauvres pour enrichir les riches ne marche pas non plus, et que les pauvres ont une fâcheuse tendance à se révolter lorsque les laquais des riches les ont par trop pressurés. Nous y sommes en Grèce, au Portugal, en Finlande….En réalité les taux d’intérêts négatifs sont contraires à tous les principes juridiques et moraux qui sous tendent nos sociétés.

  • Ils attaquent le Droit de Propriété
  • Ils favorisent la croissance de l’État
  • Il s’agit d’impôts déguisés, qui n’ont été voté par personne et qui frappent les pauvres plus que les riches.
  • La BCE n’a AUCUN Droit à prélever des impôts. C’est pourtant ce qu’elle fait, ce qui est profondément illégitime et illégal.
  • Prélever un impôt sans vérification du Parlement, payer les frais de l’Etat par la création monétaire sont des atteintes pures et simples à la Démocratie et sont des pratiques contraires aux Traités Européens.
  • Ils vont amener à terme à un écroulement économique inéluctable, à la résurgence des dissensions Européennes et à la domination de l’Allemagne sur le reste de l’Europe, ce qui se terminera mal comme cela s’est passé chaque fois qu’un Etat Européen a été dominant.

Et tout cas pour préserver la vanité de quelques grands incompétents et jamais élus par quiconque tels Delors ou Trichet qui nous ont collé dans cette aventure démente qu’est l’Euro.

« Errare humanum est, perseverare Diabolicum » »

La dictature des banquiers

GLORIA IN EXCELSIS DEO ET PAX HOMINIBUS BONAE VOLUNTATIS.

Lors de l’Incarnation du Fils de Dieu, du Verbe les anges ont entonné ce cantique, c’est avec un peu d’avance sur la fête prochaine et dans un contexte plus que jamais chaotique qu’il est bon de bien comprendre ce message, toujours valable.

La primauté est évidemment à la gloire de Dieu, à sa Miséricorde, à Celui qui nous a donné son Fils pour nous sauver alors que nous étions encore ses ennemis, alors que nous étions dans les ténèbres de la mort éternelle.

La Voie, la Vérité et la Vie, c’est Incarnée pour notre salut, pour notre réconciliation, pour nous donner la connaissance véritable salutaire de Dieu, de l’Adorable Trinité.

La paix est donc promise aux hommes de bonne volonté, car ce qui fait l’homme bon c’est sa volonté, c’est par elle qu’il s’ordonne à la fin et, la fin, la cause finale est la cause des causes comme le dit l’École : Iª q. 5 a. 4 ad 3 Ad tertium dicendum quod quilibet habens voluntatem, dicitur bonus inquantum habet bonam voluntatem, quia per voluntatem utimur omnibus quae in nobis sunt. Unde non dicitur bonus homo, qui habet bonum intellectum, sed qui habet bonam voluntatem. Voluntas autem respicit finem ut obiectum proprium, et sic, quod dicitur, quia Deus est bonus, sumus, refertur ad causam finalem.

L’optimisme thomiste nous dit que le bien est ce que tous désirent bonum sit quod omnia appetunt, or malheureusement nous ne pouvons que constater que, si tous désirent le bien, tous ne savent pas ce qu’il est véritablement, et les erreurs dans ce domaine ont des conséquences dramatiques. Celui qui ne désire pas le Seul vrai Bien, n’est finalement pas dans l’ordre, n’est finalement pas de bonne volonté.

D’où il ressort que la bonne volonté est ordre à la fin, à la seule vraie fin qui peut être dite bonne et qui est le Seul vrai Dieu.

Celui qui refuse son adhésion de foi à la Vérité incarnée, Jésus-Christ, n’est pas de bonne volonté, sa volonté n’est pas droite et par conséquent il ne peut trouver la paix. Voilà pourquoi il est impossible de trouver la paix en dehors de la Vérité, de la Vérité révélée par Notre Seigneur Jésus-Christ Le Père lui-même ne juge personne, mais il a donné au Fils le jugement tout entier, afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n’honore pas le Fils n’honore pas le Père qui l’a envoyé. Jn 5, 22-23

Cette simple considération pour conclure, qu’il ne peut y a voir de paix sans l’adhésion au Seul vrai Bien, au Seul vrai Dieu. Et que les artisans de paix qui prêchent autre chose sont des menteurs.

GLORIA IN EXCELSIS DEO ET PAX HOMINIBUS BONAE VOLUNTATIS.

La guerre autrement

Manipulation, subversion, déstabilisation

Cet entretien, bien que datant de 1985, est d’une rare actualité. Yuri Bezmenov, ex-agent du KGB passé à l’Ouest dans les années 1970 y raconte par le menu les techniques de déstabilisation et de manipulation de l’opinion. Il révèle ainsi comment le bloc socialo-communiste :

  1. a sciemment mis en œuvre une politique globale de manipulation de l’opinion et des élites au niveau mondial.
  2. a conditionné les écoliers et étudiants occidentaux aux idéaux socialistes sur au moins trois générations. Cette tâche représentait selon lui 85% de l’activité du KGB.
  3. a systématiquement recruté tous les faiseurs d’opinion à l’ouest pour influencer et déstabiliser le monde non-communiste.
  4. a conditionné et “dé-moralisé” (perte des valeurs) des pans entiers de la société, devenus les “idiots utiles” du socialisme.
La guerre autrement