François et les sodomites…

« Celui qui mangera le pain ou boira la coupe du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur (…) il mange et boit sa propre condamnation. » Cor 11, 27-29.

Nous savons que l’inverti a reçu la ‘communion’ en état de péché mortel par son propre témoignage. Loin de regretter ses péchés contre-nature, le transsexuel les assume dans une vidéo : il reproche à l’Église de marginaliser les individus de son genre mais idolâtre Bergoglio. « François est Dieu, c’est le plus digne représentant de Jésus » blasphème la lesbienne transsexuelle reçue par François.

On se souvient des propos de François, lors d’une conférence de presse tenue le 29 juillet 2013 dans l’avion entre Rio de Janeiro et Rome, de retour des JMJ : « Si une personne est gay et cherche le Seigneur avec bonne volonté, qui suis-je pour la juger ? » Dans ce même entretien aérien, il osait affirmer que les sodomites « ne doivent pas être discriminées, mais intégrées dans la société. »

Saint Paul, l’intégriste, était moins aérien mais plus spirituel :

« Ils sont donc inexcusables, puisque, ayant connu Dieu, ils ne l’ont pas glorifié comme Dieu et ne lui ont pas rendu grâces; mais ils sont devenus vains dans leurs pensées, et leur cœur sans intelligence s’est enveloppé de ténèbres. […] Aussi Dieu les a-t-il livrés, au milieu des convoitises de leurs cœurs, à l’impureté, en sorte qu’ils déshonorent entre eux leurs propres corps, eux qui ont échangé le Dieu véritable pour le mensonge, et qui ont adoré et servi la créature de préférence au Créateur. C’est pourquoi Dieu les a livrés à des passions d’ignominie : leurs femmes ont changé l’usage naturel en celui qui est contre nature ; de même aussi les hommes, au lieu d’user de la femme selon l’ordre de la nature, ont, dans leurs désirs, brûlé les uns pour les autres, ayant hommes avec hommes un commerce infâme, et recevant dans une mutuelle dégradation, le juste salaire de leur égarement. Et comme ils ne se sont pas souciés de bien connaître Dieu, Dieu les a livrés à leur sens pervers pour faire ce qui ne convient pas, étant remplis de toute espèce d’iniquité, de malice, de fornication, de cupidité, de méchanceté, pleins d’envie, de pensées homicides, de querelle, de fraude, de malignité, semeurs de faux bruits, calomniateurs, haïs de Dieu, arrogants, hautains, fanfarons, ingénieux au mal, rebelles à leurs parents, sans intelligence, sans loyauté, implacables, sans affection, sans pitié. Et bien qu’ils connaissent le jugement de Dieu déclarant dignes de mort ceux qui commettent de telles choses, non seulement ils les font, mais encore ils approuvent ceux qui les font. » (Rm 1, 20-28)

François et les sodomites sont donc haïs de Dieu.

Dans un entretien publié en septembre/octobre 2013 dans la revue Études, François contredisait de nouveau les paroles du Saint-Esprit, en parlant de miséricorde là où il fallait parler de réprobation :

« La religion a le droit d’exprimer son opinion au service des personnes mais Dieu dans la création nous a rendu libres : l’ingérence spirituelle dans la vie des personnes n’est pas possible. […] Dieu, quand il regarde une personne homosexuelle, en approuve-t-il l’existence avec affection ou la repousse-t-il en la condamnant ? Il faut toujours considérer la personne. Nous entrons ici dans le mystère de l’homme. Dans la vie de tous les jours, Dieu accompagne les personnes et nous devons les accompagner à partir de leur condition. Il faut accompagner avec miséricorde. Quand cela arrive, l’Esprit Saint inspire le prêtre afin qu’il dise la chose la plus juste. »

Sainte Hildegarde, au 12e siècle, disait des choses très justes. En voyant notre époque aux mains de Satan, elle prédisait sa politique maçonnique pour détruire les nations et perdre les âmes :

« [L’Antéchrist revêtu des pouvoirs du prince de ce monde] accordera à tous une liberté totale par rapport aux commandements de Dieu et de l’Église, leur permettant de vivre selon leurs passions… Il s’efforcera de faire une religion appropriée. Il dira que ce n’est pas nécessaire de jeûner ou de pratiquer le renoncement. […] En réalité, l’Antéchrist, […] affirmera que l’inceste, la fornication, l’adultère et d’autres choses ne sont pas des péchés. » (Liber Divinorum Operum)

L’antéchrist parlera donc comme Daniel Cohn-Bendit, Gisèle Halimi, Elisabeth Badinter, Jacques Attali, Najat Belcacem, et tant d’autres… Mais, pour une domination mondiale sur les âmes, l’antéchrist a aussi besoin d’ecclésiastiques qui coopèrent à sa révolution, tels que François et ses complices.

Le “Cardinal” Angelo Bagnasco est l’un d’eux. Ce président de la Conférence Épiscopale italienne est aussi l’“Archevêque” sacrilège de Gênes. Il a plusieurs fois donné la communion à des transsexuels, lors d’une “messe” célébrée pour le père André Gallo qui se définissait comme un « prêtre des trottoirs » par allusion à son travail avec « les marginaux » et « les cas sociaux ». Dans la pratique, ce dernier favorisait “l’amour libre” des homosexuels et transsexuels, mais également le féminisme, la consommation de drogues… Pour un transsexuel communié ce jour-là, le geste du “Cardinal” Bagnasco « est le commencement d’une ouverture [de l’Église]. »

Les communions sacrilèges des sodomites favorisent une sorte de système sacramentel diabolique pour une consécration au service de la Bête et de l’Antéchrist. Car, « aucun péché n’a plus de pouvoir sur l’âme que la maudite sodomie, qui fut toujours odieuse à ceux qui vivent selon Dieu… Celui qui vit en pratiquant le péché de la sodomie souffrira plus de tourments en enfer que quelqu’un d’autre parce que c’est le pire péché qui existe. » (Saint Bernardin de Sienne).

