Nouvelle religion

UNE AUDIENCE « INTERRELIGIEUSE« , MERCREDI 28 OCTOBRE

Nostra Ætate, cinquante ans après : congrès

Le 50e anniversaire de la déclaration conciliaire Nostra Ætate sera marqué par le caractère « interreligieux » que prendra l’audience générale de mercredi prochain, 28 octobre, à la demande du pape François.

Le 28 octobre, ce sera en effet le 50e anniversaire de la déclaration conciliaire Nostra Ætate sur les relations de l’Église catholique avec les religions non chrétiennes.

Il a été adopté par les Pères du Concile Vatican II par 2 221 votes « pour », 88 « contre » et une abstention.

L’anniversaire « sera une occasion pour remercier Dieu des fruits déjà récoltés sur le chemin du dialogue interreligieux parcouru ces cinquante dernières années, et pour invoquer la bénédiction du Seigneur pour le chemin qui reste à parcourir », souligne le Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux.

Cette déclaration a manifesté le désir de l’Église catholique de « rencontrer tout le monde, et d’exhorter ses enfants à entrer avec amour dans un dialogue actif avec les autres croyants », précise le communiqué.

Un congrès international est organisé à Rome du lundi 26 au mercredi 28 octobre, à l’occasion de ce 50e anniversaire, comme nous l’annoncions le 13 octobre.

L’événement est organisé par les Conseils pontificaux pour le dialogue interreligieux, et pour la promotion de l’unité des chrétiens (Commission pour les relations religieuses avec le judaïsme) et par l’université pontificale Grégorienne (PUG), dans les murs de cette université.

Le congrès tentera d’analyser « l’impact » du document « depuis sa promulgation ».

Programme (susceptible de changements)

Matinée du lundi 26 octobre

– Salutation du P. François-Xavier Dumortier, SJ, recteur

– Introduction du P. Miguel Angel Ayuso Guixot, MCCJ, secrétaire du Conseil

– Projection du film du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux : « Nostra Aetate, le levain du bien » (Nostra Aetate, The Leaven of Good)

– Intervention du cardinal Kurt Koch, président du Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens, président de la Commission pour les relations religieuses avec le judaïsme

– Intervention du cardinal Jean-Louis Tauran, président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux

Après-midi du 26 octobre

Interventions de représentants d’autres religions

 Matinée du mardi 27 octobre

Le dialogue interreligieux : les croyants au service de l’être humain

« Réflexion à deux voix, entre philosophie et théologie » : P. Paul Gilbert, SJ, philosophe, et l’exégète Bruna Costacurta

Violence et engagement des religions pour la paix

Le P. Rocco D’Ambrosio animera deux tables rondes :

– l’une avec l’imam Izzedine Elzir (président de l’Union des communautés musulmanes d’Italie et le rabbin David Rosen, directeur international pour les relations interreligieuses de l’American Jewish Committee (AJC) ;

– l’autre avec M. Alberto Quattrucci (Communauté de Sant’Egidio) et du moine bouddhiste B. Wimalaratana (Temple bouddhiste Bellamwila Rajamaha Viharaya, Sri Lanka)

Après-midi du 27 octobre

Le défi de la liberté religieuse

Le P. Franco Imoda, SJ, sera le modérateur de deux tables rondes :

– l’une avec le P. Christian Rutishauser, SJ, (consulteur du Saint-Siège pour les relations religieuses avec le judaïsme), et le rabbin Daniel Sperber (université Bar-Ilan, Israël) ;

– l’autre avec M. Rasoul Rasoulipour (faculté des Lettres et des Sciences humaines, université de Kharazmi, Iran), et M. Swami Chidananda (Forum FOWAI, Inde)

Matinée du mercredi 28 octobre

Audience générale interreligieuse avec le pape François

Après-midi du 28 octobre

L’éducation et la transmission des valeurs 

Le P. Bryan Lobo, SJ, sera le modérateur d’une table ronde avec les interventions de M. Gurmohan Singh Walia (université Sri Guru Granth Sahib, Inde), de Mme Nayla Tabbara (Fondation pour le dialogue et la solidarité spirituelle interreligieuse, Liban), du rabbin Riccardo Di Segni (Grand Rabbin de Rome, Italie), et de M. Samani Pratibha Pragya (Jain Vishwa Bharati, Grande-Bretagne)

Éduquer à la paix

Le Congrès sera clôturé par le cardinal Secrétaire d’État Pietro Parolin. Rome, 22 octobre 2015 ZENIT

IL Y A PAIX ET PAIX

PRIX MONDIAL DU CYNISME

Après Fidel Castro l’année dernière, c’est au tour du dictateur zimbabwéen de recevoir cette récompense, autrement nommée PRIX CONFUCIUS DE LA PAIX, qui se veut une alternative chinoise au prix Nobel.

Le prix Confucius de la Paix tend à se transformer en prix du meilleur dictateur. Après le dirigeant russe Vladimir Poutine en 2011 et Fidel Castro l’année dernière, c’est au tour du dictateur zimbabwéen Robert Mugabe de recevoir la récompense cette année. Elle lui a été décernée notamment pour son travail de «promotion de la paix en Afrique», ont précisé les organisateurs. Le dirigeant africain nonagénaire a été préféré à neuf autres finalistes, dont le milliardaire Bill Gates, le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon ou encore la présidente sud-coréenne Park Geun-Hye, a-t-il ajouté. Le plus âgé des chefs d’État d’Afrique et du monde en exercice est au pouvoir depuis 1980.

«S’il (Mugabe) n’était pas arrivé au pouvoir en 1980, quel talent aurait été gâché!», s’est exclamé Qiao Damo, fondateur de l’obscure organisation qui décerne ce prix, pointant sa capacité à «stabiliser le Zimbabwe» en établissant «un ordre (…) bénéfique au peuple», mais aussi à «promouvoir la paix en Afrique» en occupant la présidence tournante de l’Union africaine.

De quoi faire enrager les ONG de défense des droits de l’homme et l’opposition zimbabwéenne, qui n’ont de cesse de dénoncer la brutale répression menée par Mugabe contre ses détracteurs et l’effondrement économique résultant de son arbitraire politique. «Mugabe, tel que nous le connaissons et tel que les Zimbabwéens en ont fait l’expérience, est un va-t-en guerre et un sadique qui se délecte de la misère de son peuple», a déclaré Gorden Moyo, secrétaire général du Parti Démocratique populaire (mouvement d’opposition) sur le site d’informations Bulawayo24.

Le prix Confucius a été créé en 2010, après la remise du prix Nobel de la paix au dissident chinois emprisonné Liu Xiaobo, une distinction qui avait provoqué la fureur de Pékin. Une organisation, le «Centre chinois d’études internationales pour la paix», officiellement non reliée au gouvernement, avait alors décidé de décerner sa propre récompense. L’objectif affiché était de créer une alternative «asiatique» à un Nobel «trop extrême et ne reposant pas sur des faits objectifs». Le prix Confucius sera, cette année, accompagné d’une récompense de 500.000 yuans (69.000 euros), financée par un homme d’affaires dont Qiao Damo n’a pas voulu communiquer le nom. Un silence qui ne fait qu’aviver la polémique qui entoure l’attribution de cette récompense. Figaro le 22/10/2015

 

 

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