IL NE S’AGISSAIT PAS MÊME DE LA MESSE DE L’INDULT, NI CELLE DE LUTHER, MAIS LE JACOBIN TRANCHA

le 03 septembre 1792 : discours d’un certain Philip au club des Jacobins :

« Le lundi soir, à 10 heures, un homme, nommé Philip, demeurant dans 1 rue du Temple, vint au club des jacobins dont il était membre. Il portait sous le bras une grande cassette. Il monte à la tribune, fait un long discours sur le patriotisme, et conclut, que tout citoyen qui préfère les liens du sang à ceux du patriotisme, doit être regardé comme un aristocrate ; et que tout bon jacobin doit se défaire de ses amis et de ses proches parents, s’ils ne pensent pas en patriotes. A ces mots ouvrant la cassette, il en tire la tête de son père et celle de sa mère qu’il avait coupées, dit-il, parce qu’il n’avait jamais pu les persuader d’entendre la messe d’un prêtre constitutionnel. De longs et bruyants applaudissements s’élèvent de toutes parts, et il fut décidé que les deux têtes seraient enterrées dans la salle même, sous les bustes de Brutus et d’Ankerstrom, l’assassin de Gustave. »

Cité par François Marie Algoud dans Histoire de la volonté de perversion de l’intelligence et de mœurs note, page 75 et tiré de Martyrs et bourreaux de 1793, de l’Abbé Alphonse Cordier Editions La source d’or, tome 1, page 247

 

 

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