Saint Augustin disait que les péchés qui vont contre la nature, comme ceux des sodomites et des transsexuels, doivent être abhorrés et châtiés. (Confessions, cap. III, p. 8)

Pourtant, le 6 mai 2014, François, s’était incliné et avait embrassé la main d’un prêtre homosexuel activiste, Michele de Paolis, cofondateur d’une organisation gay appelée Agedo Foggia, faisant campagne pour que l’Église change son enseignement sur l’homosexualité. Pour De Paolis, « l’Église devrait viser à créer une spiritualité d’une acceptation joyeuse de soi-même et témoigner sa gratitude à Dieu dans le fait de savoir que l’amour est un cadeau de son amour ». Auparavant les deux hommes avaient concélébré à la maison sainte Marthe. Là encore, un sacrilège ! François l’avait serré dans ses bras après lui avoir affirmé que « tout est possible ». Et c’est bien vrai. Avec un homme en soutane blanche au service de l’antéchrist, tout est possible !

Satan est séducteur et destructeur. Il séduit pour mieux détruire. Et il a besoin d’hommes comme François. Car, l’abomination qu’il répand se fait par des actions sacrilèges, et cette abomination aboutira à la désolation sur terre. L’abomination a sa source dans le culte idolâtrique, non du soleil, d’une vache ou d’une pierre comme par le passé, mais par le culte de l’homme se faisant Dieu, c’est-à-dire le culte de la conscience humaine qui prétend établir le bien et le mal selon son caprice. Or, selon la prophétie de Daniel (ch. 9), le culte des idoles est le présage de la ruine de la Maison de Dieu et c’est ce signe de l’abomination – culte idolâtrique et sacrilège – que le Christ a donné à son peuple pour fuir hors du Temple. Les chrétiens doivent donc, de même, fuir cette église adultère qui est un repaire d’esprits impurs.

L’anathème tombera sur Bergoglio, ses collaborateurs et ses adeptes. Puis viendra le jour où tous, Satan avec ses serviteurs, seront engloutis par l’enfer.

« Et le diable, le séducteur, fut jeté dans l’étang de feu et de soufre, où sont la bête et le faux prophète, et ils seront tourmentés jour et nuit aux siècles des siècles. […] Que celui qui est injuste fasse encore le mal ; que l’impur se souille encore; que le juste pratique encore la justice, et que le saint se sanctifie encore. Et voici que je viens bientôt, et ma rétribution est avec moi, pour rendre à chacun selon son œuvre. Heureux ceux qui lavent leurs robes, afin d’avoir droit à l’arbre de la vie, et afin d’entrer dans la ville par les portes ! Dehors les chiens, les magiciens, les impudiques, les meurtriers, les idolâtres, et quiconque aime le mensonge et s’y adonne ! C’est moi, Jésus, qui ai envoyé mon ange vous attester ces choses, pour les Églises. » (Apocalypse de Jean, ch. 20 à 22)

Nous voudrions conclure notre propos avec l’avertissement de saint Jean Chrysostome, qui en vrai pasteur faisait un devoir à ses prêtres de repousser les sacrilèges hors de la communion au corps et au sang de Jésus-Christ :

« Que tous ceux qui sont cruels et inhumains, qui sont durs et impitoyables, qui sont impurs et corrompus, ne s’approchent point de cette table qui est toute sainte. En parlant ainsi, je m’adresse à vous qui recevez les saints mystères, et de plus à vous qui les administrez. Vous aussi, vous avez besoin d’entendre de telles instructions, afin que vous appreniez à distribuer ces dons avec autant de discernement que de zèle. Ce n’est pas un léger supplice qui vous est réservé, si vous admettez à la table sainte quelqu’un dont vous connaissez la perversité. Il vous sera demandé compte de ce sang divin. Serait-ce un chef d’armée, un puissant magistrat, celui-là même qui porte au front la couronne, s’il s’approche indignement, repoussez-le ; vous avez une autorité supérieure à la sienne. Si vous étiez chargé de garder pour le troupeau une source pure et limpide, vous ne souffririez pas qu’une brebis dont la bouche serait souillée de fange, penchât la tête et s’abreuvât. Ce n’est pas une source d’eau, mais de sang, la source même de l’Esprit, dont on vous a maintenant confié la garde ; si vous ne manifestez donc pas votre indignation, si vous n’opposez pas de résistance, lorsque vous voyez s’avancer des hommes couverts des plus honteuses souillures du péché, quel espoir de pardon pourrez-vous avoir ? C’est pour que vous exerciez un tel discernement que Dieu vous a honorés du sacerdoce. En cela consiste votre dignité, en cela votre sécurité, en cela toute votre couronne ; et non à vous en aller promenant partout une tunique blanche. » (Saint Jean Chrysostome, Archevêque de Constantinople et docteur de l’Église, 82e homélie de son Commentaire sur l’Évangile selon Saint Matthieu.)

Pour plus de références voir l’article publié par Fray Agrícola le 4/08/2015 sur naturaboni.blogspot.com/…/transexual-recibe-la-com.

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